15 janv. 2010

Poèmablanc



Dans la lune vers la lune...enfin...Fin,
Passons,chacun son tour on y est tous passé on n'y repassera.La Mort n'est Rien.On peut mourir.La Vie Est tout!Faites vos jeux...aurait dit Fil Ton Fil...
De muse à musée m'amuse,sa muse s'amuse il faut bien des muselés."La Liberté Guidant Le Peuple" allez de la croix...Passons.Si Duchamp était américain,dixit 'Le Pot' Miller français,Pierre Mandes France alors Trefflé Boulanger Québec.What Ever!?La réalité n'étant qu'une somme de drôleries plus ou moins insignifiantes alors...
Après la Fin
comment dire?
S'arranger pour
qu'il y est eu
un début- A
La science
carbure #14
sa main Rouge
coupole sous
la grotte.

Et la soue
de la lignée
secondaire
les vers
les oranges
violet les
coups de
Mauvaise garde
Ah les amis
de mes amis
dame en bleu
Tombe d'amour
sur le saint-père
l'affaire tourne
A-BLANC.


La Sainteté
Dôme Nature
Blanc Chinois
Une tarentule
tuile Lao-Tseu
St-Satori Kouan
Couen couen?
Blanc Noir
L'Un Nihil
Au Godron
dans la cuve
aux couvreurs

Au chant résistant
d'une frappe
y love you
sots moches
Noir de Blanc
Ça roule boule
bleu blanc rouge
sur le flye
Ordi my friend
Apple goutte
mondiaire.
La vente aux
rats gris vers
éGaré Copper
Ha!!!le début
Java y vient
He comming soon
just for you.

Vol bleu d'Yves
poissons dans
un bocal Henri
Gendarmes aspergés
d'Édouard shérif
Le début alors?
Corps y da...
Happy End fewwww
En Fin.
Attendre...hi
ici,c'est ici.

Le vent va Turner
suite aux Constables
Et puis passer la Monet
avec un Léger oiseau
devenu fou Braque
les prières à saint
Mathieu pour qu'un
règne calme le
prix du Bacon.
Enfin souhaitons
Nous un Bonnard.

Finalement
que Dieu
nous veille
ab-sous et A-BLANC
Con commande!
Un Avenir...

Votre Nom.


Tout est possible.Et n'importe quoi.Toujours.
Pour Rien.Parce que La Mort.Alors ils ont la terre à eux...ils s'amusent les écopés les conférences,les administrateurs du tombeau des autres.Que voulez-vous quand s'amuse la Banque du bon Dieu et ces acolytes alors...au sans nom des esclaves.

L'Art comme la
quotidiennerie
Un petit bateau
que chaviré
chavirent.
Pour un Titanic
aux allures
de fait-arts
L'Amuse ou la Vie
Un Musée
fait tard une
réserve des derniers
crus.
Une clientèle
clownée d'artistes
tapissés.


L'Oeil éborgné
du Grand art
...Non!
Sur le murmur
de la vraie vie
qui est tout
ici juste là
Dissidents
de vos mains
d'arrache-coeurs
de vos trophées
du sang naïf...
Et puis non!

Retourner A-BLANC
Prendre le Silence
d'escampette.
Tenir rumeur
et dire le silence
à celui qui meurt.
Collabos à Mort.
Mais les couleurs
ryhmes et formes
et la Lumière...
éteints de vous.
Par les artificiers
du Néant.

Les morts font les
morts.
De cela ils ont
bâti ces empires
cancéreux notre
vie chiffrée
prorata
Non Non...
Vos silences
assassinés...
Toujours monnayables
Ceux qui soulèveront
vos limites que maître
nouveau.

Oui les couleurs
du temps court
agonisant des
dr. Mabuse
encor et encor
les gurus béniront
la Nature de vos
Ensangs
Nom!
Quel est votre Nom?
Non!

Aller Simple



Et oui...l'allée
par canal voeux
pilleux des sorties
rizomes des serres
étouffant magmat
des meutes
grégaire guerre
Épées dans le beurre
à magnat pétrochimie
Toutes voiles
déchirées fente
trou de leurre
à mat zone brutale
tombe et meurt.

Past Shakespare
Voyez jours
toujours ces cènes
chez-vous juste là
vous verrez
On sait on ne comprend
pas.Qu'une main
Rouge sang
sur la paroi du néant
Qui vous a abandonné?
Vous et lui.Pour Rien
past horreur,comment?
Pourquoi?Past money
maker,pace menteur.
Néant.C'est Lui.

Non Non c'est pas la vie
dans tes guenilles
Pas la mort de ton musée
Ne chante pas devant
ce qui vient cache
au moins ta méprise
pourrisse à ton vide
ne fait pas d'autres
aveugles,laisse voir
ne fait pas d'ingérence
d'entre leurs deux bombes
laisse leurs là
l'enterrement de leurs
morts.

Il faut comprendre
pourquoi la folie
nature Nature.
Engrosser les bombes
volcaniques cesser
banques à Morts
A profit coffré
sur le dos des macchabées
croque-morts
amusés muse à musée
Past vautours
Caids d'Enfer.
Past Shakespeare.

14 janv. 2010

Blanc-Figuractif


Eux Tous.
Tri cries ruines
Guerres Nature
méli-mélo
and son and co.
Apostat des noirs
Et toutes couleurs
venant de la misère

Pas un tier monde
Tous les gris-gris
toutes poésies
pour des tam tams
virtuels et bien maté
Voici A-BLANC
Dernière séquence.
L'Un miroir glacé
l'Un a Jamais
Éternel Et perdus
de Son Oeuvre.

Coq en Ciel
Crête du
très haut par
vos émois
Bien assis bien
démocratiquement
allongés télé
tableaux Matisse
et son prix
coco au très chaud
Gagnants percuteurs
à l'appuis de vos
investies

Noir et toutes
les couleurs
A-BLANC.
Voici venue
le temps des rats
labos,de vos bobos
une foire à tir-âge
de beaux boeufs blanc
Sans dessus dessous
en toutes les couleurs
tirant jaune...

Barriole comme
une varie t-elle?
pas beaucoup
tank you.For TOUT.
Amérique du champ
des mines monde
Les petits fabules.
Ah! Lé-Tas petits
pots devient grand.
Un Gros Pot Cowboy!
petit cheval de toi...
collabos pompier,
sans sang sens.
Col-artbo-camp.

Pygmélion


Dire tout en se servant des mots sur le fil de ce qui pourrait être quelque chose...plutôt qu'attendre sagement au risque qu'encoure le chemin de la Vivance,sans savoir sachant juste le nécessaire pour éviter le suicidaire...(boire le vin nouveau,éduquer dans les éprouvettes,ou à la sénilité,plutôt que la plante la semance alors, et bien chercher toujours pour le sens.
Il n'y en a pas ou si; pour les états totalitaires.

Le risque n'est pas ce qui est passé ce qui est contemporain,le risque c'est la Mordernité le fil de ce qui sera.Faire d'une vieille tête une jeune tête de pygmélion.
L'Art ne faisant pas l'Histoire,ni aujourd'hui ni demain,elle n'est pas là.Puisant se ressourçant dans la totalité du Est sa matière,sa raison d'Être,en complicité en osmose en toute vigueur avec le plus grand que soi,ose à ses risques et péril non prendre le relais ni ne fait le saut sans quelques instructions venues du fond des âges jusqu'à nos jours.L'Intuition céleste de ce que la terre a rapporté.
La Modernité cette forme remise du don.

La tige d'une Fleur
disparue conserve
un rang muet.*
Puisses-tu t'en
souvenir qu'en
elle sera
nouvelle.

Ce fut une tempête
qui n'a pas de nom
un ouragan dans l'esprit**
maternellement
en est mort
d'autre qu'on ne
connaît pas.
Tombe vol lourd
plume en l'infini

Ces mains sur
la paroi
les miennes encor
dedans dehors
toujours les nôtres
des signes à jamais
Vous voyez.
Il faut Voir!
Cette caverne
de signifiance.
Héritage des mains
de l'Oeil.
D'une suite
du Monde pas là
jamais là.

Larmes des sels
des femmes des hommes
corps en débris...
Extermination!
Nature à sa forme
coutumière prend
sa dose de sang
La Grande Nature
pas gêné et pourquoi
le serait-elle?
Savoir les pommes
dans le compotier.


Les souvenirs
mèneront à Marcelle
chez qui je l'ai vu
la première fois***
Verglas et Destruction
plus rien pour elle
Décédée de ces suites
Naturelles bien
naturellement.
Verdoyante et riche
Nature Blanche noire
de toutes les couleurs
des peaux humaines.

Qu'Amour à Prendre
là et là encor
éternellement
On le sait mais
pas payant.
Paradoxale corrida
Aimer pas payant.
Le pas payant
c'est l'Amour.

L'Art:tout son sens sa vérité jamais par le commentaire se dernier ne tiendrait pas le coup ,trop précoce...vit-o-gras. Oui! quand il fait voir dans les crânes des Silences.



Dickinson. E *
Rilke**
Beaulieu.M***