9 mai 2010

Pain Noir Debout


CORRECTION NATURELLE

Munch précisant
scriptant
les forages
de la maladie
retardant
le vide
de l'Esprit
que la mort semblait
affectionnée
d'une irréversible
folie dont
il mourra

Le dos de G.D Friedrich
face à face à ce qui lui
aussi l'emportera
vers le froid d'un
deux plus deux
d'une précision
sans dommage
à la raison collatérale
de la suite du monde
car son but est la terre
le bleu du ciel
préférant le rouge
de la mer séparant
Blake de son Paradis

Plus près juste ici
les cas de Parkinson
d'Alzheimer de cancer
de folie chez les noyés
de Goodwin
les tremblements
de terre les désastres
de Giguère
l'asphyxie des agents
inodores multicolores
de Lamarche
de la folie des jours
et des nuits au rythme
effarant des désastres
de Mc Ewan
des esseulements
des populations
vieillissantes
de Guauguet Larouche
etc...

Mains des sables mouvants
des cordes graisseuses
des porcheries
des poules sans têtes
des touristas
des baigneurs du Gange
ou des côtes louisiannaises
os des ancêtres à sous
bon allons passons!
Voir ici c'est mourir
sur le champ.
Et ne pas ne pas...
Alors le champ en chant
funèbre sur le bord
attendant la barque
à Charron se mentir
elle ne viendra pas
la Vie qui Est Ailleurs
est comblée.

Ici et rien d'autre.
Magnifique magique
aujourd'hui (l'espace
est splendide...un
ciel féérique et
divin!)le beau de
l'air des tranchées
de mal armé oeuvre de
Beauté de la pointe
Ode au St-Laurent
des vierges folles
de gît guerre
de l'amour du vieux
darling pour les
enfants aux cheveux
blancs...allons.

Un sandwich debout
ha! la belle étoile
qu'un steak à genoux
essoufflé
à la mine basse
des carbones
des pistes blanches
traces par ci par là
dans les Pyrénées les
Cévennes les Laurentides
au cimetière
Père Lachaise Montparnasse
Côte des Neiges
tout les lieux communs
initiatiquement
Présents vivants
survivants posthumes.

8 mai 2010

Précis De Disparition



TÊTE ET AMAS DE PLÂTRE

Et Des Douleurs


"Les tyrans savent qu'il y a dans l'oeuvre d'art une force d'émancipation qui n'est mystérieuse que pour qui n'en ont pas le culte;chaque grande oeuvre rend plus admirable et plus riche la face humaine,voilà tout son secret"

*Camus

7 mai 2010

Silence On Parle


LE CLIQUETIS DU SILENCE

Ducharme Louis René des Forêts Blanchot,de curieux silences kafkaïens.Somme indécise entre le Dieu de Silence et le Châtiment d'avoir parlé.
Le prix des mots,oeuvre ou l'enfermement dans la folie du non dit.
L'indécision décidée le (limbique fait oeuvre)fixe le status quo dans une fin jamais finie.Manière d'attendre.Dieu ou Diable cela arrive qui tranchera?

Un dit le religieux,un autre vers une droite violente et de même totalitaire,eux préfèrent (ne pas)avec tout de même quelques penchants pas très raisonnables.
Une ambiguité du propos de l'ensemble.
Pourtant la mort suit sa marche mortelle tandis qu'on agonise...nous tombions vivant en enfer voilà que l'on tombe figé dans l'effroyable...ce qui a changé c'est la vitesse de la desçente,en accéléré.
D'où le sauve qui peut où personne ne se sauve.
Ici se pause la radicale question du qui veut vivre?En ce qui me concerne je constate une fatale pauvreté de ravitaillement.Suite à Artaud Beckett le monde en silence s'engouffre dans la merveilleuse époque où on a tout perdu de S.Weil le tout pose problème,le tout tout Tout?
La Mort de l'Art comme la disparition de toute forme de vie il me semble qu'on en reparlera...
Les Gens que vont devenir les Gens? dit le philosophe.La peste 14-18 39-45 (...)
là huit fois la possibilité de faire sauter la sphère au carré, désir de mort une euthanasie pour tous en vente libre.
Attendre que la télé en finisse avec le limbique,avec un dernier prix Bébel Le Dernier Mot pour personne seule.
Risible ou pleurable une vieille tranchée disait Picasso.
Le Silence des arts du Silence.




Rondo



LE TEMPS S'ÉTANT ENFUI AYANT PERDU LE RYTHME LA MORT M'ENVELOPPA DE SON RONDO.