29 mars 2010

Plus Jamais


L'enjeux la Mort.Ceux qui par la gloire le Saint-Esprit et what ever...n'en ont rien à cirer voilà les assassins.
Qu'on monnaie qu'on l'absout ou pas,qu'on la camouffle,banalise anesthésie,n'enlève pas le fait de mourir.Et Mourir veut dire PLUS JAMAIS! Plus jamais quoi? D'en sortir en fait de l'Enfer...
Devant le moment fatidique celui des fins de Giacometti de Bataille,du râle de ses proches de ceux dont on a caché les peurs de l'Éteignoir et fait des guerres une bravoure héroique,d'un massacre une prière ou pire une demande de pardon tout ce qui meurt,trompé par la canaille et bien regardé là bien en face.
La technique l'écomomie plus politique un de ces mélanges à Génocyde en Douce que Vadeboncoeur avait vu pour le Québec mais semble lentement et sûrement se mettre en place pour un bon Débarras...Le Grand désir Totalitaire,le Palais de Cristal,l'Instinct Suicidaire,répétition par boucs en masse d'erreurs de contrôle,
sempiternellement recommençées...Regardez-moi aller la patente à mourir.Sous S.Veil
et A.Arendt plus Heidegger on peut voir là un rappel de "Il y en aura d'autre après nous" et il en savait un p'tit bout sur la portée du vent M.Music à part l'Aveugle le Borgne ou le malvoyant des pouvoirs à quoi peut bien servir d'aider la Nature à faire crever...

Bien pauvre petit
tableau rire en
secret dedans...
Et plus Gogh
Munch Ensor...
Tant et temps
baigne dans l'huile
graisse la machine
à Mourir
Comme le bon dieu
monnayer décoller
de sa voûte céleste
Époque à Glace.

Pas pour rien
Un petit tour
de manège bien
étourdi et hops
En ligne pour un
croûton de pain
mou et noir
On the stage têtes
à Giacometti à Bacon
roulant des meneurs
à étêter Abraham
en sérial killer
Sans apostrophe
dépressirusé.

"...tous sans exeption
vers le large. Comme si l'on
ne faisait que repartir d'ici
pour plonger sans retour
dans les abysses..."*

Se gargariser d'Art
Être au haut du bas
perché un prix un
médaillé pour un oui
un compte de la Fin
Roulette russe
à six balles Nature
masquée des scélérats
hypocrites nouis et jours
Nous aurons tous
quand ils voudront
à l'arrivée dans les
acides astrales

*Szymborska

28 mars 2010


SOUS LES SIGNES

En-Tête



Ta Beauté sortie du cercueil de toutes les couleurs,celle comme des vandanges venant des moribonds des Enfers époumonés du cri des sables mouvants
des anaître des compostés du magmat de l'extermination du quelque chose des os de l'espace et de l'air nouveau des attentes des sacrifiés sans fin ces horribles travailleurs forçent par larmes et pleurent le charme des vieux enfants répétant
litanies de gros mots sacrilèges ou bénis à l'invite diables ou dieux...
"aux traîtres"
'Que votre haine m'est agréable
J'avais tellement peur d'être en tort
Je redoute ce jour où je cracherai à votre visage
Quand derrière les barricades vous me ferez blocus
de la faim de la soif.'*

Au fond des pères mères des fils filles et du st-esprit des ignominies des perforations du Vrai...des Salaisons de Lumière Là les Aller...Passer!...Ha! vos avenirs à la Fin.

*Beaulieu

26 mars 2010

Petit Bout De Lambeaux


Sans sujet,quelque chose qui divague,d'irresponsable
s'affichant là ici ailleurs comme une avalanche de jugements derniers économiques un vide jugeant un vide,une absence faisant présence tenant lieu d'un ennui sans vigueur mais efficace,dans le fourre-tout d'une crise panique qui va dans tout les sens et s'égare d'en avoir trop, n'en a plus. Dieu ou dieu ou l'effondrement de la pensée après la mort des idéologies,du savoir égal pouvoir,des petits secrets toujours de prescription mais qui attendent le moment de créer la circonstance pour
s'amuser avec les restes aveugles de naïveté d'une masse qui n'a de naïf que de se laisser porter le temps que ça roule pour son plaisir...

Le monde à sa plus translucide présence arrive.Lentement des éléments se laissent entrevoir et les choix se radicaliseront dans un chant du signe où le refroidissement sera lui d'une efficacité qui fera trembler.Un rizome d'opinions
tentant de saisir l'occasion d'un sens qui ferait consensus.Une philosophie de règnant qui prendrait racine dans le vide vertigineux où tous nous sommes.

D'une écologie de l'esprit à l'esprit du temps à la fuite des esprits.DE partout fusent des opinions des corpuscules se mettent en branle si si...
et là de l'ambivalence,du contradictoire,du doute...du Vide.Un Trou béant dans l'Ozone du consensus religieux,culturel économique...Un nouveau Tour de Bébelles...est en place prend forme.Un sauve qui peut ou personne ne se sauve...
La Nature de la nature dans la Nature.Grenouille et le boeuf on inverse la petite grenouille fait fumer le gros boeuf.Écologiquement ici le féminin l'emporte sur le masculin...Nature...la femme est l'avenir de la Nature...de l'homme vieille histoire début et fin du monde...M.Courbet.

L'humanité sans ressourse le premier venu fera l'affaire,main mise sur le lot.
Ou encore un extra-terrestre ou un arrangement floral pour un sauveur avec sa poignée de paradis...Pas de bouc ici il a été congédié pas de rizomes sans terre.
Pas de pain pas de que des idées de manchots et l'inverse,exponentiel la chine l'inde et tout le tra la la.Mur du son murmur mur le temps est mûr.
Attendre le propriétaire et la Mort.
L'Art cette Impuissance Parfaite.

25 mars 2010

Pomme



S'agissant du corps sang mot,d'ingurgitation par une perdition sans valise sans chameau que d'étoiles d'une terrible catastrophe des tortures initiatiques la loi des cents morçeaux décrite par Bataille mais là dans une complète ignorance innocence l'antithèse de l'extase,perdre corps et tête dans le dernier saut de conscience...dans l'innommable.
Un désert au-delà de toute estimation de terreur.Mortheure abolition du temps de l'espace que l'atroce inapprivoisable.Un devenir poupon à la Belmer attendu dans une tranchée de 14-18 par Staline et les ustensiles de Bacon...Dans le noir du noir
du totalitarisme glacial du réchauffement de Vulcain ou la poigne du Colosse de Goya...

Après la rupture des socles
l'épuisement du tout perdu
Et ce désert à Rien à Nulle Part
qui échoit ce non lieu sans
lieu oui là après l'extinction
de la Lumière l'épuisement
de la Cité...Alors où suis-je
d'où viens-je où vais-je?
Que raconter sans revenir
à toi Orphée?Et des mots
limites de la pomme à la
terre promise.Nihilisme alors...

Désert de sable ensablement
du dedans le sablier du temps
qu'est-ce que peindre sculpter
pendant que l'on tombe
Et pourtant ce n'y rien
comprendre fait lieu
du desir est-ce cela le Sens?
Es cela Vivre.Tomber à
l'horizontal par une
verticale désertée.

Temps suspendu,hors
la folie courant après
la queue du trou encor
les maîtres spermes
à idées fixes du début
du monde étranglant
le goulot de la bouteille
et se gargarisant avec le
sel de la mère...suite à
l'abolition du père
pape piton endeuillé
de sa raison infaillible
Temps Mort,ordonnance
d'abattre tout ce qui
bouge dans La Nuit
de vos pertes blanches

Et si cela vous était
étranger qu'une devinette
pour les puissants et
riches,attrappe
tableaux par les chandelles
par Abraham tel père tel
fisque labourant sa croûte
prenant les taureaux par
la reine en flagrant
des lits avec le prince
de ce monde.
Tant de vent pour une
pomme,un désert.