7 mars 2010

L'Aile



Où était l'épicentre le lien des larmes
Des mises bas des pierres
lapidant la naiveté du papier
par toutes les couleurs
éphémères rabattues par syncope
pour durant
des jours tout autour
par tes mains esprit du souffle
à rien que vrai l'autre moi
fine blancheur cellant la quadrille des coeurs racines
fragiles sporées des barques à
temps jaune pâle sachant tout amour


mortel peu importe le sort


y tenant lieu







Ce jamais plus qui tue du dedans




quand le soleil éteindra les splendeurs




de chercher oui encore




cette inconsolable sachant




la folie qui t'a perdue




d'avoir été










6 mars 2010

Blanc Chaud Fakir



La Nuit des clous
où rêve la marche
du vent chance
de Rien surtout
pas d'issue
il n'y en a pas
que de la raideur
dans le sommeil
malgré les jours
les nuits la mort
pas à pas Rien.
La certitude du mal

Sans le rire cette part bouée de la niche dedans dehors
alors cette part terrible la réalité quotidienne vous
change en soubresaut d'une violence inouïe que donnent
les derniers moments de la fin.Phase terminale.

Partout les coliques
du non sens et tenir
par ce temps de vertige
du beau de l'air
Écoute voir oui Voir
Ariane comprend va
Note en sismographe
malgré le risque
Non en acharnement
scientifique pervers
aveuglant la misère
Pas de coupable
Toute forme d'assasins
n'est que la forme
elle-même de la mort.
Sa pharmacopée sa chimie
de l'univers de la terre


L'Embourbement des têtes intelligentes à projet totalitaire
Exrémisme du pur suicidaire forme religieuse ou politique,
économique,épuration apocalyptique humaine trop humaine
multipliant en autant de particules que d'humains la totalité
du penser pour la mort.Contamination du genre par anasthésie
de la synthèse des trois dernieres guerres.Génotype étêté
de son antithèse.

Clous du dieu ou du cercueil
exactement cela Caïn les guerres
le sanguinaire le débalancement
de la terre du monde sa Folie
Un tableau une sculpture gouttes
de ce sang (suicidés de la société)
Ritournelle,le chant du Gouffre.

La Fin Blanchot
tapis volant
d'Ayatolah
folie de nuit
fou du jour
Fakir.









Le Saut De L'Âge (Suite)



ELLE..QUESTIONS À cinq sous...

Ne pouvant faire autrement.
Ayant préféré de jouer
un tour à la
folie comme dit Rimbaud,
plus justement l'enfance
marquée des deux côtés
de la rébellion,le vol,
le viol et l'assassinat,
ou la création.D'un côté
ma mère de l'autre le père.
Lentement les choses se sont
précisées.Le père tué
pour rien car n'ayant pas
pris sa place donc il n'en est resté
Rien.

"Donc tu as choisi ce que
tu nommes 'le métier' quel
était l'intention le but
d'un tel choix à part
le fait de ne pas tomber
dans la délinquance la
criminalité?"

Cela me ramène loin
derrière.Enfant mon
père amenait toutes
sortes de gens à la maison
entre autres plusieurs fois
un avocat qui à maintes
reprises avait été 'rayé du
Barreau'pour des frasques
d'ivognerie en particulier
de nuisance publique.
Ces nuissances
venaient de rumeurs et de
faits réels.(Il était poète
devenu avec le temps
un élément majeur dans
la poésie québécoise.*
Un phare.)Donc ivre déclamant
dans les rues bloquant la
circulation,créant des petits
scandales comme autant de
petites bombes dans l'esprit
des bonnes gens.Il fût au
même moment à l'origine
des premières manifestations
en région de ce que l'on
nomme aujourd'hui festival,
nuit de la poésie etc.
Ce monsieur m'a mis au monde
m'a initié à voir au-dessus
des épaules.On a eu la chance
d'être souvent seul ensemble.
Le choix s'est fait là!
Les chinois naissent neuf
mois avant, là des années après.
..mais avant les Hélènes...
sourire...

"Plus tard les beaux-arts
et une formation en histoire
de l'art..."

Beaux arts et histoire
pas terminés pour des
raisons toutes de dissidence
de conflits avec la méthode
le contenu et surtout
la prétention pédagogique.

"Tu es tout de même allé
jusqu'à la maîtrise..."

Pas terminé,surtout
pour confirmé le choix
de ne pas insister dans
cet avenue...des assis
des liens a-blanc...

"Tes premières expositions
..."

Préfère ne pas,il y a les notes
biographiques, la structure
d'état dictat
(bourse commissaire musée
galerie tralala caca...)
pour moi ce fut
plutôt de tout faire pour
ne pas me manifester...
Ceci fut plus dificille
que l'inverse.Les gens faisaient
pression s'inquiétaient
de me voir trimer aussi
longtemps sans voir l'ensemble
de cet acharnement.Les autres
raisons qu'ils se les gardent...
C'est la raison du décousue
à première vue du cheminement.

"On peut penser que ce temps
fut consacré uniquement
à la peinture la sculpture
mais pourquoi ce métier si
ce n'est pas pour le faire voir?
Du moins dans ce que l'on appelle
le curriculum le suivi de la
progression de l'oeuvre par
ces voies de diffusion 'normale'?"

Rire...D'abord pourquoi le fait-on?
Toujours pour les même raisons.
Prendre l'air la clée des champs,
aller à sa rencontre,le constat
avec le temps que la vraie Vie
est là,créer pas pour la galerie
ni pour ni ni,non dire pour soi
est le cliché parfait non plus,
pour tout.Se faire naître,
s'accoucher,demeurer en stand by
pour ce qui s'offre ce qui
reste de liberté,contre soi
malgré eux signé pour 'Personne'
n'aimant pas beaucoup ce
qui mène à la fumée la réussite
un sourire boudhique ou une
odeur d'herbe sauvage
près d'une centrale nucléaire
et un tremblement de terre.
réfractaire à tout par le doute
à tout ce qui n'est pas peinture
sculpture...le reste est du
règne du ressentiment comme
l'on sait.

l'Art donne Tout Prends Tout...et
les dieux très sévères envers ceux
qu'ils appellent...
magie mystère?Il fait Vivre,
déjà énorme ensuite vous aide
vous maintient
en effervescence de Vivance.
Les belles choses du monde
tournent autour.En Art l'argent
tombe des arbres pour être
dans le vif des croc-en-jambes.
Déjà cela fait beaucoup.Le reste
et bien tout est là.Des tonnes
de tableaux de sculptures et
la suite du Monde.

"Bon je vois.Rire...
A reprendre depuis
le début..."


En Fin...vous voyez
et pour la suite
une quarantaine
d'années à voir... trop
long... mal venu et à
une autre fois...
nous verrons.

G.Larouche*
























Le Saut De L'Âge






PETIT QUESTIONNAIRE
"ELLE".

Imagine une vérité
une seule.
Elle me dit"Seule;
le reste c'est de
la merde"

Précisant Seule
elle ajoute

"Toute
mise au monde est
une mise à mort."

Alors l'art une
fuite une douleur
irréconciliable
avec les faits?


"Plutôt une double
présence,un dédoublement
réel et imaginaire.
À ce que propose la réalité
quand à la douleur
personne n'en est
dispensé."

Effectivement à la
différence près
qu'elle se cultive
devient plus prégnante
quand elle se confronte
à la joie au bonheur
du bon du beau du léger
de l'admiration de la
liberté sous sa forme
picturale spatiale.
Et chercher le chant
de présence où il arrive
par une osmose une
réconciliation possible
avec le Monde par l'Art
Poignée de mains poèmes
pareil dit le poète...
cela se Vit rare...

"Oui cette sensibilité
relève plus de l'esthétique
de l'imaginaire que du
réel le quotidien
vécu comme une obligation
à notre simple survie
manger se loger la famille
etc.."

L'art ou sa pratique
n'est pas de pur esprit.
ils ou elles ont les mêmes
obligations que tout un
chacun.Rare sont ceux
qui n'ont pas un emploi
de survie au quotidien.
L'un n'empêche pas l'autre.

"Mais toi tu n'as jamais
été soumis à cette nécessité
alors tu ne peux réellement
en juger!.."

Pas tout à fait exact,mais
effectivement jamais rien
fait sous la contrainte.
Ceci dit 'j'ai tout fait.'
En fait au tout début
j'ai employé cette liberté
en me donnant moi-même
ces contraintes.Et encore
à mon âge avançé pas un
jour sans obéir à un
horaire très stricte
et depuis le saut de la
CLÔTURE à la fin de
l'adolescence.

"Oui bon tous n'ont pas
ces capacités du "Saut"
comme tu dis et cela n'est
pas non plus un code d'accès
à la création...pourquoi
question à 'cinq sous'
pourquoi ce choix du 'Saut'
plutôt qu'autre chose de
plus commun?"

Sourire..

À SUIVRE.


















5 mars 2010

Ça Satori



Enfin il faudra bien
C'est de cela les Vents
Sans chemin ici par là
Un magmat une scorie
un éclatement
Une orgueuilleuse
et folle avançée
La fin et le début
mêlés soudant signant
l'arrêt du rêve
Fossilisation d'une
éhontée violence

Les saccages agités
de la poésie des phares
mer rouge contemporaine
niant le pour la suite
d'Amour faisant cliqueter
l'os du mémorial
infantile insectivore
des Indes à carcasses
no way d'Occident
spermatique bariolé
de Blake et Tagore
à l'amoncellement de
ruineuses acrasie
d'acides tuant Loth

Plus tard que déjà
les confusions
morts et vivants
extermination par
naissance aux
orgies des Roméo
Effluves à Rien
Orgasme des kharmas
su-le-tas indigestion
foetale nirvana last call
du cordon ombilical
infini sans secours
Érection d'acier
Débandante exténuation
du Rien du monde

L'Écomomie d'une Technique
à vide burlesque attentat
crapusculaire d'oasis
étoilé de Vivance
Rien sinon encor
des tombes aux enfants
des cauchemars sans
la rosée des matins
Sans rive dans le
cadavre des belligérants
La poésie se brisant
par son Souffle Radiant
sa lumière à l'Angle
des anciens