24 mars 2010

Le Tour Du Trou


Du rien du vide du pélerinage...
Être n'y étant pas chemin de
l'inutile,à son lieu...
Un arrache à Rien,Neutrement
et sous mentalement nihiliste
l'ennui à écrapoutir
d'une couleur,d'un rythme,
rengaine et pour passer
la gangrene dévorée une
fête idiote devant la garnison
des académies d'étatistique
Rien un laisser tomber
le cristal la poterie
pour un baiser entier avec
l'oiseau du monde d'à côté
Et partir terre la première
dans un trou de Rien
dernier trou d'existence
s'en dérouler une petite
extase de nuit et jour
avant qu'on le fasse taire.

Des saintes douleurs
ici comme sur la terre
Et la Mort pour les vivants
Une barque un fleuve
s'entraille le saut du temps
de Proust à Dieu à tous
les borgnes...
Larmes à avalées
Proche des pieds
coupe orteils
Près des têtes
le vertige aux talons
Des villes comme au désert
des solitudes mortuaires
Étourderies virevoltent
Partout du sens de
l'insensé vice versa
tragédie comédie sans fin

Des cimetières aux petits feux de lumière du Dieu et des dieux des athés aux toasts
café des camps aux camps des tiraillages au pain béni raté ou réussi ceci;La Vie des Morts ou Vif.
Petit et grand tout en même temps.
Devant la mort inégalement
Tout ça pour Rien évidemment.

Et si la vérité de la nuit sortait au grand jour...et si l'on cessait de rendre visible l'invisible,cessant d'être l'informateur d'un pour la Mort,désobéissant à l'embâcle de ce fourre-tout du monde ce cercueil de l'histoire.
Pour que le désert se métamorphose en fin mais cela vient...et (le chant du signe sera terrible)l'art ce qu'il en reste un écho inaudible résidu de société hypothéquée des cadavres des meilleurs.

23 mars 2010

Stèle Pour Une Urne



Braquages sauvages
du côté du dedans fissurant
l'éclat de la gravité.
Pendant que pilleurs
verdoyants, chiffrent
le dernier arbre
gommant le saccage
de la dernière feuille
de tête.Dans un enfui
de disparition
Un relevé en fa dièse.

Stèle à haine
d'ennuis à la lapidation
des coeurs

Caput.Des Camps
Ah! Vos bûchers...
des enfants d'oxyde
carbone #14 gazés
à San Francisco
où coco Paris
ici là marmite
et bénit ansi
foirent-ils ou bien
ou bien l'Apocalypse
d'Innocent X par Bacon
Petits bouts de pépiers
petits oiseaux cacages...
pour le Père Noël
arnarchant le fond
du Ciel la vie est
Bandbelle.
Et la fin des temps À L'enclume des têtes,à bégaiement à révulsion,nomades à poche d'air...Silence!
L'air de Rien
La tombée a atteint
le plafond,les
semaisons dévorées
depuis que les Adolf
ont bunkérisés
têtes et viscères
pour la grande
traversée de soi
à boulets rouges
"Personne n'a le droit de se comporter avec moi comme s'il me connaissait"*
Petites fiches
petits orteils
petites fiches
gros orteils
Là...sans
fiche?

*Walser.R





22 mars 2010

Grille Et Désert


Du corps romput brisé assis attaché dans la roulante qu'un cerveaux comme d'autres un corps mais sans le cerveaux mais également de bon peintres.Alors qu'es-ce que dire encore aujourd'hui au temps des peintures mortes de la survivance de quelques uns sorties de la boite crânienne juste avant de composter? Sans nécessité de tabula rasa s'étant fait d'elle même à la fin.

La résistance ou l'Attente
somptueuse au désert au
nulle part à ce qui Est
De grands vents de sable
rendent la peinture
impraticable, Masson
n'ayant surréé ses
toiles d'après à ce
qui tient lieu là depuis
déjà une forêt
et les dernières têtes à
Pinocchio dévorées
par le compte à rebours
de l'incréé l'ensablement
retour des faits du Néant

Le malheur est
l'exorbitante étendue
du désert pour
les esseulés Et
l'oasis et la tribu
encor qu'une chimère
Rien c'Est tout.
Cela n'empêche de
préparer quelques
esquisses dessins
croquis qui seront
de la pensée
contradictoire de
scories de fragments
d'un shiasme d'un magmat
...muté.

À mal Lieu
Ici l'idée d'un g.p.s
fait rire la page
blanche.
Le sable est sans
orientation et ce n'est
pas son souci Doigt
au sable trace un
signe qu'aussitôt
le vent balaie,
emporte ailleurs
nulle part à Rien.
Des choses Vraies
désencombrées font
scintiller le grain
des pierres érodées
d'outrages méprisés

Comme un sablier
qu'un imamuet kick
signant le refus
chronométré de sa
monnaie vivante
chair à Bataille
mutation des cimetières
des martèlements
du même crisis sens
insensé du tire fond
économomique pour
l'éclosion des Grandes
Nuits Noires et Froides
sans l'éclairage
ni rose des vents
Une triée de lumière
dans la Nuit.
Oui un malheur pour
les Fins Sans âges.

Catacombe
d'eau d'air de feux
Poudrerie de fines
poussières d'os
in mémorial que
vénère L'Aile des
Coeurs des Pas terrestres.
Patience dans les dunes
des azurs à Valéry
des étoiles à Maiakovski
aux nuits douces de
Leconte De Lisle
Lumière des pendus
des chimères à
mirage pour de Vrai.

21 mars 2010

L'Autre Bord Du Sahel



Il y a milles façons tous les jours d'être avec soi et comprendre qu'une seule fait l'affaire pour encor faire un ptit bout dans le micmac
à réussite des éclairages grimés tout pimpan promenant bien emballés son sous-vide
obéissant à un maitre l'autre dans la ligne des résidus compostés de la métamorphose planévert planéerre vers la plus sidérante éclipse Monde.
Un suicide collactif arrivant a sa maturation funêbre,l'inconscient conscient de sa mort croyant emporté toute l'affaire...son affaire vers ils s'en fout en autant que la fatale décision soi commune...Alors là la chose est close.

Que quelques têtes
à entoilées bien
murées et Bonnard
fut se qu'il pensait
le dernier lumineux
Après une trainée
de retard à terre
passé le Minuit
de la fée Carabosse

Quarante cinq...
les feux allumés
des cris de brûlés
vifs fragments des
résidus de coeurs
des sauts des fins
dernières...
et puis Rien...
quelques spectres
petites lueurs...
Longtemps longtemps
après...

Tout est éteint
des rumeurs comtables
des fusées mallarmés
des beautées iodées
De grands courants
d'arts disperses
des Bretons à l'infini
aveugle pour des papes
à pipes Un Éteignoir
Des rigol-âges de portes
closes

Suite aux glossalies
de Gauvrau tombant
du dixième de l'aile
Nelligan chez Saint-
Jean de Dieu en échos
de l'autre côté les
derniers laçets
attachés du mômo
de la Fin...
Nulle-part poudre
poussières d'os
vaut de l'or

Dire ne rien dire
signes insignifiants
vide bulles à glace
des planêtes éteintes
totalierre...Abime
d'Oedème Sismique
*Heureux celui qui
meure d'aimé"qui
peut?De vieilles
vieilles choses...
De mort à Mort.

Sortie d'Art
de la mange
marde d'a peu
près tout ce
qui produit
pour la mort.
La Vrai Vie qui
est ici par l'Esprit
du tour d'écrous,
d'un tourné la
tête de quelques
centimètres
ou sortir du cercle
etc au risque de
mourir de rire...

L'Imamuétologie
ou le Silence
forme a même les
Natures Mortes
Là à concenttrer
mimémoatomique.
Patience dans
les grains de sables
Poétiquement que
de toutes petites
fragmentations
pépères Il faut se
rendre ici de
L'autre bord du Sahel

20 mars 2010

La Demeure Le Rien


Plombé le cadavre ne bouge plus.Maintenant toutes formes de création rencontrent le voile de Saïs...depuis la nuit des temps...
Mais les couleurs
aimées dons des ainés
si délavées?calcinées?
Ensevelies sous les
les décombres les ruines
par pillage des effrontés
L'Histoire des horreurs
arrivant vers l'An-nuit
Après tant de meurtres
Bonkérisant sa folie
dans des rythmes
titubant gelés
Résidus des neutrons
d'avortés des borgnes
Mirages à détonnation
corps à corps à Camp.

Des démasqués
au haut fourneau
Bien vu chez Ensor
Goya Gogh Art-o
Qu'avant les mises
bas éconologiques
chiffrées casées
gains et pertes
Par Dieu et maîtres
à la machine sanguinaire
des entrailles à siècle
Sacrifices à même
les signes du brasier
la Mort la Grande
Celle qu'on ose
Voir trop tard...

Ce peu Rien d'à Nous
Toujours là à sa place
patient savant
des usures
comble la mesure
des invisibles
au champs libres
la main des coeurs
ou l'Esprit bien
avant l'hospitalité
méprisée allie
les cimes des joies
des pigments ou tout
se donne pour Rien
Exactement pour
la couleur là.