2 oct. 2011

Drôle D'Histoire


ÊTRE EN TEMPS RÉEL

Ou l'inverse
par des boosts
de Nature
ici ou là
partout
ailleurs.
En une immense
dévoration
par en dessous
du pensable
grignotant
sans cesse
la curieuse
présence
ICI JUSTE ICI
de la Vie.
Pour ce qu'elle est
une éphémère
apparition
(le temps)
de se nouer
et disparaître
dieu sait où
ou Dieu sait tout
De ce côté
tout est excusable
s'il n'y est pas
pas d'excuse
à la guerre
moléculaire
comme la guerre
mon commandant
dans l'esprit
à la guerre
toujours
la guéguerre
conscient ou pas.

Pour le moment
mon Dieu
que peut-on dire
LÀ tel quel
Bien mal
corps âme
des affects
à la tonne
autour d'un
battement
de coeur
qui aime
aime pas
la folie des jours
et des nuits
dans les espaces
infinis
de Pascal
ou les cheveux
de ma blonde
horreur et poux
ou céleste
et de beauté
La nuance
la technique
la dévorée
lalala...

Allons
l'art cette chose
sujette
à blablabla
morte disparue
dans les ténèbres
de nos ténèbres
de nos consumations
spectractes
part maudite
part d'un temps
de ravage
d'extermination
soft jouant
du brouillard
d'écomomie
l'Art est reparti
aux Atlantes
à Altamira
ou se pétroglypher
dans la Nuit
de toutes les nuits
le temps que le temps
en finisse
avec le Paradis.

De la redondance
redite tant
qu'on veut
psalmodiée
de
a
jusqu'à z
Rien
Ça va seul
sol seul si
do do ré mi
un cri
un s.o.s
dans le programme
compacté
entre une féérie
une fiesta
et la journée
de la faim
un grand style
une maîtrise
parfaite
une croûte
de pizza
au caviar
une faillite
chez gagalitmort
un pillage
du tombeau
de Karl Marx
des milliards
et néant
zirooooooooo
ni mot
sur le formatage
de la disparition
du souffle
pour le dire.

Ça va pas.
Y a quelque
chose mais quoi?
Le climat change
les gens
les garçons
les filles avec
Ça gonfle
gonfle gonfle
une insoutenable
légèreté
de l'invisible
mortuaire
terre mer ciel
têtes

Qui veut mourir?
Levez la main
OMMMMMMMMMMMM
Qui veut vivre?
AHHHHHHHHHHHHH
Très bien.
Maintenant
vous pouvez
éteindre
et dormir
ou dodo
ça change
e rien.
Noir c'est Noir
il n'y a plus
d'espoir
oh oh.
Si la fin dans
le Grand Extase
de Jonestown

1 oct. 2011

L'Intitré


DES MOTS SANS HISTOIRE DES MOTS DÉPRESSURISÉS

D'accroire
à gens
de travailleurs
honnêtes
des bâtissons
de phrases
volatiles
sans reste
sans douleur
sur un perchoir
plein gaz
au tournant
où frappe
la lumière.
Et pourtant
juste un mot
qui lui
portant
le coeur
des innommés
les invivants
à vivre
en un
jenousautre
sans détachement
d'amoureusement
nous,
des pourriens
des no-body
des burn-out
des brouteux
des égarés
des bonriens
des fourrés
des rabouteux
des radoteux
épaves,loques
égarées,
des ratés
des en peines
des morveux
de grands
malades
des douteux
des chépas
des empâtés
des chouclaques
à morniffes
des beignets
imbéciles
des perdants
etc...
Un règne
monde...
où Ça zigonne
un petit
quelque chose
un devenir
TOUS
pour atitrer
aux titres de la
cabalistique
cache coucous
du sang rose
des sectes
à meneur
président
du pape
aux banques
à python
d'Appritcoco
casseux
d'arsoudu
Gros bras
à galipote
rentier
à virevent
sans Rossinante
à rosser
d'universelle
Que deuil
à faire patate.

Tandis qu'à
la case
Bébère
le gros chat
du docteur
mal-en-point
roucoule
sa gougoutte
Tout ÇA est
mort et enterré
Des mots
donnés gratis
au dépotoir
dlà ratatine
la touche
à rigodon
Temps dit
qu'est-ce tant dit
Gougoutte...
du plaqué
d'à côté?
'J'en viens
à préconiser
une pratique
de l'absence
de telle sorte
que les livres
ne deviennent
pas indiscernables
à force d'être
englués'*
Il y a une angoisse
d'être mort né
et d'en mourir.
Histoire
insensée
pensée depuis
le début
du MONDE.
Affaire de stylos
de styles
de Que vous
dirais-je
Maman.

Aquin*

30 sept. 2011

Un Épais Silence



L'INVISIBLE AU QUOTIDIEN (un endroit...pas un endroit...comment dire?)

À la niche
dominée
d'homminommerie
ainsi fin t-il
sans obligation
de sa part.
Sans permission
les mots
ont sortie
de la maison
des morts
'Un écrivain, moi?
Hors de ma vu,crétins!*
Plutôt ne pas être
né que faire
dans le trafique
banquale
des anémiaques
ça sert total.

Zigue et Zague
avec Ulysse
et un en Fin
de d'job de bras
car la cage
de la pêche
à hommes morts
est pleine
dévastation
de toutes formes
de plaisirs
tout est ennuyeux
le sévices
à perdu son air
Des résidus
épars de prête
mots virevoltent
l'équivalent
des feuilles
au vent.

Toaster
des deux bords
pauvres et riches
au chant
de l'alouette
plane l'exhalaison
de que vouliez-vous
en avançant ce
ne pouvait-être
que le pire
Fin de toutes
les fins enfin.
Mort de notre nature
naturellement.
Oui et après
il n'y a
plus d'après
que du bèèè-art
sans jenous
dieu homme histoire
tout est entré
dans le miroir.

Planète bleu
de déveines
L'Étiolement
des pieds jusqu'à
la tête
pétrifié
de désolation
de tristesse...
l'Art un cri
en l'image
mains de sang
et de boue
lié enchaîné
ficelé de jenous
'Mon mestier et mon art,
c'est vivre'**
en un Épais Silence
plus qu'un nom
un non à tout
à je comme à nous
Aquin parle
d'un voyage
'ralenti vers
le nucleus du moi'
comment dire
encore... être
nul-part
en milles points
de vues Tout
vider d'émotions
engouffrer
dans le tableau
de sa nature
morte
Au ciel
ni vu ni connu
et laisser venir
les petits enfants.

Mandelstam*
Montaigne**

29 sept. 2011

Bleu Rouge Jaune Et Oups


DEMAIN MAIN-TENANT

...comme hier
toujours aussi
sans suite
d'avenir
Et quel NOIR?
Le Jenous
c'est tout
ce pourquoi
l'on meurt
en pilastre
de chair
à main de terre
à mourir
vers le poème
à feuilles
de sève
à trois couleurs
sur l'appât
du feint
en fin...

Un manque
une perte
un trou
de quelque
chose Oups
...mais...
la touche
d'effleurement
en virevolte
là où les gens
en Bleu pieu
au pied
des miracles
a résurrection
Oups...

LÀ JUSTE LÀ...
léger Ça a disparu
en l'UN du Tri
TOUS...
Tenir à vif LÀ
dans le Rouge
insensément
où tu étais
...en larmes
sans savoir
bien plus
que pensée
...Oups

...ni nom
que VNOUS
un vide
vital
Un Jaune
flambant Neuf
pas cassé
rond sortie
d'un carré
de couvoir
un néclos
devant se faire
la virgule
du mur...
du Soloeil
...Oups
en la Nuit
des Nuits
sans les Étoiles.

28 sept. 2011

La Mise-Air Et L'Échappée


JEUX D'ERRANCE

...de mise-t-ère
de l'air
avant ou après
l'engrossement
monde...
de l'immonde
'La patrie
de la pensée
est-ce l'exil?'*
Ça crève câlisse!
de mourir,
de mort.
Tombeau sur bobo
gênant écoeurant
cette Mort
sur la Mort
justifiée
par prévision
des devins
du dieu
d'un devenir Fin
k.o technique
Mille faces
métamorphoses
immortelles
la Mort.
Et des mortels
la Vie un filet
d'impossible
tenant...
sans...rien
de sang.

Enfants de poème
jouant la pensée
qui ne se pense pas
pas le Plus Grand
Le Plus.
Pas le sans-abri
le désabrié
le fatigué
qui se traîne
qui erre
toute sa Vie
LÀ MAINTENANT
en temps
ou bourrasque
LA MORT...
AFFAMÉ
qui veut TOUT

Les couleurs
se raréfient
passent au froid
s'indiffèrent
les formes
divaguent
se font hésitantes
et le tableau
peine à suivre
tient bon à rien.
Mise-air
l'Échappée
quand ÇÀ gondole
que ÇÀ fait
les Morts
que les feuilles
rougissent
Attendre A TENDRE.

27 sept. 2011

À Pas


ENTRE SANS JENOUS 'tout paraîtra de plus en plus comme étant insuffisamment organisé'*

Paillasse
forêt des corps
perdus rôdant
d'univers
au-dessus
des dessous
d'atômes d'Anna
pas encor un volcan
des résidus
de tristesse
bruine froide
suite aux derniers
mots d'H-Aquin
abandonnant l'épave
de la langue
devenue Speake White
pendant la traversée
mercantile
des bons dieux
d'or et d'argent
Chambardant
saisons
en bleu glacial
derrière
la cravate
l'errance
en abandon
de silence
Portant à bout
d'essoufflement
ce qui était
la Nuit des avalés
tout rond
disparaissant
avant
les mises bas
du rêve
et les atouts
du coeur

De ces bruines
là encor dernier
deuil à l'hôte
de nos semblables.
Disparition
sans port
des corps au Néant
des bas-fonds
'Et cette fois,
rien, absolument
rien ne viendra
me rejoindre
au milieu de ma nuit'**
de nos Nuits

L'ICI MAINTENANT
en bleu blanchi
humide venu
des germes
du Jeu à terre
non promise
des noyés
du capital
perdu de rien
en TOUT
En sourdine
la vraie vie
juste tourner
un peu la tête
disait Cézanne
pauvrement
pas attachée
sans attache
LÀ l'aller
vers nulle-part
sans chemin
'C'est en plein
tintamarre qu'il faut
prêter l'oreille
au chuchotement
imperceptible'***
du tintamarre
du lâcher prise
du laisser faire
du c'est ainsi
etc...

Passé présent
futur en mix me up
de la dent
d'Adam
dedans à dans
le temps
du début
comme fin
d'ex terminaison
en r de rien
de queue de poison
en tête à queue
là où la barque
est menée par
le bout des mots
'il me presse
de te faire part
de ce texte
que tu m'as demandé
pour MAINMISE.
"Faire part"
n'est pas
une expression
choisie au hasard
puisque mon texte
est mort
en chemin
et je n'en finis
plus d'en ramasser
les débris...'**
et de plus en plus
organisé
en gangue scories
magma
sans Lieu d'être.

Axelos*
Aquin**
Jankélévitch***

26 sept. 2011

Des Mots Glaçés


LE UN DU ZÉRO ...'j'y reste en attendant la fin d'une fuite sans fin.'*

À la dernière
feuille
s'étiole
sans repère
maintenant
que des mots
décimés
du sens
histoire
à barboton
pataugent
en son limon
derniers
tableaux d'Ensor
épuisé radotant
les mêmes tounes
à l'harmonium
deux temps
trois mouvements
seul...
'Ma chambre
intérieure,
seul je puis
y pénétrer:
c'est un tribunal
où je me juge
moi-même à huis clos'*
là où le christ
a pus d'allure
et les filles
belles se jouent
la saute couverte
avec le pantin
de Goya
C'est la vie...
qui pouvons-nous?

'Je me laisse
couler
sous la glace
comme le courant
d'hiver...*
Des enzymes
au chocolat
Ernest adorait
après une tapochade
avec un requin
nonef près de la place
des étoiles
où on canonise
tout ce qui passe.
Il aimait citer
Et Non!

Pas de ritournelles
des tounes
détonnes de tounes
à faire rire
les noyers
les perdus
les guenouilleux
les pas d'ici
d'ailleurs
les pas là
les justes ICI
Les A B casses
Pierre Jean
et des seins
pleins la trinité
Les fêtes
de caniveaux
Sans pêche
dans le bocal
des papas
à gales
de lits morts
Allons on s'éjecte
Édite?
On pubis?
...'sous le courant
d'hiver...'*?
Juste
de la couleur
de la couleur
juste.

Aquin*