21 avr. 2010

17 avr. 2010

Oeuvrager Et Refaire


MORTEL...

Par de petites brèches
en sursaut la Nuit
du cauchemar lors
d'une fissure dans
la boîte à plomb
des anasthésies
conditionnées
comme une fraicheur
une brise immémoriale
Un ailleurs qui par
une vigie en attente
n'a pas voulu mourir
et là reçoit le signal
d'une amplitude invitante
prise d'air un battement
de coeur.

Un saut de Sens
calibré avec art
un saute-mouton
de chairs et d'os
de dignité d'Oeuvrage
Plus d'indifférencier
Hors Nature aveugle
Sa métamorphose
indifférente aux cris
des oiseaux des pieds
bottés pour la torture
chiffrant hommes et
tigres comptabilisant
les éclosions de servage
les rendements des misères.

De l'immémoriale Oui
un entretien sacré
mutant d'humain
survivant humain
à l'Échouerie de nos
mains raidies sèches
Bruines et subtils parfums
d'Aurore d'oeuvragents
Du visuel à mordre
la poussière mais
ému d'être enfin réel
et bien en vie

Nuit plus que noire
des acroires
de la richesse
pour du pain menteur
des tablés d'orgies
du massacre sans baume
que chaux vive sur
le coeur de mes pairs
génocides oui
des couleurs aimées
rêvées admirées
plus vraies que réel
monde d'Évanouie à
reprendre depuis
le rebut.

Conte décompte
et des chiffres
Un Nous transcendant
la destruction
du monde par un
contrat avec une
apocalypse dans
l'euphorie du Bunker
du temple marchand
par milliard
pousser fêtard
Dernière éjaculation
précoce.Le fils
n'ayant pas réussi
Voilà Dieu et sa
pitonneuse céleste.
Et que Diable il
nous veuille absoute.

16 avr. 2010

À Conte D'histoires


MARELLE

Les mots balbutient déjà au premier on est lié.
Au second c'est le contrat le contôle
l'Un du monde l'Alpha et l'Oméga...
Étant religieux d'origine à nos jours
On peut dire Dieu était est et sera.
Un déterminisme de l'Ordre du Monde.

Vie et Mort Abandon Résurrection.
Histoire odyssée hunaine.Un englobé
de liberté.
Libre mais illisible la prison.
Toute tentative de sortie
s'avère impossible surtout
pour le supposé athéisme.
Toute naissance est religieuse.
la mort scelle le dernier mot.

La crise supposée des valeurs
forme de guerre des religions
Le livre est le rappel
du pourquoi comment
vers son Apocalypse Final.
Petit orgueuil de frère Toc
baragouinage de balustrades
ressentimenteux.
Mot lié toujours ici
et au temps des morts
amen passé pendant après
Du sacrifice tribal
à celui de la lâcheté
des sacer d'os des
entailles et punis.
La Fin du mot...
"Chose nommé chose morte."*
Séparation du coeur crève
et un Suicide mûrement
raisonné dans le Tout
du Mot.
*Artaud

15 avr. 2010

Fiction Des Noyaux


MARELLE

Tranquille patience attente...dans le Désert de tous les cimetières y compris les marins...Feuilles noires...là fixées des yeux triées aller aller jusqu'à l'aération...et des ailes déployées des débuts du monde démesuré déchargé du fornique par liens fraticides que celui de la Vie...Celle du refus jusqu'au dernier...
Allégé du lot de la sottise des caids à rebut reput infanticides vouyous à sous des faibles et des puissants.
Après juste après lors de la fiction des noyaux d'Amour et d'Eau fraiche à distance Poétique d'une provocation à tout ce qu'on retrouve dans le mot Mort.
Un don à jamais dû...à l'Épiphanie infiniment multipliée par la Présence du plus Grand que soi.La Vie ouvreuse,maison démesurément ouverte jusqu'au sans bord des coeurs...
La seule reconnaissance est l'orée Du Régne du sans nom,des valeureux exilés des nulle part,des Riens.Lente Vivance, part des rages des larmes d'outrance,des gênes
anciennes.Mourir au fond plusieurs fois non une pour toujours.
Donnant ainsi la chance à la mutation de se désengager des mains mises, des grappins d'sus...de soi des autres ne conservant que le savoir infaillible du coeur...dédoublé jusqu'à l'infini.

Enfin ceci
dans un mystère
d'un épicentre
où toutes les
turbulences
par une majeure
menant l'anxiété
du fragile nuptial
à l'oximore
l'inséparable
plus grand qu'Amour
L'Un tous en deux
éternisant la
poussière en
cendre portant
le passage sans
jamais avoir besoin
d'une clée.

De tout côté
rose de la joie
des vents
qu'importe ici là
l'infime en sa fiction
prend des allures
ici d'invincibles
à jamais celà est
a eu lieu en
la Demeure.
Paille ou poutre
riche ou pauvre
La Mort vaincue
bouge en Fin
laissant passer
le Rien.