16 févr. 2010

De A à D Dieu.





Des signes éphémères évanescents s'estompent jusqu'à disparaitre,curieux qu'un Dieu mort soit partout si présent?En Art c'est l'évidence même.Les mots tapis et infestés du Dieu et à tout vent.Toujours celui du pouvoir jouer avec sa création.À gauche à droite en haut en bas il est partout.En peinture en sculpture tous s'y mouillent...collaborent.Aujourd'hui évidemment.On ne se débarrasse pas d'un invisible avec un mot,mort.Mais où est-il? Partout où il exige un debout plutôt qu'un à genou...Si Rouault peut en faire des tableaux,Malévich des croix,du blanc blanc et revenir à des personnages,Richier Matisse Kirili etc so what.Le risque est qu'ils nous envoient prier...et qu'importe.Ici au Québec Dieu nous a mieux servi que la politique.En perdant Dieu on a perdu le Peuple.Simplement que la religion était plus intelligente qu'un libéralisme ou un nationalisme pilleur parasite des idées libérantes des créateurs d'utopie.(Dont H.Aquin en a fait les frais par sa disparition anticipant celle de son peuple.) Dieu aujourd'hui il est économique et technique.Donc encore une fois partout.Il est en passe de réaliser la pensée de christ-all.Un totalitarisme économicotechnique.Dieu est si grand qu'il dépasse son nom.Il Est Partout Un Totalitarisme.Alors entre masse et Dieu. Scripteur d'invisible.

"je vaux ce que je veux"*Valéry

15 févr. 2010

Coup D'Oeil

SPECTRACTE





Texte Sur Glace.


Ingurgitateur de morts nés par les couleurs, formes,à la grande décharge à mutants venus d'ailleurs ici même. Là se décaler prendre du leste aux aguets se colleter un polatouche un Y Klein ou se détourner d'un ravitaillement U.S.A..L'Europe a tout ce qu'il faut pour se donner un bon swing,beaucoup de retailles pour les fêtes galantes avec peu (un grain de sable,peu de tableau...)la pensée guerrière des distances,bien s'habiller pour les grands froids, bien connaître la hauteur de nos clôtures,c'est la leur.Le leurre.A-BLANC blanc chinois,des glaces des fins dernières,"...avec ce qui tue vient ce qui sauve..."**la mort de plus en plus invisible,elle est partout,la brûler un peu au passage, pas de mai le temps presse,transiter par une traversée des mers en muse-à-raigne blanche sur blanc.Venue des hautes chaleurs des sueurs à cactus pour des Abrahams à rebuts... y être pour les grelottements.Petites préparations sommaires y penser,revenir ayant sauter...attendre A-BLANC.

Le philosophe éponge du Silence.

L'Oeuvre Seule à Seule Sait.

De bonnes guerres aimables.

S'endormir dans le feu de l'éclair

L'Art n'est pas obligatoire
un luxe de la liberté.

Regarder l'oiseau le pensé
en forme de tortue

Connaître apprivoiser la mort.
Lui tordre le cou en mourir.

Ceux qui croit être vivant
prenez votre salaire,pour
les autres vous savez quoi faire.

Le dernier sera Dieu.
Donc éviter Ça!

Qu'est-ce qu'un tableau?
Tous les peintres
vous le diront.

Une sculpture?
Apollinaire le
soufflant à Picasso.


** Nietzsche

14 févr. 2010

L'Enfourcheur De Sillons





L'impotence
engrammatique
du chiffré de la fin
d'où s'écroule
le léthale dans
la trouée toute
visuelle par
délabrement
bêta-bloquant
derniers souffles
s'écroulant par us
et coutumes.

Ceci pour se
gargariser
Dans les faits
des nuits blanches
Temps festif
subjectile
contre-dérapage
aux sommeils
blancs des poudres
économomiques
par foies de canards
sans nom devant
comme derrière
Éternel Présent
d'ennui mortel

Ce qui vient tue
avec ce qui arrive
maître sans issus
qu'angrange musée
et temps banquaire
En plein avalement
kaleodoscopique
sans pli d'Hantaï
Combien? Qui?
Deux trois Max.
Biotes restant
Blanc des acides
aucun rhizome
en vu dans ces
parages glaçés

Les Enfants
Sans exeption
Morts des mers
fleurs des glaces
d'aveugles avalés
Par d'incontinents
sciençeux
ravageurs bottés
sur étagères des
morts silences
qu'économie bâillonne
crevasse coeurs et
fainéantise poèmes
fige les rondos
L'Enfant aux
aux rides profondes
Ludique enfourcheur
paradoxale de la
Terre aimée

La Joie D'être Nez


L'Êtretien de la joie
Images d'amitiés
nomades,d'errances
de pas perdus
Ensemble vers
nulle part...
Déterrer désensevelir
Faire vivance
De l'autre côté au ciel
des pommes de terre
cépages des disettes
Tisserands cueilleurs
à la canne de St-Patrick
fidèles d'Art-o pas
white du Tout.

Que du monde à sang
pour une joie au
firmament,tortures
et royautés à queue
coupée pour Juliette
Encor toujours
cercle aussi petit
des pauvres oui
qu'un trou.
Roi nu cendres
aux doigts des dames
Rond ronde planète
Pourtant la naissance
un tableau en homme
debout grosses mains
topinambour de Samuel
à Deleuze à Giguère
déconstipant des
Fins Dernières

Ne parlant pas d'Art
sans jamais dormir.
ni faire pétaque.
Y en avait pas
des masses de voyants
Rimbaud marchand
d'armes en larmes.
Autochtone stellaire
plus un patenteux
des Joies pour Rien
mieux que dada
davantage que guignols
des jarrets et vous
vos sarkomezi
Plus rien que la
Joie Sidérante des
pommes de terre.
En fin....