Pour rien pour tout, pour l'IMAGE sur TOUT. Ce que l'on ne voit pas à voir. Penser en acte-lier. ... .a-blanc c'est des croquis, des esquisses à pensée levée, en virevolte...ex: tout porte à croire...les on-dit...les non-dits...regard sur l'ART... . Autrement comme avoir un blanc, carré blanc de K. M. ou d'une feuille de papier. Blanc de Ryman ou d' A. Martin, encore etc. Après la fin, ce que je tenterai de faire voir... .imageant.
8 mai 2010
7 mai 2010
Silence On Parle
LE CLIQUETIS DU SILENCE
Ducharme Louis René des Forêts Blanchot,de curieux silences kafkaïens.Somme indécise entre le Dieu de Silence et le Châtiment d'avoir parlé.
Le prix des mots,oeuvre ou l'enfermement dans la folie du non dit.
L'indécision décidée le (limbique fait oeuvre)fixe le status quo dans une fin jamais finie.Manière d'attendre.Dieu ou Diable cela arrive qui tranchera?
Un dit le religieux,un autre vers une droite violente et de même totalitaire,eux préfèrent (ne pas)avec tout de même quelques penchants pas très raisonnables.
Une ambiguité du propos de l'ensemble.
Pourtant la mort suit sa marche mortelle tandis qu'on agonise...nous tombions vivant en enfer voilà que l'on tombe figé dans l'effroyable...ce qui a changé c'est la vitesse de la desçente,en accéléré.
D'où le sauve qui peut où personne ne se sauve.
Ici se pause la radicale question du qui veut vivre?En ce qui me concerne je constate une fatale pauvreté de ravitaillement.Suite à Artaud Beckett le monde en silence s'engouffre dans la merveilleuse époque où on a tout perdu de S.Weil le tout pose problème,le tout tout Tout?
La Mort de l'Art comme la disparition de toute forme de vie il me semble qu'on en reparlera...
Les Gens que vont devenir les Gens? dit le philosophe.La peste 14-18 39-45 (...)
là huit fois la possibilité de faire sauter la sphère au carré, désir de mort une euthanasie pour tous en vente libre.
Attendre que la télé en finisse avec le limbique,avec un dernier prix Bébel Le Dernier Mot pour personne seule.
Risible ou pleurable une vieille tranchée disait Picasso.
Le Silence des arts du Silence.
6 mai 2010
Une Bouteille Au Dépotoir
SANS TITRE ET BÉANCE
Ce manquement
cette impuissante
petite musique
de Nuit
Mortel chateau
sacrifié
au monstrueux
Passant cherchant
par le seul chant
ancrage à l'indice
pour une aurore
de lieu improbable
mille fois pervertie
Voyant les signes
de sang des fleuves
ces cris sifflants
du souffle
asphyxié
par des masses
de morts Natures
poussières
des socles
et virus racrapoté
des faims séchés
Où se retrouvera
la poésie?
Tous les mots
raclés détournés
du don de l'Enfantement
d'élévation après Célan
et le Paradis de Cristal
la table chiffrée de la fin?
Et la parole en cran
d'arrêt théorique
en best-sellers
sur les genoux
du bon Diable
de Dieu est-ce
l'éteignoir de
sa vivance le fait
de son existence?
Ses semelles de vent
la réponse aux angoisses
de son époque
le ciel de son Esprit
l'âme pour l'âme
Et ce Silence
de la joie du bonheur
des hymnes des maîtres
qu'on n'entend plus
a-t-elle vendu sa lyre
la justesse de son Amour?
L'étouffement génocidaire
du poétique la suie
sur les coeurs
les concentrations
de destruction
rendant innommable
le spectracte abscon
une bouteille au
dépotoir une apoplexie
un fourvoiement
du souffle jusqu'aux
oreilles...mise à l'index
bureaucratiquement
consentante...
est-ce son cercueuil?
Ou frappera-t-elle
encor de son choc
l'extrême risqué
la plongée vers
la source ajourée
d'allaitement intarissable
donné pour Rien
au cueilleur la céleste
lumière tenir car
les dieux sont sévères
quand ils appellent
Juste allée à la marche
peu importe car
qui suis-je moi après tout?
Qui signera la suite
de ces maîtres poêmes...
5 mai 2010
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