
SOL SEUL SI DO
Bourrage de catins
des tableaux
jeu de néon
passe-temps
des morts
corridor
attente
hor
de
d'un coup
d-c-d un trou
cratère
un show
pour comment
c'est?
Vent vide
essouflé
peut-être pas...
mort asséché
désert
SEULSEUL
bloc tombeau
des enfers
Risible
blue sky
les courses
les couches
un clou...
Et va nuit
où luisent
les corps
cosmiques
lointaines
misères
mort à mort
mur-mûre.
de même...
l'enjeu
où joue
aux sources
l'art ramené
à sa main vide
au compas
d'entre les égos
au Conte goutte
la vivance
au retrait
à l'attente
en passant
du vent à rien
robinhommerie
du tout perdu

LA PIERRE BOUGE...
...la température
des sommets
qu'une rosée
inversée
des basses
terres
le plafond
de l'air
erre maintenant
les suies
du destin
fermant la sortie
aux chairs
rendues
inutiles
et compromettantes
à l'économie
des grands vizirs
de la pitonnerie
du y en aura d'autres
après nous sans Music
assourdi des retombées
de vertige
en blocs des rognures
de nos bals masqués
à la poursuite
du meilleur
des cercueil.
Espace envolé
des exilés
sans capitaux
du bleu du sol
fils des troupeaux
des liannes
sans liasses
de la dividence
marchant les parois
vers la terre
Horizontale
hurlant
Lamarche
avec Larouche
qu'enfin Langevin
ouvre le sentier
de la vraie vie
POÉVIE.
Grandeur de Gueux
enfin:
"la ruse
de la raison
oeuvre,précisément
dans le sens
du non savoir"*
des quelques
deniers du rien
reconnu contemplé
porté ici
aux enfants
lessivés
de leur milieu
de Silence
où le percept
fait bouger
la pierre.
Fernandez Carrera*

SOUFFLE TERRE
L'Écartèlement
de la rose des vents
rose flottesaison
que dedans la mer
que sur terre
Là sesaimer
un aller là
avec les vieux
sillons des mains
de semences
ou de sang
même déchirure
corps à corps
au rouge noirci
des gazouillages
Chants de guerre
champs d'enterre
rageusement
posthumes...
jusqu'au dernier
barbeau.
Ici juste ici
mille parts
ailleurs...
papiers pépiers
un pépie hautre
d'en dessous
du dessus...
toutes pépites
couleurs
en tire-lignes
d'une tombe
haut là.
Un fil à la patte
à tenir par la griffe
un où il faudrait
débouter.
Transgouacher
le goitre
le faire voir
au-dessus des maux
toujours à dessein
d'Ingre violonseul
passe-pense.
Le cri expire
sur la toile
de Platon
la peau
s'assèche
colle la langue
au plafond
de la grotte
l'organe
de son saint-siège
coupe la viande
en quatre
pour le festin
sacerdotal
cru et fiction
d'enfants-atômes
rejetons d'une ratée
poétique depuis Homère
Cervantes Michaux
Artaud...
décréer reprendre
depuis la source
du premier imbécile
là debout devant
comme gros gens
calmer sa peur
de se retrouver
encorpsté
par quelque chose
plutôt que rien
une histoire
dans la Nuit.

SINGSIGNE À SONG
Points
de miettes
émiettées
d'éjections
délivraison
dans la poche
quelques
topinambours
rizhommes
menstrumentés
Récréation
concepts
soupapes
de cerveaux
compressés
d'après T
Enfin
au début
la fin
tombe
le vent
zigonne
l'oeuf
d'autruche
on passe la
décommande
la terre
ayant
besoin
de son sang
transfuge
avec ce qui
sauve vient...
le boucher
blanchit
le coq
la canne
à loi.
Dans le dos
le Wagon
paqueté
des nuées
Daragon
au rouli-
roulant
en bouée
de brailles
rescapés
des cigales
pas mômô
tous à pôpô...
au frigo.
Un dégel
des pôles
(maîtres
anciens...)
Ça fricotte
toujours
pour une chair
en poche
Que vous
dirais-je
maman...
la vie
de derrières
trois beaux
canards...
Infinitude
d'Oeil
de Guerre
pas un Char
des tas
de gallons
d'étoiles
qui feelent
doux...
Sur la ligne
de fuite
gros pan de mur
patience
dans l'usure.
Et en avant
la zizique
la réalité
"le millieu
est plus
consistant
que les centres"*
un fait
poétique!
Pas politique
Ça c'est la femme.
Dieu
et tout le baba
attractif
fixatif
interprétatif
enfantif...
A Main Nue
la Corrida
proématique
des couleurs
pour la viande
déconsacrée
de la vivance
en attendant
la fin
de la fin sans fin...