12 avr. 2010

L'Oeuf Veuf


MARELLE
"Mon métier et mon art c'est vivre"*
La Bébelle vivifection
tranche de mort
sous le commandement
Treyeur dosant
la ponction d'Amour
d'Art,de Poésie,
de rêve de sommeil
de ...pour sans
raison autre que la
stagnation de la vie
dans sa mouvance
au mouvement choisi
étant utile à
l'enfermement de la
grâce de l'envol
de l'altruisme
au chiffre choisi
de la misère.

À la danse du bas-art
la petite roue
des siècles...
L'État d'épuisement
de la molécule
dans son dernier petit
pas d'appât détournant
la farandole fait
la folle sans logis
Prenant l'Éco pour
un nono,sans
la lumière, (pas
l'éclairage),la vie
ne sera qu'une vérité
mortelle qu'une
longue agonie monétaire.
Scories d'apprentis
au chateau de monsieur
Christal.

Du silence des
pouponnières
ars moriendi
des micros microns
de soufflets
d'Impasse Ronsin
à son Oeuf à Coq
sur la Table pour
Mlle Pogany ou
sans Fin l'Échelle
du maître et du peuple
s'engendrant par
un vois-y voiseau
pour un retour
sur la croix d'André
Naît pas Saint qui
veuf.

The Last Tree
au journal du soir
un homme ne peut
plus monter
S'Amorce une conquête
du désert un rasse
assèchement
syllabique des
frelons une tour
sans piser
de froid un vide
circonstantiel
où les plis
retombent dans
le Lieu de toutes
les Dignités.

*Montaigne

Qu'Un Peintre


GOUADESGRAV
Pas de nécessité autre dans la Mort passée et à venir que d'en passer par ce qui mène à crier Terre! Terre!Et qui peut voir la Terre Promise...sinon un hors la corruption un décontaminé un décomptabilisé un géomètre du Corps et de l'Esprit et qui va mourir comme tout le monde d'un éternuement.
Des couilles à la pomme et des trahisons qui vont avec jusqu'à la Nature Androgyne
de l'Un du monde des aquarelles de la fin.La Terre Promise!Géométriser la Folie Hystérique d'une fécondation in pinçeaux pour la naissance du Tiers Inclus De La Beauté Du Monde Là Jamais Vu et Offert en présent au Règne De La Vraie Vie sans secret Le Début du Monde.L'Androgyne et sa mise bas le Sacré de L'Art.

Ce Peintre a Ouvert Le Ciel...à jamais Ciel.De la boue bouse scorie...géométrie calcul raison déraison...L'UN du Paradis rien d'autre que la Terre Promise.

Tout L'Art s'Aimante sans l'Aiguille de la vieille boussole vers L'ICI de La Beauté de la Vraie Vie.La Forme Suicidaire Destructrice et ces Affamés des Acides Abimés
dans l'indescriptible Désordre Fixé des Assassins.
Ce qui Est par ce Peintre Sévère n'Est en Fait que le Premier Homme du Peuple qui Manquait.
Tenacité de la Vision...Aujourd'hui (le bel aujourd'hui...)de lui jusqu'à Nous par tous les peintres ayant par Antithèse porté ce Monde jusqu'aux Aquarelles de La Terre Promise...de la Vérité en Peinture à La Vérité des Vivants.Cézanne.

11 avr. 2010

Contre Voir


MARELLE
Le Seul
et l'ennui
sans référent
Et la terre
les jardins qui
les indiquera
à l'épuisement
des stocks?
Fleur de ta main
qui la prendra?
Ta tête elle
jamais pareille
Tes changements
subjectifs qui
oui qui les
guérira?
Ta conscience
d'où elle viendra...

Hors nous
hors d'oeuvres
et hordes aveugles
incolores
Plus noir que
noir qu'oeil
castré de pare
soleil du temps
avalé juste avant
vos derniers homsteaks
et les derniers rats payés
précédent les acides
La loi du tout
dernier enragé
Divine enivrance
comédie et retour
au premier chiffre
Fureur? furher?

Pourtant un tout
petit grain
de temps avec le vent
au bon moment pour
un dessin voir si
c'est vrai la Mémoire
Et si se peut une
Salutation première
et infime présence
pour les mille moi
d'assassins au tenir
Savoir de poussières
qui tombent...de là
la cage à ses cadenas
sans L'aile mais
pour nous-mêmes que
de réminiscentes
comme avant au néant
du monde tu te
souviens-tu...

De faber transrisquus
par peur vers nulle part
d'où la petite feuille
revient toute beurrée
encor incendiée
de coincidences
anciennes le monde
va où il va...
on en revient pas...
Le cadavre des mots
sur le Bordubois
D'Exil à Mort sans
suite Si bizarrement
Ses moments d'hautes
trahisons des peuples
du très petit au
très grand qu'un menu
pion contre voir.

L'Attente


MARELLE
Peu de Rien...Les vieilles tranchées de Picasso terminées Dora peut prier.Où nous sommes Mort en masse en grosse quantité d'indifférence et d'oubli d'un petit quelque chose La Vraie Vie.
Et qu'est-ce que cette sacrée Vie...L'Avortement non des valeurs mais des voleurs.Une vérité non pas eschatologique mais une vraie vérité...Tous des assassins de soi...pour un fixé mortel une mort par ingestion foetal...Alors le Monstre va s'essuyer le trou
avec son caca.Et s'enfonçant cela par le Fin fond du saint fondement;maintiendra son désir nommer désir de composter par la pureté du paradis en Fin de lui et de tous les autres.Ave Verum.
Où sont donc passés les alchimistes, les Atlantides,les clées d'or et les paradis à la fin des jours...Picasso pour Guernica bon mais là pour la planète Noire comme
un saint-siège?Ici les contes sont faits.

Petites musique
pour violon d'Ingue
Dieu en Fin
pose un geste
la fin au début
le Gange en gangue
le Saint-Laurent
en sain errant
Reprend la mise
de fond.
Entre merde et pureté
Écourté vu que c'était
bon,s'endormit.
Sot dôme et go-mort.

Attendre attendre
s'attendre rire
Et ouvert plus
que Bleu désert
L'étendue prévue
De lumière Seul
Serpents des Ailes
des caillous paisibles
Le Silence des solfèges
pour un Amour sans nom
sans cercueil porté
Offrande d'Admiré
Sertie de bienfaits

Et l'Ange et l'Oiseau
Klee Vinci se mirent
aux Grandes Visions
de Rien des Nulles-Parts
à Aimer nuptial
des cages ouvertes
rythmé par des petits
pieds de terre grise
poussières encencées
des larmes outrées
Coeurs rouges jaunes
bleus ryhment l'éternité
Ici toujours enFin...
sur l'Art du Taire
y Être

10 avr. 2010

Ici Là Juste Ici


MARELLE SUITE
"Tant que,d'une façon ou d'une autre,tu as encore soin de toi-même ou de n'importe quoi,tu sais aussi peu ce qu'est Dieu que ma bouche sait ce qu'est la couleur et mon oeil ce qu'est la saveur"Eckhart
"Te recoudre dans l'entité sans Dieu qui t'assimile et te produit comme si tu te produisais toi-même et comme toi-même dans le néant et contre Lui ,à toute heure,tu te produis"Artaud

Mains


MARELLE

Mains sur la paroi de papier.

9 avr. 2010

Un Rêve Un Jour


SUITE MARELLE
Histoire d'heure en heure
et puis en minute en
seconde un temps non
marqué foutu.Présent
Plus de cri de Munch
des mauvaises nuits
de Vincent ou De Staël
dans le vide avant nous
Plus d'Océans pollués
de CO2 plus de fonte
des glaces de de de...
Rien Au Paradis hé oui.

On ne s'en est pas
rendu compte mais
ça y est.C'est dantesque.
Dopé au boutte...
Gazé!Des morts légers
légers virevoltent
pataugent un jello
une glue une totale
insensibilité
Trop de tout et rien.
Une fin des Anges.
Un présage voilà Godot
Un jugement a eu lieu.

Du temps à passer combien?
Du blanc mort s'éveille
par les oiseaux avertis
que lentement la beauté
reprend son lieu...
Et une traversée s'est faite
a eu lieu Novalis Holderlïn
Nerval Rimbaud Artaud Célan
Quelque chose depuis toujours
Était avait lieu serait
léger là ici...Voyez...

Le Temps Commence.


Un tempéramment dit Cézanne,des petits contes sur des bouts de papier dit Wols,grain de sable dans la machine dit Klee et on pourrait les citer tous on verrait qu'Art-O pour en sortir de l'enfer en avait fait la synthèse.
Pas un exutoire,mais de l'air de l'espace de la lumière.Depuis le début des temps...

La question d'après Auschwtiz est-ce encore possible la main sur la paroi,le petit pan de mur,le c.s.o,les noirs de Lestié,la Mémoire Encastrée dans les marelles la poussière...la question y répond.Alors jusqu'à la dernière feuille noire du mental.
Et c'est le cas en ces temps pas de crise mais de la Fin de toute Vivance.
Les Morts d'en dessus sont Silencieux...à moins que...L'Économie est un neuf une coquille sans le jaune du petit pan de mur.
La perte de mémoires l'erre alzheimer,petits bracelets...il y en aura d'autres après nous...Music...musique...l'encerclement d'Hé-gel...
En avançant l'Art devient art art de la technique qui passe à l'avant en arrière de la synthèse,pas de doute pas d'anthithèse.Ici on vous avale ou on vous vomit...la république des irres.
En fait rien n'a changé depuis le début de l'Enfer.
Par contre,le monstre a plus d'appétit.Dévore plus rapidement et l'Art tellement lent
qu'il se perd dans la nuit du temps.Faudrait bien montrer la sortie,en vous en moi en nous,changeant la naissance,pas un happening pas d'évents ni que...Rien.
Ça va tout seul.Avec les Rroms,gueux,marginaux,exilés...la sociololologie s'en occupe.Non Rien pour nous merçi.
Plus près des cueilleurs au dépotoir des idées des petits enfants survivants les premiers cueilleurs chasseurs vers une postsociologie mutation biovied'ange.
Le Gange rejoignant le St-Laurent pour l'outre-vie.
Un Lonely child un Vivier là juste pour eux.Un petit spectracte musical pour la fin
des cochonneries de masses.Ici pas de quatre...du solide.Un écho-logie pour les enfants mutants mutés post-mutinerie à militaires...donc une sociologie de mutants.
Passer outre à Guernica il n'en est pas le créateur,pas plus que Wols que tout l'oeuvre de Bacon,de Music...Si on veut pas plus que Delacroix etc...peinture de Vie de la vie...Passer à l'antimatière, à matière noire se déguiser en courant d'air...peindre sculpter cueillir un peuple... s'en tenir au dépotoir le temps de garder la discipline.Enfants d'humus,du compost...du compostage.

Patience sapience transmutation pas des valeurs mais des voleurs en des personnages d'Eugène Green...depuis le début Le Temps qui commence.

8 avr. 2010

Franche Baleine


Comment passer l'Occupation
du dernier Reich Sans collaborer
Faudrait ne pas se lever et si vous
n'êtes pas dans de beaux draps sinon...
Plein de petites capsules
tranquilles, de billets
d'hommages,de bons postes
de célébrations vous feront
de la tête le corps
un beau cercueil en
queues de lignée de présidents
un applaudissement...avec une
seule main dans l'air du temps...

Et évidemment que ces paroles
sont vides et pour le néant
Prêt à porter à en emporter
Traviole très réel quotidienne
du commun insensé rondrond
et carré roulement sand fond
sans fin.Temps qu'il est Temps
Demeuré inédit dans le corps
de sa création Ça finira bien
par éjaculer en même temps
çe sera fait des marchands
de première page on verra
la Fin des banques d'oeuvres
Et l'Émerveillement des grands
qui ont soignés leurs enfants
Pas "Ceux qui se sont assouplis
aux agenouillements,
ceux qu'on domestiqua et
christianisa
ceux qu'on inocula
d'abâtardissement...""*

Cela parce que Ça aime
les retours...
Oui se limiter mais
à ce qui Est.Voyons.
Tous dans la petite
Baleine à Monsieur.
Où est Monsieur?
Au Japon À La Paix Verte
aux scientifiques
à Stevenson à la Baleine
à la mer...à sa vie
La Vie de la Baleine?
La nôtre le chien le chat
la langue au chat de Monsieur
La Baleine aux madames
anciennes...Franche Baleine
Blanche.

*Césaire

7 avr. 2010

Arriver Aux Nôtres


SUITE DE MARELLE
Et si par un effet du dedans un petit coin caché comme "le cache ton dieu" de Valéry ou le "Tout perdu" de S. Veil ou Rien un Vide un égarement subit par une distraction,en autobus,en byciclette qu'importe,un abandon laché prise,une amnésie subite,se déconnecter,comme juste avant la dernière minute du souffle où on comprend comme on doit comprendre qu'il faille y aller de l'autre bord de l'envers dans la gueule les acides du monstre et qui sait L'Apprivoiser ce monstre dit à peu près Rilke...ou c'est fait ou c'est pour une autre fois...et comme dit le sage la vie pour apprendre à mourir alors...
Et au réveil au retour de la conscience en passer par un petit poème un petit tableau...Admirer on dit l'admirateur plus grand que le créateur...
Et ça fait... fait pas un koan ni un satiri ni une extase ni illumination mais revenir
une main un chat ou un chien une bele robe de printemps des fleurs,un nuage lentement réapprendre les choses,s'Allouer le bonheur le prendre le voler qu'importe,
où vous savez qu'il est,dans un petit coin caché timide oublier,se serrer dans ses bois,se raconter une petite ritournelle...
En finir pour un moment ou pour toujours...
Si tenir lentement passer la rive avant qu'elle nous la fasse passer...
Une petite faille dans la misère la maladie la mort.
Rien n'empêche
soulever un peu
les couleurs
mélangées des gris
quotidiens des
fauteurs de mort
des escrocs
Pauvres ou Riches
Saints ou damnés
Couper étêter
l'illusion
le chemin de
sa misère
Les Ailes...
L'Air prendre
l'air du ciel
de la terre.

Inciter le curé
à se mettre à poil
Blake adore
Cent ans à roulette
avec Miller petite
promenade avec White
pêcher le saumon
des roses embrasser
des oiseaux ou
devenir un parasite
lacher des parfums
d'Orchidées
Et la lumière qui
là qui tombe...
Le noir les couleurs
à Clerbout et Bobin
ou Rien Vraiment.

Et évidemment
revenir pourrir
mourir pour eux
les cannibales
ces enfants d'hier
devenus ce que
sont les jours
et nos nuits
ce que seront
celles de demain
les nôtre nos bombes
nos meurtres nos viols
tout ce que vous savez.
Inséparable de l'Enfer.
Eckhart dit"Dieu se
goutte Lui-même"

Chez les peintres
les sculpteurs
qui en savent un
p'tit bout sur
les tours et détours
des jours noirs
du plus profond
du noir anticipé
tantôt lui qui
non né déchu
d'exil celui qui
cherche du solide
pour déposer un
Vrai mensonge
quelque chose qui nous
irait d'incontournable
comme un vrai jour
de vraies nuits
après la Mort

Un Des Milliers


CRAYON BILLE SUR PAPIER
Ce qui s'aime sème à tout vent ouvre Ouvre tout grand les coeurs rend disponible l'abri contre les assauts d'un dire ou la technique,le style joue de sa place au firmament de l'histoire des autres...

Papillons


SUITE DE PETITES MARELLES

de petites franges
beautés d'initiés
mortels par où
les triés vaquent
et retiennent
juste ce qu'il faut
de splendides
chercheurs du début
du temps trouvé
enfoui vivant
des désastres

Que l'état des lieux
compte sans contine
ni qu'histoire
reportant les naissances
au vieil âge
Chapardant leurs
ignorances pour
un savoir obsédant
d'agités un chiffre
à suicide aux nuits
sans berçeaux des rues
Faut-il tant de lâcheté
de peur...

Tant qu'il y aura
une brindille une feuille
un sourire tant que la vie
voudra vivre la Mort
vous trouvera
Briguera votre
innocente obstination
à rire la brillance
de vos yeux votre coeur
Tout ce naître l'insulte
l'enrage de ce côté
par cette voie
Terrifiante de vous
abandonner Seul.
Qui vous aimera
plus que lui-même
pour vous sortir
de l'Enfer.

6 avr. 2010

Tête Tombée

MARELLE
Et oui lentement disparaît dans le présent toutes choses.Sommes fictionnées molécularisées dans le sans fond des confins interstélaires de rien et de l'infiniment rien biologique.Un présent plein et roulant tombeau fermé.
Répétition et pensée morte comme têtes mortes de Beckett.Enfin on aura tout perdu...
Perdu quoi?
avant nature
et société
Des deux bords
la mort
"Tombeau de Zinc"*
et poussières
des fins
Tous à vos urnes
le vote terminé
Incinération
où tombe le monde
Nomanclature
Echec et mat.


Plus personne
un bruit de Mort
un moins un rouge
y en a un pour tous
à l'épuisement
des stock l'écho
des économies
des écologies
dans malstrom de
l'enfance enfuie
dans la terre
mépris entre
la semence
et l'enterrement

pas risible pas critique Un Rien sans alpha ni oméga Désert illusion et désert. En attendant si l'orignal est dans ta cour tue-le sinon l'autre va le tuer .Tralalalal'erre.Rijaune,rirouge,ribleu ritournelle un pape un trotkiste, un maoiste...part avec la bête brigue le festin...Spectraque.Vient lentement très lentement en sourdine...sur la pointe des bas...et des hauts celui...Après l'homme ayant réalisé à la place du Dieu l'Apocalypse avec son instinct de mort par Fürher ou Attila interposé bien alimenté par l'infantilisme captif hyperchrétiens de possesseur du ciel et de la terre le voilà se jetant dans le vide avec sa bébelle tombant dans les acides éternels du Monstre...la Mort vous a souri avant sa Terrible.

Ils l'attendront
par en-dessous
dessus le sauront
malgré vous ils vont
Qu'importe vos saisons
ils y seront sans
vous ils le sauront
Qu'importe vos poisons
vos vestiges vos déraisons
ils verront la moisson
Même si jamais ne reverront
l'Amour sans nom sans raison
se rappeleront par coeur
et par passion au grand
retour vous condanneront
Votre ciel votre enfer
vous y enverront Tous
les Enfants des univers
de la marelle après
la chute des cheveux
noirs.

*Brecht