29 oct. 2011

Une Folle Histoire


QUARANTE HUIT FOIS L'ENFER

N'y être jamais
entré!
Voilà la SORTIE.
Pas mange clous
pas Mange.
CRÉER.
Scribe
dans la gueule
du MORT
et passer
outre...
En Vérité Réelle
en toute vérité
avec la politesse
de quelques signes
à L'AMOUR.
Passage...
de mères rouges
en beauté bleue
de ciel noir
aux jaunes
Aztèques
et du devin
devant

C'est sans excuse
inexcusable
de si de là
do ré l'Arnaque
sans limite
de cadavres
dieux dieu
d'un tel
sous l'engrenage
Nature en vague
avortement
du co-naître
Bebye mon cowboy
Rien résidus
d'une pensée
Rien.

Des Restes Seuls


ENTRE-TIENT AVEC UN LIN SEUL

Du sable à l'oeil
sanguines
sels à mères
aux larmes
qu'ervotice
désotrix
mémoires
des tinommes
à Céleste
vert de gris
à la fois
dim ranchcal
aux alouettes
scatpolaires
à clous
marcabuses
qu'ailes qu'exils
en carbiophage
imbécile

Mouvances
saint cils
au régiment
des secrets
voûtés
à tirelire
Cela arrive
de mains
lavées des faces
à tuer l'autre
Tribu des fesses
à l'air
à peau priée
de tortures
cléricales
Drammous
tire
barrouette
coche
la pointe du vent
des corps tiqués
pour le plaisir
de l'Un dedans
couronné

Combien? Tous.
Haut règne
de Nature
bardé de dit
das weisse Herz
Welt,gewaltlos
Un trou de chaux
en poudre calcium
cris de beugles
erreurs lamentables
Maintenant
en ist Stunde,die
macht dir des Staub
zurz...
les vôtres
vieux destins
des Silences
d'assassins
pragmatiques
rusés des sauve
qui pour loger
ses saints
les poussent
aux crimes
imposables
d'agnus hadès

Étonnant
la figure
le dire
et le dire
dixit...
'Sept nuits
plus haut
le rouge
s'en va
au rouge
sept coeurs
plus avant
la main
frappe au portail'*...
Surprenant Personne
pas un chat
pas un poisson
ni air ni eau
Rien...
des restes seuls
en liens Seul.
Captif de milliard
Un...Moi.

Célan*

25 oct. 2011

Guerre Des Paradis


'NOUS SOMMES EN GUERRE'*

Horreur
soie
qui pense
Chine
plus que mots
d'esprit
pas saint
du TOUT
Baroque
pas pli
sous pli
sans pape
supplique
et al dante
Voici:livré
tel quel
poings
mains liés
pour Paradis
d'à jenous
ainsi fut-il.

Balancier
d'indifférence
de guerres
jamais lasses
Silence
à bottes
à webmasters
au Grand
Gourou Ordi
Hé!taxi!
à l'hotel
du Grand-
Funéraire
Allez vers
prose poésie
ou nada city
demandé
l'autopsie
du cadavre
cadastré
du jugement
dernier.
Et l'omerta
de ce que
l'on ne peut
dire pas sale
petit secret
dé pipé
immonde
le mal infini.
Et en avançant
ce ne peut...
dit le poète
Tant de suicides
à l'Enfer
de tous les paradis

Et de ces vérités
de Bacon Fautrier
Michaux Cézanne
la marde è Miro
...mains rouges
la même
sur la paroi
du Paradis.
Se taire...
il n'y a que Ça.
Chassé du PARADIS
mais le Paradis
etc Kafka.
Un Pan De Mur
avec patience
face de Diable
en toutes petites
gouaches elles
en naïveté
d'authentiques
PARADIS
Aucune raison
que Ça dure...
Vous voyez?
Car c'est
bien de VOIR
qu'il s'agit
pour un peintre
sculpteur.

Et crever
pur et saint
dans l'ARÈNE
à bien et mal
des gagants
diaboliques.
Et le Style
monsieur
le commissaire
pour un pratiquant
des arts visuels
et BIEN VOYER
Le reste des faits
de lieux communs
de journalismes
de la mort
en la grande MORT.

Sollers*

24 oct. 2011

Pas D'Ici Essentiellement.


SEUIL ET BIEN AU-DELÀ

Au port
des venues
fourvoyées
rouées
de fatigue
lourde
d'âme écrasée
masse morte
vagissante
brûlée
d'entailles
cobaye
de Mabuse
de Dieu sait quoi?
Briochés
de Montaigne.
Cloués d'épaves
conte de folie
furieuse.

Oui c'est Ça
oui oui encor
oui c'est Ça
c'est bon...
Fais-moi mal
que monte
les Gréco
enfumés
des charniers
des têtes dures
des agrippés
d'ouverts
de vents aux voiles
des vers là bas...
des nulles parts
des chez-soi.
Tableau d'Éros
du séminal
de l'amniotique
Oui oui encor...

Un passe sans savoir
pas vu pas né
peignant personne
sculptant
l'Air du chant
l'Ère du sang
Au vent Du Seuil
et bien au-delà
à tous les sacres
au Sacré
au sacré chéri
Pas d'Ici Nihil
Nada Ailleurs
chez-nous
De Tous Les Temps
Le Plus Qu'Ici
le Bien
Plus Qu'Ailleurs
L'Antre Nous
Mais Là Bas
En Nous Ici.

Temps Du Début


SORTIR DEDANS DEHORS

Dedans la poésie
prend tout
le possible.
Ou le Rien
et elle le veut.

La forme
en forme
maître d'Amour
mutant mutadis
que tous
se servent
Faut comprendre
pas pour tous
Peu importe
mots ou gouges
verbe ou sculpture
musique ou peinture
l'épave en faites
être ou ne pas
des tranchées
des éclats d'obus
des décombres
de Poussins
des lavis de la fin
de Cézanne...
Ou de Staël
en pleine éclipse
...Tenir vous voyez!
Dans le maquis
Coeur
de Vivance
LÀ ICI MÊME.

Use pouce
en sillon
de brûlures
râlements
de poumonnières
fourrées
des tyrans
d'affraires
dévoreurs
d'aubes
des bien nés
kapi képis
kapich?
Vert des cameux
wurasioux
et belles brunes
de Maskinongé
sauts des printemps
allant nus pieds
sifflent sifflent
n'étant pas
rats pourris
ni que tapissiers
d'États
Pas mange clous
ni mange marde
pas de mises
aux arrêt
de Rose des Vents

Ta surface
ma chérie
ta ligne
d'allure
drippes
de fronts
Sursis
de retour
bertullimbe
carnini
ton tableau.
Il est temps
gé croi
tes poils de ré
des musiques
à rimes
aux vides
des mains
poches cousues
et te baisant
d'ailes
de monarques.

Sans rendez-vous
à l'heure
et tant tant
d'Ailleurs
juste avancé
des maritimes
aux mains
tes fesses
comme le velours
de tes pommes
à géométrie
sans grappin
d'enrhumures
Taureaux
d'Agonie
chère Irène
noyée en tes larmes
il ne viendra pas
Il n'est plus
moins qu'hier
que demain.
C'est le temps
du début.

23 oct. 2011

Sans Présence


COMME UN MIRAGE

Un continuum
infini
sidérant
un feu roulant
déshabité
de sa présence
aspiré
d'invisible
disparu
comme Dieu
comme l'homme
comme l'art
comme si la somme
des savoirs
avait atteint
sa finalité
et qu'il
n'en restait
qu'une conscience
floue qu'un vague
souvenir...

La vie
soit seul
vivant mort
et disparu
à jamais
Riche
ou pauvre
disparition
des riens vivants
Recycleurs
d'évanescentes
immondices
Têtes bras
pieds doigts
hachés broyés
déchiquetés etc
du Bacon
nature Nature
sans bonheur
ni joie
sans peurs
Comme va la Nature
Peintures noires
de Goya
Mêmes thèmes
inscrits
depuis les adams
monde...

poéflic
poétrick
poéscie
poécri
poétc...
non rien
dans les poches
pas d'indicateurs
pas de codes
de route
pas de poésie
organisée
ou pas de poésie
toutes lois
façon de faire
un radotage
pendant qu'elle
se moelle
et pétrie
son sang engrosse
LÀ l'ICI-MÊME

'Me faut le dire
à mes amis
le temps qu'il fait
sur mon pays'
Que d'autres rêves
en fin se rondent
n'Oeuf d'éclore
En finir avec l'exil
l'enfer
les souffrances
imposables
le tapioca
la fricassée
le hachis le baloné
les fruits légumes
cueillis
à la semence
dans la bouche
des pompes funèbres
sans papilles
qu'écomomique.
'Que vienne le temps
dont on s'éprenne'**
Le temps tendre
lassé d'attendre
dans le décompte
de la monnaie
vivantes des nés
sans défense.

Vigneault*
Rimbaud**