17 avr. 2010

Oeuvrager Et Refaire


MORTEL...

Par de petites brèches
en sursaut la Nuit
du cauchemar lors
d'une fissure dans
la boîte à plomb
des anasthésies
conditionnées
comme une fraicheur
une brise immémoriale
Un ailleurs qui par
une vigie en attente
n'a pas voulu mourir
et là reçoit le signal
d'une amplitude invitante
prise d'air un battement
de coeur.

Un saut de Sens
calibré avec art
un saute-mouton
de chairs et d'os
de dignité d'Oeuvrage
Plus d'indifférencier
Hors Nature aveugle
Sa métamorphose
indifférente aux cris
des oiseaux des pieds
bottés pour la torture
chiffrant hommes et
tigres comptabilisant
les éclosions de servage
les rendements des misères.

De l'immémoriale Oui
un entretien sacré
mutant d'humain
survivant humain
à l'Échouerie de nos
mains raidies sèches
Bruines et subtils parfums
d'Aurore d'oeuvragents
Du visuel à mordre
la poussière mais
ému d'être enfin réel
et bien en vie

Nuit plus que noire
des acroires
de la richesse
pour du pain menteur
des tablés d'orgies
du massacre sans baume
que chaux vive sur
le coeur de mes pairs
génocides oui
des couleurs aimées
rêvées admirées
plus vraies que réel
monde d'Évanouie à
reprendre depuis
le rebut.

Conte décompte
et des chiffres
Un Nous transcendant
la destruction
du monde par un
contrat avec une
apocalypse dans
l'euphorie du Bunker
du temple marchand
par milliard
pousser fêtard
Dernière éjaculation
précoce.Le fils
n'ayant pas réussi
Voilà Dieu et sa
pitonneuse céleste.
Et que Diable il
nous veuille absoute.

16 avr. 2010

À Conte D'histoires


MARELLE

Les mots balbutient déjà au premier on est lié.
Au second c'est le contrat le contôle
l'Un du monde l'Alpha et l'Oméga...
Étant religieux d'origine à nos jours
On peut dire Dieu était est et sera.
Un déterminisme de l'Ordre du Monde.

Vie et Mort Abandon Résurrection.
Histoire odyssée hunaine.Un englobé
de liberté.
Libre mais illisible la prison.
Toute tentative de sortie
s'avère impossible surtout
pour le supposé athéisme.
Toute naissance est religieuse.
la mort scelle le dernier mot.

La crise supposée des valeurs
forme de guerre des religions
Le livre est le rappel
du pourquoi comment
vers son Apocalypse Final.
Petit orgueuil de frère Toc
baragouinage de balustrades
ressentimenteux.
Mot lié toujours ici
et au temps des morts
amen passé pendant après
Du sacrifice tribal
à celui de la lâcheté
des sacer d'os des
entailles et punis.
La Fin du mot...
"Chose nommé chose morte."*
Séparation du coeur crève
et un Suicide mûrement
raisonné dans le Tout
du Mot.
*Artaud

15 avr. 2010

Fiction Des Noyaux


MARELLE

Tranquille patience attente...dans le Désert de tous les cimetières y compris les marins...Feuilles noires...là fixées des yeux triées aller aller jusqu'à l'aération...et des ailes déployées des débuts du monde démesuré déchargé du fornique par liens fraticides que celui de la Vie...Celle du refus jusqu'au dernier...
Allégé du lot de la sottise des caids à rebut reput infanticides vouyous à sous des faibles et des puissants.
Après juste après lors de la fiction des noyaux d'Amour et d'Eau fraiche à distance Poétique d'une provocation à tout ce qu'on retrouve dans le mot Mort.
Un don à jamais dû...à l'Épiphanie infiniment multipliée par la Présence du plus Grand que soi.La Vie ouvreuse,maison démesurément ouverte jusqu'au sans bord des coeurs...
La seule reconnaissance est l'orée Du Régne du sans nom,des valeureux exilés des nulle part,des Riens.Lente Vivance, part des rages des larmes d'outrance,des gênes
anciennes.Mourir au fond plusieurs fois non une pour toujours.
Donnant ainsi la chance à la mutation de se désengager des mains mises, des grappins d'sus...de soi des autres ne conservant que le savoir infaillible du coeur...dédoublé jusqu'à l'infini.

Enfin ceci
dans un mystère
d'un épicentre
où toutes les
turbulences
par une majeure
menant l'anxiété
du fragile nuptial
à l'oximore
l'inséparable
plus grand qu'Amour
L'Un tous en deux
éternisant la
poussière en
cendre portant
le passage sans
jamais avoir besoin
d'une clée.

De tout côté
rose de la joie
des vents
qu'importe ici là
l'infime en sa fiction
prend des allures
ici d'invincibles
à jamais celà est
a eu lieu en
la Demeure.
Paille ou poutre
riche ou pauvre
La Mort vaincue
bouge en Fin
laissant passer
le Rien.

14 avr. 2010

Contre Point


MARELLE

parole des yeux
de l'autre côté
apercevoir le sens
de la roue au premier
acte perpétuel
cocons de tous les sois
De la monstration
en la nuit de tous
les temps...
voulu réussi
temps mort à sueur
de front mains
à charrue
viandes à canon
échec et étrons
dirait la prime.

L'idiot de poète
chez Zimmer
Et le philologue
devenu centaure
Et ce serait vrai
et le dieu mort
et le en avançant
le pire...Cette
mort a eu lieu.
Posthume un sursis
L'Antre là
des braises futures
antérieures Phoénix.
Disparition du corps
l'éloignement de l'Esprit.
Un devenir évanoui
et des morts...

Qui va dire comment
va-t-il...
Un Vertige
et des milliards
de tomber attendant
pain et vin
Une aurore à la table
de la fin infinie.
Larmes sur le peuple
monde martyre.
Les terribles
destructeurs les
indifférenciers
des froids brûlants
Saignés à-blanc.

Pourtant c'Est d'Ici.
D'Or et Déjà.
Plus de trois fois
les excréments dilués
et le frottis fécal
des sages marchands
plus de cinq fois
le fils du saccage
Nous race d'Aquin
Eux trahis pillés
torturés Enfants
épuisés...
violés torturés
De rêves mineurs
courbaturés des
glaces et des forêts
Sans tombeau aussi.

D'Autres là sans fin
le nombre...
Pourtant tous identifiés
dans les braises
L'Attendre
dans le Volcan
Des Mémoires rougies
Patience dans
le Temps L'Essence
la fragile loi
du Peuple qui manque
"L'immortalité dort
sans abri" Rilke

Le Cercle


MARELLE

Du beuglement dans les arènes pour les taurillons qui défèquent dans le coeur du ptit jésus et que le bon bon dieu va gentiment ramasser et vous emmener tout propret à son paradis pour que vous en preniez bien soin.
L'univers ce Rot terrifiant d'un monstre dont jamais la poussière ne verra la face
du moins ceux qui l'ont vu...les mortels ont été exaucés éternellement.
Les mains ensanglantées du début du monde aux mains pleines de sang de la Fin de cette seule forme de cancer dans l'univers dit Nietzsche et en avançant dit Rimbaud que le pire et tous les Visuels les Spatiales les Pictors TOUS disant le monde c'est effrayant depuis le premier souffle n'y ayant vu qu'un cauchemardesque
beuglement d'arène.
Et dans cet enclos de panique, un panurge à la seconde...
Que peint Goya dans ce tourne en rond de la mort? Ou Picasso ou des aquarelles de Cézanne horrible champ de bataille...
Ce que la Mort ne veut pas voir;la raison de son à sous vie.
Que peut un pauvre peintre sculpteur graveur arracheur de petit pan de vie contre
la scorie atomiquement économique d'un clownage du Tout technique.
Ceci;Vivre...aucun risque si vous entendez le râlement du dernier beuglage, voir et scripter pour s'EntreTenir de la Vérité de La Vraie Vie.Le moyen; cette entre deux des rives de la source vers l'étendue du bonheur de voir revoir et Voir encore.
Ici pas de 'follow de guide'juste un se délier le pinçeau se dérouler la langue
prendre l'air des déserts des mers des pairs monde devenir un témoin de géobras et ouvrir nos arènes.L'Art n'a d'Éternel que cet amendement avant de crever bien beurré de la communion des Enfers...