25 août 2010

Note Pour Requiem


CHANT DU SILENCE
L'air du vent
aux longues portées
des espacements blancs
synthèse sommital
porte au coeur
flauber des cris
de la dernière
percussion murée
du tombeau portée
en son plus long
silence

De Rien...simple
naïveté sanctifié
de l'élection
du Sérail d'Oka
au Pâris du son
du souffle des morts
au Tout Temps
ryhtmé d'aller
d'un doux sifflement
entre deux lignes
à jamais Ici
où Klee danse
tappe du pied
fait résonner
l'édifice vide
compose "tête
d'Enfant" pour hommes
Seuls à mélodier
à esquisser les larmes

Transilence
inaudible
aux répercussions
des instabiles
bon pour
une treizième
Symphonie
Aux Grillons.
Masses noires
aux mots faults
Des balises
pour oreilles
à métavivier
sonorisent l'invisible
retranscrivent
l'Ici là juste là.

24 août 2010

Partie De La Fin



LE CALL DE L'ORIGNAL

Forme d'oasis
Forme de rien
dépend pas de vous
pas de moi
D'un commencer
qui va finir
pour un
des milliards
Pas anti-destin
un rire dans le désert
un vide entre deux
mains tendues
parallèles les miennes
Un Dieu mort
un spectracte
des misères à poux
Un peuple Le Grand Peuple
à l'hôtel Espagnol
du fugace et du furtif
Ça crache sa mort.

La Parade mine
le Vivant une astuce
depuis des millénaires
L'enfant festoie
dans sa marde muselée
on l'attendait
de pieds fermes...
appelle la sainte famille
aux bombardements
de l'il y a de la Beauté
Chiffré Cinq Neuf Un Zéro
5910 chiffre de voyant
chiffre pour Voir
à se faire Voyant.
Pas pour tous
rien ne peut Rien...

Petit compte
sur un tas de fumier
le grégaire termine
son rond rond
au carré d'ensablement
alloué par ses ministres
au casino Rififi.
Équivoxe vaque
et sans appel
d'offre à son brassage
de feu la bébelle vie
Amuseurs amusés de Méduse
et de mésusages
du tombeau des mortels
Nés pour la faim du monde
c'est pas rien...
c'est quelque chose...
le coma immunitaire.

21 août 2010

Au Creux Des Feux


DES BRAISES

Tombes d'oasis
à marécage
invisiblement
l'infini vertige
des mots
de cloches fêlées
le bruit va finir
des fusions d'engloutis
portent la Nuit des nuits
à d'anonymes Silences

Aux vents
nimbés d'imagine
le désert
ensemence la limite
et les sables
ces fleurs savantes
d'effluves passeuses
d'aménités du tout
tombé de Rien à Rien
portent les premières
invisibilités
d'innommé fertilisant
des pierres
appelant les visages
d'oasis à des données
de joies des aïeuls...

Et le Cortège
insouciant
sans connaissance
tirant désir
vertical sans imageant
vers la géometrie des songes...
Jeu de marelle
poème d'attente pour Rien...
Distraction des coupe-coeurs
des conditionnés
d'insolence du furtif
à l'éphémère cambouis
du ciel et de la terre
cercle d'ornières
cadastres des savants
carillonnés du tout fermé
par l'oeil assasin
du soleil.
"Car pour comprendre
le Soleil j'étais
mal né"*

Artaud*

Rayon D'Ombre


TROU BLANC DE NUIT
Le pont du ciel
en île et des lires
sang comme des lieds
sans voix
pour grande oreille
des désossés
d'indiférence
par trop nombreux
trop tard pour Là
trop déssalés
pourris au Retour
d'autres terres
sans fin
des massacres
Aux vents mauvais
qu'emporte rage
mépris fainéants
assassins d'innocence
une autre fois...
à jamais.

Mains ta main
des voyelles
et des couleurs
toujours en route
oui oui on the road
tes cris sourds
à Rien qui tienne
Vienne le temps...
de ta plus haute tour
à la main merveille
main de poèmes
mains qui Aiment
a b c d r
tout l'Alpha retrouvé
pas là mais à Nulle Part
en partant d'ici
Pythagore au point
pour la grande fugue
sans nom pas nommée.

D'Ébloui en déception
pour Rien parce que pas
de réel chemin
sachant que c'est lui
le Voulu l'Éphémère
la terrifiante encerclure
d'où je nais...Ici
même à mon méli-mélo
d'Être à recommencer
Trou noir de Nuit.
comme des blanchons
piqués de trous
pour quel festin
des Morts à Miroir
Tous pas d'exception
Morts dans le Noir
séché de d'Omega.

20 août 2010

Un Royaume



"ET MOI JE SUIS IMAGINAIRE SANS MESURE IMAGINAIRE JUSQU'AU SANG IMAGINAIRE"*

...Les Escoumins
entre un biscuit
un sous-bois
le bruit au loin
des festivités
Des F dix huit
rase-mottes
...une chute
d'essaim de scories
La beauté du jour
ses retombées
de chair de sang
sous tutelle
de bauxite
une famille d'Amanites
vireuses et le Fjord
à odeur de crime...

"...plus rien d'immortel
n'est visible au ciel
ou sur la verte terre
qu'est-ce cela?"**
Piller les têtes
ficeler mots et espace
Un chanter la pomme
sans ouvre-toi Cézanne
un temps couillard...
Doit-on décourager
des arts demandait
Degas...doit-on
décourager de la Vie
demande l'Art...
Rien à Voir...
Pour un comme
pour personne
image...in
des mains secouées
d'éveil ça part
tout seul...
en feu de joie
étincelles de vérité
de Silences cachés
toujours sous forme
de mirage...
pour imaginer
main tenir la Vraie Vie
à la racine d'abandon
de la lumière désertée

Le Rien le dieu
entre de Chine
et poils de porcs
mao-met la mémoire
à blanc à sec
les fleuves en rizières
en mets chinois
pour apporter
en Inde d'Amérique
Des pousse-cimetières
vers les rizs sauvages
lieux de culte
à l'égout de l'aube
muette là juste là
dedans les morts.
Des bruines de retour
Lonely Child un Vivier
de musique pour Gaspar
pour l'Amour Imaginer
aux Escoumains.

Szymborska*
Holderlïn**

19 août 2010

Temps Des Rotsratés


L'IMFIME NIHIL

Et puis vinrent
les jours nouveaux
après les beaux jours
cent ans c'est
pas bien long...
de spins...à oser
L'ancien
et le nouveau
concept percept idée
opinion...l'oignon
les habits de police
les vérités
de la Palisse
de même le nihilisme
tout cela jenous
nous je en forme
de nougat
pour ce qui sera là
après la Mort de L'Homme
après la Mort de la Mort
ceux qui seront là
après l'après
de l'Apocalypse à la
télé pourront si la sueur
leur en dit persister
et profiter de l'été
L'été c'est ti pas
la saison d'aimer...

Sous des cieux radieux
dans le Silence
des à Dieu enfin des Hommes
heureux et toute la patente.
L'infinimemt petit
l'infiniment grand
enfin réunis en une retraite
bien méritée.
Les gazouillements
des oiseaux des bombes
à retardement du passé
réglé terminé
C'était le bon mauvais
temps Voici
celui des porteurs
d'eau-delà avec
les anciens disparus
vivants. Les saintes farces
nouvelles celles du Fürher
et ses semis dans le rose
de tous les vents...
La prosternation n'oblige
à rien d'autre.
Et puis très au-dessus
juste en bas à gauche
et très à droite
le maître de fait mal
le grand tout
Grougeaud devant
l'envol des Sternes
roulant des erres
du paradis.
La mère Recamée
étendue de tout
son long de Soi vêtue
bastifolant de l'existence
au nom de Dieu...

Tout Ça c'est trop...
c'est d'infime
de petits de très
simplement... je crois
en toi comme au bonheur
suprême...je t'aime
pourtant d'un bonheur
ardent...
Froufrou la culotte
son corsage sage...
etc...Reset...Du mixmake-up
sur cette horreur qui
crash l'émotion...
tient la vie entre
ses dents la Mort.