17 mai 2010

Éternel Bien Sûr


CRAYON SUR PAPIER

Pissent hypocrites
cette course folle
à la mort
des poules étêtées
pas d'exception
des assasinats
à porte tournante
après dieu l'homme
des corps trainent
à la Bacon bien chiffrés
Les résultats des morts
des enterrés dont
on pourra tiré le
pétrole ou l'air
à tirer avec des pailles
pour pouvoir en profiter
un peu.

Séquestrés par le
manitou des espoirs
à bonbon dans les
corbillards invisibles
des dépotoirs
subventionnés par
les urines des
croque-morts
Farce mystérieuse
comédie
d'ennuis et d'atroces
tourments à la nature
naïve.

Bidon langue de bois
qui brûle au bord
du Gange.
Des histoires
racontées par
des morveux médiatiques
la petite éternité
mirage dans pour
les enfers
On ne peut plus ne pas
savoir.
Clair tout est
transparent
Radicale la Sortie

L'Éternité quand
personne ne croit
à la mort réssusciteront
les morts, Morts
éternels alors
D'autres aventures
par d'autres astres
d'autres firmes mamans
avec un début
et une fin sans fin
des morts
Euthanasie comme en
prenant sa douche
sous les gazs
Éternels bien sûr.

16 mai 2010

Capteur



ICI JUSTE LÀ POUR LÀ BAS PARTIR EN MÉMOIRE.

Comment on passe outrepasse la religion des mots.
Par la barque, la flottille, les canaux des yeux.
Les arts visuels ni dieux ni maîtres ni soi ni l'autre.
Capteur, éponge,ground sans soi,tout par un tri obéissant.
L'Art on se doit de l'admettre n'est utile à rien et à personne.
Ici un jeu de toutes les astuces de toutes les crises horreurs
et toujours à très haut risque pour cette simple chose un devenir
à son propre piège et un indicible entêtement à y demeurer captif.

Scripter hors champs pas là si ou juste à côté de l'autre plein chant
entêtement par tous les vents comme en pleine tranchée avec la seule idée de la Mort.
Haut risque et ce qui va avec...la Vie.

Dans la gueule d'un Saturne celui de Goya dans les fumées de Music,les corps de Bacon,
dans cette part de mémoires époquales des sangs anciens à ceux d'aujourd'hui.
Pour rien une mise en forme du besoin de créer.Dans la catastrophe mais arrimé au corps cerveaux.Entre les dents du monstrueux dans le merdier des jours des nuits
où tel des prisonniers des camps pour une bouchée de pain boulangé par des chimistes
bien payés...so watt...pas le peuple,de l'humain là juste là!
Par une patte un doigt une oreille ou le bout du coeur...
Pour rien des petits signes sur des petits bouts de papiers...
Le chemin est grand ouvert...depuis le début du monde comme le ciel d'une marelle ou des vieux jeunes, des survivants, des posthumes avec des rebuts de craies s'amusent encor au nez de toutes les Morts.
Quand on ne trouve pas on attend...cela vient avec ce qui tue tous...qu'aurons-nous gagné du politique écononono à un état d'esprit permettant une petite sortie, un peu d'air de vent de fraicheur.

Raison ou pas on meurt tous...lessivés mal foutus et épuisés...alors autant bien jouer un tour à sa folie l'autre...

13 mai 2010

Atomiquement Religieux

CRAYON SUR PAPIER


Petite lumière de sang
de mémoire
De sang d'Économie
à sang des Religions
sang des mille douleurs
par des trouées
de terre à tête
sang de la mer rouge
des tractations
Caïns dictateurs
écervelés fanas
Des ouvreurs des coeurs
pour voir à froid
badaboum badaboum
d'indécrottables adieux.

Temps de toutes
les solutions
Ho!Fürher
Hi my God...
Mères de tous les feux
méduse Caravage
ton sang entoilé
tes tensions d'étoiles
sacré voyou...
pas pas de solutions
il n'y en a jamais eu
que souffrances
et morts et encor
en ton nom mon dieu.

Et laissé aller passer
keep my mind green
quatre six dix mille
feuilles...
de magnifiques Soutine
rouges
Jaune Soleil Vincent
et Le Bleu du Ciel
George...
Atome Posthume
ou vert le sang
à venir d'autres
particules mer et soleil
tu seras bien.

A moi la Mort
l'erreur d'errence
debout le fou
attaché au mat
de l'échec
pour Rien
par la Seine
poétiquement
land du dernier
geste
conséquence atomique
Abraham tuant son fils
sur ordre du dictat.

Transe


Il n'y avait rien
en fait tout était
parfait puis une main
sur la paroi un
doigt dans le sable.

Médium



PARCE QU'IL EST SACRÉ L'ART EST VRAIMENT LA LUNE QUE POINTE CE DOIGT