5 oct. 2010

Rendre Invisible Le Visible.


LE VISIBLE MENT

Dessous caché
de Rembrandt
Rouge la vie
le don
de la mère
vent froid
du blanc
des sacrifices
INITIATIQUE
chaconne aux
champs de blé
des jaunes Vincent
aux têtes d'Oeuf
Jaune...Pierre
Et les chairs
sauvées en peinture
de l'insignifiance
de la Mort Mépris
par le Sourcier
Chaim...
Scriptors intercesseurs
à rendre invisible
le visible...

Se retraiter
du visible
Porter l'Attente
entre pierre
et sable
source de ton tombeau
paisible mon âme...
loin des perfides
demandes chiffrées
dures et glaçées
des cités à colonne
où le don se retourne
en plongeons désespérés
Klein au Bleu de Staël
à élongation de l'éclair
Célan l'abandonné
de Personne...
Au bord de la falaise
du temps
de tous les temps
encor et encor
tous les nôtres
les derniers
de la Nuit des cris
des tortures
des enfants des animaux
des femmes enceintes
qu'enfin cesse
l'émiettement
du Coeur.

Ô Rien beaucoup
à naître...encor
l'immensité
du chemin...
Tous sachant
on allait
avant comme après
entre temps
contre temps
contre soi
vers l'autre...
Mais peindre
sculpter
à créer...
ouvre à jamais
la Vrai la Seule
appartenance
en concentrer
de Vivance
pas moi
horriblement
mal né pas né
pas voulu
pas là...
L'Autre
Juste Ici Là
juste là...

Disparaître
sans biens...
Vivant
corps et âme
Par Ici bien
Présent
d'appartenance
car le Monstrueux
exige la plus
grande discrétion
la fervante
imagination
pour ne pas être
l'englouti
agglutiné
par Moinous
Tous...La Nature
c'est Ça
infini brassage
cosmodécoratif
et mange-Tête
et Ça Prend.

La Terre D'Amour Volé.


DE PETITES CHOSES ET D'AUTRES

Prendre Le Désert
par le feu
Sacré et le germe
du peuple
en son amende...
S'éloigner
par tous les moyens
un bout de mot
débri de désirs
de tendre ...
Fuir Ici juste Ici
depuis la nuit
des temps le nôtre
...Seul et les milliards
de subjectivité
juste pour nous
des survivants
de la Résistance
à la tombée
de tant d'Horreurs
venues de semblables
enrégimentés
aux beautés mollasses
des cliques à clichés
poètes breloques
à petites courses
au temps de tant
de sang versé
des cents maux
du Silence
de nos dévorés
étouffés pillés
dans leurs cadavres
de naïves innocences
implosants
de râlements
des torturés
des rebuts d'Amérique
bien parés d'Atômes
de la peste Technique
mégalocontrôle
vieilles histoires
nouvelles DE CAMPS
"Nocturne traversée,
sommeil
aux braises noires"...*
Bombes pragmatiques
limbiques...
Les Limbes Ô horizon
des râles des cris
des silences
Fumées de Destruction
jusqu'aux profondeurs
du ciel et de la terre.
Mais qui êtes-vous...
"...et tout autour
il y a une canaille
Des salles,l'étude,
les nourrissons
unkillable
des très pauvres
Ils hériteront de la terre."**
Ce soir j'ai l'âme
nomade partons.


Neruda*
Pound**

4 oct. 2010

Le Tombeau Du Maître


TRIANGLUE

Corridor
de la mort
chaise
à quatre pattes
au sol fixé
machine acéphaleuse
Cézanne au liquide
amniotique Nature
Atmosphère dure
lourde sérieuse
du Poussin
sur Triangle
une trinité
lacanienne...
La Grande affaire
du père à tous...
à bicyclette
par Aix...
comme au tri-angle
des Bermudes.
Des hommes au bain
marie.

Les Bleus du ciel
bien Voir
quand c'est l'affaire
non de Renoir
mais du grappin...
alors ils en feront
tous des baigneuses
pas une ne traversera
la mer rouge...
La clé le bleu
la triple main
de la Peinture
du l'Esprit du tableau
et du Père
Pas "L'Origine du Monde"
non le magma
la liquéfaction
d'une trianguleuse
disparition Monde.

Ici la Beauté
c'est la lutte
la force...
l'héritage
moléculaire
de la raison
celle toujours
à risque
d'ensevelissement
de la composante
dedans dehors
de l'éclaireur
avançant dans cette
glue de la matière
avec géométrie
et le compas
d'un tempérament.

La Nature et l'Esprit
la Terre Promise...
Vous Voyez...
La scorie le schisme
le non-sens
la technique le festif
...tous ces joujoux
de la Nature
préparent
ce que le maître
avait en peinture
vu;L'Un, flou
évanescent vague
indicernable
cloaque
de la mère mater
sans son Sésame.

3 oct. 2010

En Passant


TÊTES SANS TITRE

grisaille
rougissante
"Que celui
qui portera
la main sur
un de ses
semblables..."*
magma
des diamantaires
désenchantés
sonnerie
des serpents
Glas à la Porte
du Vertige
d'une énorme
soustraction
de postulants
fossilisés

Enfin passer
le temps
des cerises
...l'Attente
patiente...
dans les bruissement
aurait dit Michaux
et encor de bruit
à bruire...
Au secours
des sautes
d'humeurs...
Soigner le cri
la misère
la défection
des langues
poissons
oiseaux
cervidés
de panthère
au tigre
me garder
au chaud
sur son
Borges

À SOI
sa Source
Un lundi
MÉMORIAM
baobab
un mardi
avec Vous
JOB
Mercredi
prendre
LA MARCHE
en passant...
jusque chez
le PÈRE LAROUCHE
pour une saisie
poétique
terminer son
ÉBAUCHE D'UN CRI.
Jeudi
en K pour une petite
Walser
Et vendredi
à Defoe
d'une ile
revenir
À SOI.

Ducasse*

Passe-Grilles


GRILLAGES SUR PAPIER

Il y a de tel
magnificence
par saccages
à côté
de la portée
musicienne
en élucidation
par mauvais chemin
sonore à lui...
rien qu'à lui
que la crise
n'est plus
que celle
de la grille
du fondement
ou des notes
appelées et non
élues se reposent
attendent...
conservent
le ton...
autrement...

Et dans
ces conditions
arrivent tous les
dons de regénération
dansant la joie
dans la traversée
de la musique
et de son univers.
Et si de vieilles
Oreilles ouvertes
bien initiées
au labyrinthe
sourd sans les scories
bruissances insensées
du chaos du monde...
Alors la musique
de la Vie Vivante
peut aller
le chemin qui va...
vers...RIEN
de la musique.

Grillages
cages à croche
décomposée
au noir
dans l'ouie
d'un effroyable
Solo pour viole
de survie
maestro gammé
dénotant l'air
d'un sol sans
paroles...
de clowns
de carnavalesqui
finissant par un
Ô RAISON FUNÈBRE
mangeant sa
dernière queue
de violon.

Le Chat Cosmotérique


A JOSEPH SIMA

Il y a chez Joseph Sima de telles images "groundées" à la toute Puissance Présence Cosmotérique et par une telle force médiumnique que la terre a changé d'axe... par conséquent de climat faune flore et le genre humain bouleversant à jamais de façon catastrophique son orgueilleux mépris tout matérialiste du Monde incommensurable qui l'encercle l'entoure l'ordonne gentiment ou par la force comme nous le démontre ce maître qui du Grand Jeu partageait la théorie les expériences (à ne pas confondre avec le surréalisme)il s'agit ici d'une spiritualité NOIRE d'un appel Au Plus Grand que Soi qu'il portait en lui depuis les débuts de la misère de l'Esprit à se lier à un Occident Orient corrompus par tant d'Ingérence Innommable a dit Char Il s'est rendu au-delà de la Lettre réalisant par la main dans la pâte primordiale en croiser à la réunion Urgente où se décide le court du Monde.Chaque tableau en signe un compte rendu. Avec toute la naïveté qu'exige une telle vision(simplicité,discrétion,humilité...) de la part d'un seul, pauvre et désarmé de tout.Homme d'ici mais de Nulle-Part de cette Liberté de ceux qui n'en connaissent pas le concept si ce n'est que celle de l'obligation de Vivre Vivement la Vivance.Déstabilisant de prime abord par ce donner à Voir comme pas d'ici et en insistant un tant soi peu on ne peut nier le fait que c'Est bien Ici pas comme un rêve mais Là là depuis toujours mais réfuté moqué banalisé...par tant de violences de destructions anthropophages lui en ramène le Souffle L'Air et l'Ouvert
qui par la suite permettront la reprise d'une Communion (communis)dont Rothko,Newman...Ici ce qu'on appelait les plasticiens Molinari and co lui devairent beaucoup...Et tant et tant...
Ce qui demeure c'est Lui.Une Démeusure Éternele devant le fait qu'il y a effectivement quelque chose...

1 oct. 2010

D'Or Et D'Orée


FROID DUR SOUS SOLEIL BRÛLANT

"L'OEUVRE EST DES PLUS IMPORTANTES
AU MOMENT DE SA DISPARITION"*

Livres brûlés
surpubliés
tableaux saisis
détruits
des tonnes
et de la gloire
gens annihilés...
égarés séparés
invisibilisés
indifférents...
milliard de
Mickey...Monay
du GRAND CAMP
enrobé
de prêt à mourir
Étoiles Noires
en la nuit des Nuits
Noires D'ore

Ceci n'est pas
ceci; choses
visiblement
fantomatiques
gains Capital
Docilabilisés
De l'or jaune
part au loin
faisant ses étoiles
avec les trains
du quotidien
bourse soufflant
l'écume des jours
de Boris
et les mots
dictats heures
et pas un pipé
ne le sait...

Et si on y allait
vers Asrendre
horversile
serloer l'odeur
sous les pins
cézanniens
artendadem portawal
évidemment
qu'ertalliser
s'enclume
de sourires
en bloc cylindrique
le pépère...
poustatri angle
d'ertibamour
se purquiquoi
coupable alors
à la baignade
les monsieurs Paul.

Disparaît
parmi les os
le crisse de fou
qui y marchait
sans sa bouée
obligatoire...
A l'aqua des fins
s'en pourquoi...
abandonné
à sa terre
promise
ou Van Gogh
de Staël Rothko
et tous les autres
frappèrent le fond
trouvant les Indes
du chaos et l'ordre
d'optempérer
à l'autre cul de sac
la mère rouge.
Crisse que c'est dur
d'être Colomb.

Ça fourre
une relique
et sa dame
obscène
rendant caduque
la champlure
à fanfan
sous les tulipes
de porcelaine
aux troncs castrés
pour le roi
de la Royal Bank
of Nature

Dire se retraiter
de la mort
et des musées.
D'un calme
émerveillé
par le chemin
du dessous
vers les entrailles
magmatiques
où se love
l'Oeuf Phoenix
Des cendres descendre
tomber on pense à "L'Hymne
Des Élues" de Dürher
où tomber pour eux
c'est pareil
c'est d'envol
qu'il s'agit...
Une portée...
une porte.


J.L.Lamarche*

30 sept. 2010

Chemin De Sable


DESSOUS

...d'agrégats
pierres sable
autres mots
ailleurs
ici juste ici
autrement...
Fraiderfat
breredinim
transvergraal
semaines
sans
portallionirab
gotvisir
passe en cerf
côte en spéciale
anges d'allure
drette vanrul
lilulique
yannaur
derviche
et hautain
cent maux.

Julgakil
ainsi qu'un chat
noine ventraboullé
Oui mieux en rire
pistafile crustilus
agenouillé
Évident il croit
s'étire finalement
baille de lartarnatette
Ce qui pend
de la douille
gerarie de créosote
galbe à gros d'Idace
lantarolibaché
ho guérrier
si lenti
labroum perclus
d'amérique
et troué

Tant sur tout
si tant de lasses
délasses sursis
destrilles
à feuilles
saccaspoms
pourquoi pas?
Sans arbre
que sable séché
Signe du tractatus
philosorochphique
ou les stredinelles
écarquillent
le regard au ciel
rocheux
sous la vache
pensive
et si belle...
de ses terres
mijotées.

Rue St-Sulpice
angle mort
derbilarère
billes à neige
aux mille noms
fondus épanouis
sous les roches
plantureuses
retranchil
libreter
et larsil
à os percutant
Promenade
en chemin
d'Hidermith
son rapide vers
lomberstat funèbre
Rougoie l'esprit
où bouge la pierre
du rire d'Amour.

Ombres desfitus
jurtacles in data
en retrait
hordes peuple
pastdates
verrium tuum...
Passage à blanc
darling frigor
seulovent
haut froid
comme on dit
haut fourneau
grelottement
saisie avant
après la gèlation
des grins
Giterres Opaimes
L'invisible
fürher JeNous.
Cela arrive
voyez-vous.

Vers Les Derniers


SIGNES INFIMES

...de points
pétroglyphes
a signes tortues
tellement lent
Raté bien raté...
Où là...aller
faire... a tout
rhumes virus
encerclement
des coeurs...
la vie est
effrayante
dit le Maitre
pleine maladie
a la fin
comme au début...
de la maladie
a guérir
mieux Voir...
Cela de la lumière
descendre
où voulez-vous
aller...
La Grande Désespérence
du dernier philosophe
les nôtres rattrapper
par Marx déguiser
en crisse de cave
par l'enserrement
de la Surveillance
cher Gilles...
Embarquement
pour se taire...

Santé qui tue
en Watteau polo
en somme voyez
voyez le rouge
du dessus
des pierres
pure sang
d'humains a mains
Sacrifice monnétaire
même sociétaires
même encaisseurs
même surfers...
Fous de bassans
en piquer bunker
Boomerang...
Au goulot de la mer
rouge ça se piétine
se seras biblique
En bouille a baisses
en bouillie
pour les chattes
Allons
serrons le rang.


Ronronnades
limonades offrandes
Marx anasthésié
bazounime...Althusser
..witz
Niches a pierres
a pains noirs
d'abtinences
de mains a grillages
a pillules
a sacres et a sang
Seul le chaos
porte haut
l'ordre qui vient.

"...l'art et les artistes sont les moins indiqués pour expliquer les ressorts de l'art moins encore à un moment comme le nôtre marqué au sceau d'un égocentrisme pernicieux..."G. F. Carrera