7 nov. 2009

tout ce qui brille est vrai...


Cette mise en abîme,de la chute.Religieuse ou sociologique...comme si l'imbécillité du monde était vraie...Bram V. Velde a dit "je pense donc je croule" du je suis de l'un à l'autre qui croule...c'est vite...Cézanne.."le monde c'est effrayant!" jusqu'à "des choses cachées depuis le commencement du monde" la vérité (les dinosaures pas toujours bottés),est diparue avec eux...pas seulement les idéologies...quelques rosées de Bakounine,parce n'ayant jamais pris le pouvoir officiel mais les forêts à coup d'imprimerie...Bref les semences de nos testicules elles aussi (pauvre Rodin,Smith,and co...)ont disparues.N'importe quoi!"ce quelque chose plutôt que rien"Enfin Cobra les épaules et debord!! Passons! Dehors j'observais l'employé municipal ramassé les feuilles d'automne (pas à la pelle...)mais avec une soufflerie mécanique d'un côté les feuilles entraient et de l'autre les écureuils en charpies ressortaient...Des choses cachées depuis le com....du monstre...Tout ce qui sortira de ça eh bien...On reprend au début....dit le cinéaste...Le monde c'est brillant! Hé que ça brille!!!
Détruire,piller,manger,reproduire...et ça dure...dure! Redon-danse le nihi-nihi.
Du poète soûl engueulait l'univers et l'autre qu'il regardera l'apocalypse à la télé...non le monde pour le moment c'est brillant!

6 nov. 2009

In: "Poèmes à Corriger"


Tant de temps l'agitation

Ni rythme d'ordonnances remuant n'était plus
ogres rugissants
les bas fonds des musées tirelires
d'où sans formes Du Grand Camp
sur l'aile du vent Perdu
l'astre aplati
le sans éclat
de l'étoile noire
Tant de perfusions l'assaut finalement Voir Voir
infime alloué
rafle les tombes

à l'inutile oubli du mortel
nuances créant
d'intolérables fatale disparition

en bulles
De Vivances ni mort sans demeure
ni vivant
En ce lieu
du sang

Dr. JeKyll...


Un Monde pavé de Dr. Ange Fait le Yiable...
Les erreurs graves d'oeil de guerre,de mal et vice,de ma tisse,de monde riant,de pic à sot,etc sans fin...de l'un la complicité avec le pouvoir...de l'autre un retour entourlouppe comme dirait l'autre...et la pureté spermée de l'autre.
Un peu de sa tire ne fait pas de mal...
Le pire ennemi de l'art c'est l'artiste,il y en a et tellement (oui tel ment!)que tous y trouvent son compte à piastre.
Mais òu il est ce sacré art?
Il n'y en a pas!Non qu'il soit mort ou comme l'esprit retiré dans ses hauts lieux...non il n'y en a jamais eu!Un Placébo! C'est comme la grigrippe, là la piqure éternue et ils (l'esprit guéguerre)ont tous le virus.Malraux disait "qu'il était le seul à tenir face à la mort..."que Wharol aille à la messe tous les matins cela ne fait pas apparaitre le bon dieu pour autant..
Le pire ennemi de l'art c'est l'art...mais il n'existe pas...à la limite pas encore...Les monstres sacrés qui s'en viennent auront été choisies (par on dit dans le milieu..)deux cents personnes...bon à peu de choses près...comme les virus...comme...les cercueils...d'art.
La pensée qui (La Belle Parasiteuse),de poèsies, de chaussures à pauvre peintre,aux paletos à la palette,à la bourredieu,des étêtés des Grands Meneurs d'hommes,l'Art ça n'existe pas!Ou si chez le Dr.JeKYll....dans la tête de Stevenson.

5 nov. 2009

Un point d'appui...


Un point d'appui ...par exemple:La Fin,ou Le Début...question de temps...des pas dans la neige...comme un mot un nom qui Walser,par une balle dans le coeur pour un peintre,ou McEwen,l'hiver déblayant son auto arrêt du coeur,ou encore le poète davantage seul La Lucide, seul la maladie... en chien de fusil... M. Beaulieu ...mort de traduction...de traîtrise...l'autre Giguère,lui la rivière,le peintre le poète,seulatitude,moi moi moi...et le sale boulot de maintenir à flot l'idée du Vivant,l'incommensurable Idée!
Jamais rien,rien pour maintenir Vivant le Rien...une présence à vide...Gauvreau saute, toute la poésie d'ailleurs ici,jamais plus...l'Orignal a repris la forêt de la Raison.Les particules de sa Vie éclairent la mort...Un point d'appui le centre le milieu la moelle,fleuve d'accueil pour égarer...
Maintenir la mort hors de l'oubli pour la fin le début garder chaud le gras des pairs...n'est-ce pas moi- moi- moi Pavese?

2 nov. 2009

Carniv'Art...



Il y bien cette histoire de cheval cravaché de Nietzsche et la somme inimaginable d'animaux qui courent dans les tableaux des peintres ou de plusieurs représentations sculpturales.Le cheval de Nietzsche,pour décrire le moment précis de "sa folie" et chez Goya ce petit, tout petit chien dans un tableau en bas tout en bas, déjà vide...Vide se vidant de ce qui était ou aurait pu être objets ou personnages à deux doigts du désert pictural...ou des icônes de Malévich,Rothko,Molinari,and co. Mais ici Goya est sauvé par la présence du petit chien. À les nommer...ces misères on en arrive à faire Voir le peintre ou le sculpteur dans le "savoir" d'égal à animal.D'autres Présences...celles de la "folie" très près de l'anthropomorphisme...ou de l'amour aveugle (voie Dieu et tue...)ou encore de maître à esclaves sont absentes de ces images,car ici il y a eu métamorphose.
Cette immense Tête de cheval de Bonnard que veut-elle bien dire et faire en cette représentation bizarre pauvre de tout!? Les oiseaux chez Vincent, les nids...Léautaud avec la meute,Varlin sur son lit de mort le chien à ses cotés, le plus "grand" des "petits" le sans mesure Kafka...Et encore des chiens des chats,des poissons,tant et tant...chez Colette, Sagan ,Maïakovski, bref,ni plus ni moins que personnes et personnages réels,mémoires mythiques,de nos hitoires d'art.Le Cheval de Nietzsche n'est pas n'importe lesquel cheval,le chien de Goya de même,le bocal aux poissons rouges, les sardines,les lapins de Fautrier etc...Ce que veut dire cette animalerie ce bestiaire pas...non pas des rhizomes,ni des maladies,pas plus que des dépendances réciproques (animales tableaux sculptures)mais exactement la niche à compassion,la réserve,le lieu de l'Éthique,la cache à amour,aux fragile,à la bonté,aux grandes souffrances incompréhensibles injustifiables des hommes à leurs égards de désolation,comme si le fait de vivre cette vie,et dans une intelligence "suppérieure",les animaux,nous accompagnaient jusqu'à l'au-delà des violences toujours infantiles, étêtées,assasines... de nos quelques pas terrestres.Comme une réciprocité du peintre du sculpteur ou poète... à une symbiose de carniv-art par le tableau etc donné.Je pense à cette phrase de Goethe où il est mention qu'après avoir compris qu'il pouvait voler, violer, assasiner, il avait décidé d'écrire... une conscience qui aurait été approuvée par le tiers inclus, dans le pourquoi de la Création.Du "bon animal" si l'on veut...Juste un animal dans un tableau,une sculpture,ou un livre...et...Il y aurait les pommes c'est pas mal non plus...les pommes, asperges... oignons...on est plus dans les "Natures Mortes" plutôt en quelque part dans la vraie Vie là devant nous...en représentation.