18 oct. 2011

Où Ici?Là Même Où C'Est Fini.


NE PLUS Y ÊTRE MAIS EN FAIT OÙ?PARTOUT.

Nulle part
ensemble
avec le monde
qui n'est plus
...oui y a bien
quelques enfermés
mais plus de terre.
La terre s'en est allée
avec tout ses sens et contre sens
De l'apparence des duplicatas des doubles
des triples qui sans têtes au spectracte mais
sang sans moins sans moi qu'un jevous un deux trois
en Dieu éternellement nul et non advenu si pour éclore
sans é Disparu sans histoire en le Grand Oeuvre,et sa faim.

Jeu ne à jeu n de l'autre côté et pas pour dire et pas à voir.
Ce que l'on sait pas fait pas mal on le sait bien.Être ou ne pas être
famlet les vivants et les morts bondieu...RIEN.Si femlet et bondieu.Bon
rien des morts qui murent se dénietzchans nihilantômés en une histoire
de soleil qui se couche à dix huit heures vingt six...soyez prudent prudes pruneaux
pour les embaumeurs...et les etc qu'appréciait Mallarmé.............................

L'Or et l'Art...et puis et puis.Sans yeux ou mille...et des milliards de regards morts des tonnes d'argent et des agents des dieux ressuscités et toujours pas d'image
à un cheveux sur la langue à un poil d'y arriver à la fin le pinceau est épuisé.
Sans monde sans image,la mort de l'Art.Début et fin d'un cri...évanoui...Effleurement...de quelque chose...là même où c'est fini.

17 oct. 2011

La Tête Tombe D'Un Mot



L'ART TEMPS VIE

Que les fanés
fumiers
jusqu'à l'incendie
suis vie
des prés
des dictatures
à coup de péteux
dans le miroir
par de la chique
politique
au bilboquet
avec l'ode issé
des airs
doucereux
des Sarah bande
de Sam me dit
en passe d'etc

Du dû
m.le commissure
du vent dit
toussait
des accroires
qui sur veillent
quoi?
Aimer? Se
co-naître?
Homme logue
loque cloque
cloth des tiques
Dame morte
la Nature
de Gogol
You ka dit?
Caca-nada!
Juste ICI
en reste
à patente
Franco
français
espagnols
américains
...
mais Franco
soft...technique
le monde par
injection
létale.

Autre ment;
revoir
reprendre
à partir
de la cochonnerie
du compost
et de la Mort
même le bal
des vents pires
Arrêtons-nous
un instant.
Reprenons
rythme souffle
air et espace
on voit
que Ça pas d'allure.
Qu'on peut pas
que Ça coince
que Ça rigole
et rit God On-off
sur la touche.
C'est bouclé.

15 oct. 2011

Le N' Éclos


MAQUISART...'et l'éclat blanc des pensées'...*

Que faire
exécrable
prophète
de malheur?
D'Oeil
danse étrange
art de mise à nue
dans une imposante
lutte à mort
pour la Vivance
d'une liberté
solitaire
dans le fouilli
de la foule
des scories
noires des pères
noires des mères
noir de vert
cognant le silex
couteaux de lumière
feux et sang
mêlés de pailles
carrées des villes
sans pouvoir rêver

Cherche coeur
cherche trouve
sinon tu meurs
gaz oil
et fumée.
Dit vrai
montre vrai
donne à voir
la beauté
du bout des doigts
Risque debout
va tiens bon
décroche le barbelé
de sur ton front
crie grogne
tords-toi de tous
les torts
secoue toi des savanes
des déserts regarde
par la bride
de tes yeux
autre chose
que des proies
fait voir
la lumière
de l'effroi
pour sortir
encore une fois
du camp des nés clos

Piquée de noir
la cervelle
laisse passer
la mer rouge
d'un conte
d'offre
et de demandes
crève les os
porte la moelle
à l'oasis
là où l'ailleurs
te donne
un ver d'eau
fait l'ICI
enfin sur un radeau
qui va sa nuit
de toutes les peurs
les porter
en bien aimé.

Rilke*

14 oct. 2011

Chemin Faisant


TRANSFIGURER L'ICI DE L'AU-DELÀ

Et on ne dit pas
en l'Absence
pour nous d'ici
au Pays de PAS LÀ
d'un avorton
de mouches noires
de gigues
et de billots
de porteurs
de tombeaux
aux vents
des quatre
saisons
disparues
des pauvres
Plus mat
qu'échec
un deuil
infini
d'un monde
qui n'a
jamais eu lieu.

Des mises bas
abattues
de l'Un
écomomique
par région
ville monde.
Et tout Ça
vers l'essence
des choses...
l'Évanouissement
dans le 'confort'
capitonné
du Grand Cercueil.
Oui c'est la Vie
et tu fuck le chien
sans arrêt
proématiquement
et les évènements
se refroidissent
tu claques des os
remontés à la surface
liquide noir
où vrombissent
les caméléons
posthumes.
'Conduis-moi
dans tes plaines
battues de tous
les vents où d'âpres
monastères
ensevelissent
entre leurs murs,
comme dans un linceul,
des vies qui n'ont pas
vécu...'**
ICI JUSTE ICI
où il s'agit
d'en sortir
où il n'y
à jamais
eu d'entrée.

Beaulieu*
Rilke**

13 oct. 2011

Ici Pas Là Là Non Ici.


SOLliSEULFAberSIRTÉ (sur un banc de sable entre nous)

Elle le hoquet
court
un bilboquet
pour
oubli rental
de devenir
la folie
du jour
L'auxiliaire
emploie
son poison
ICI
mon coeur
déserteur
de pitounes
d'inertie

Cocon
de toile
de fil
lichens
Des fuites
luisantes
en bain-marie
dur à mette
extases
à main
Début du monde
pas courbé
droit de gaucher
le sexe
du tableau
et beauté
des anges
Laisser
laisser
les s'aimés
Dit no
limbique
dé nous et
Allons...

Un non savoir
difficile
pas à pas
ici pas là
où sans ciel
ni terre
Non ici.
Une bouillie
pour les Rois
entre pois
Rolls Volks
Mains de tous
les maîtres
à main larmée
ICI PAS LÀ
Caresser
sabler
les beaux yeux
du voile
d'emmure
se promener
en Wal-Ka
neige sable
entre nous.

12 oct. 2011

L'Impostible


PAROLES EN L'AIR

'Plus de fruits,plus d'arbres,plus de légumes,plus de plantes pharmaceutiques ou non
et par conséquent plus d'aliments,mais des produits de synthèse à satiété...'*

Deux hanches
d'acier
une garantie
de quatre
cents ans
Un entretien
sans parole
une fois
par année.
Pour le reste
Ça marche
tout seul
Au son du timbre
la vie commence
Party!


Ça saute
au vide
ça brame
à chaque
onze heures
trente
un cri
de jouissance
extase
de rue
pour Ruth
Cruchon
Le quartier
sent les hautes
marées
Des ravages
sur toute
la côte
L'assurance
ne paiera pas
conclura
que ce n'était
qu'une brise
légère
Attendre
les vents
de sable.
Attendre

Du pour du contre
du Conquipour
cette part
sauvage
d'un feu rouge
au coin
de chaque
vertige
quand tu vois
des cadavres
d'une transparence
désespérante
horrible
Et la Fiesta du
Python Noir
tu trembles
tous contre Un
Impostible.

Artaud*