Pour rien pour tout, pour l'IMAGE sur TOUT. Ce que l'on ne voit pas à voir. Penser en acte-lier. ... .a-blanc c'est des croquis, des esquisses à pensée levée, en virevolte...ex: tout porte à croire...les on-dit...les non-dits...regard sur l'ART... . Autrement comme avoir un blanc, carré blanc de K. M. ou d'une feuille de papier. Blanc de Ryman ou d' A. Martin, encore etc. Après la fin, ce que je tenterai de faire voir... .imageant.
28 mars 2010
En-Tête
Ta Beauté sortie du cercueil de toutes les couleurs,celle comme des vandanges venant des moribonds des Enfers époumonés du cri des sables mouvants
des anaître des compostés du magmat de l'extermination du quelque chose des os de l'espace et de l'air nouveau des attentes des sacrifiés sans fin ces horribles travailleurs forçent par larmes et pleurent le charme des vieux enfants répétant
litanies de gros mots sacrilèges ou bénis à l'invite diables ou dieux...
"aux traîtres"
'Que votre haine m'est agréable
J'avais tellement peur d'être en tort
Je redoute ce jour où je cracherai à votre visage
Quand derrière les barricades vous me ferez blocus
de la faim de la soif.'*
Au fond des pères mères des fils filles et du st-esprit des ignominies des perforations du Vrai...des Salaisons de Lumière Là les Aller...Passer!...Ha! vos avenirs à la Fin.
*Beaulieu
26 mars 2010
Petit Bout De Lambeaux
Sans sujet,quelque chose qui divague,d'irresponsable
s'affichant là ici ailleurs comme une avalanche de jugements derniers économiques un vide jugeant un vide,une absence faisant présence tenant lieu d'un ennui sans vigueur mais efficace,dans le fourre-tout d'une crise panique qui va dans tout les sens et s'égare d'en avoir trop, n'en a plus. Dieu ou dieu ou l'effondrement de la pensée après la mort des idéologies,du savoir égal pouvoir,des petits secrets toujours de prescription mais qui attendent le moment de créer la circonstance pour
s'amuser avec les restes aveugles de naïveté d'une masse qui n'a de naïf que de se laisser porter le temps que ça roule pour son plaisir...
Le monde à sa plus translucide présence arrive.Lentement des éléments se laissent entrevoir et les choix se radicaliseront dans un chant du signe où le refroidissement sera lui d'une efficacité qui fera trembler.Un rizome d'opinions
tentant de saisir l'occasion d'un sens qui ferait consensus.Une philosophie de règnant qui prendrait racine dans le vide vertigineux où tous nous sommes.
D'une écologie de l'esprit à l'esprit du temps à la fuite des esprits.DE partout fusent des opinions des corpuscules se mettent en branle si si...
et là de l'ambivalence,du contradictoire,du doute...du Vide.Un Trou béant dans l'Ozone du consensus religieux,culturel économique...Un nouveau Tour de Bébelles...est en place prend forme.Un sauve qui peut ou personne ne se sauve...
La Nature de la nature dans la Nature.Grenouille et le boeuf on inverse la petite grenouille fait fumer le gros boeuf.Écologiquement ici le féminin l'emporte sur le masculin...Nature...la femme est l'avenir de la Nature...de l'homme vieille histoire début et fin du monde...M.Courbet.
L'humanité sans ressourse le premier venu fera l'affaire,main mise sur le lot.
Ou encore un extra-terrestre ou un arrangement floral pour un sauveur avec sa poignée de paradis...Pas de bouc ici il a été congédié pas de rizomes sans terre.
Pas de pain pas de que des idées de manchots et l'inverse,exponentiel la chine l'inde et tout le tra la la.Mur du son murmur mur le temps est mûr.
Attendre le propriétaire et la Mort.
L'Art cette Impuissance Parfaite.
25 mars 2010
Pomme
S'agissant du corps sang mot,d'ingurgitation par une perdition sans valise sans chameau que d'étoiles d'une terrible catastrophe des tortures initiatiques la loi des cents morçeaux décrite par Bataille mais là dans une complète ignorance innocence l'antithèse de l'extase,perdre corps et tête dans le dernier saut de conscience...dans l'innommable.
Un désert au-delà de toute estimation de terreur.Mortheure abolition du temps de l'espace que l'atroce inapprivoisable.Un devenir poupon à la Belmer attendu dans une tranchée de 14-18 par Staline et les ustensiles de Bacon...Dans le noir du noir
du totalitarisme glacial du réchauffement de Vulcain ou la poigne du Colosse de Goya...
Après la rupture des socles
l'épuisement du tout perdu
Et ce désert à Rien à Nulle Part
qui échoit ce non lieu sans
lieu oui là après l'extinction
de la Lumière l'épuisement
de la Cité...Alors où suis-je
d'où viens-je où vais-je?
Que raconter sans revenir
à toi Orphée?Et des mots
limites de la pomme à la
terre promise.Nihilisme alors...
Désert de sable ensablement
du dedans le sablier du temps
qu'est-ce que peindre sculpter
pendant que l'on tombe
Et pourtant ce n'y rien
comprendre fait lieu
du desir est-ce cela le Sens?
Es cela Vivre.Tomber à
l'horizontal par une
verticale désertée.
Temps suspendu,hors
la folie courant après
la queue du trou encor
les maîtres spermes
à idées fixes du début
du monde étranglant
le goulot de la bouteille
et se gargarisant avec le
sel de la mère...suite à
l'abolition du père
pape piton endeuillé
de sa raison infaillible
Temps Mort,ordonnance
d'abattre tout ce qui
bouge dans La Nuit
de vos pertes blanches
Et si cela vous était
étranger qu'une devinette
pour les puissants et
riches,attrappe
tableaux par les chandelles
par Abraham tel père tel
fisque labourant sa croûte
prenant les taureaux par
la reine en flagrant
des lits avec le prince
de ce monde.
Tant de vent pour une
pomme,un désert.
24 mars 2010
Le Tour Du Trou
Du rien du vide du pélerinage...
Être n'y étant pas chemin de
l'inutile,à son lieu...
Un arrache à Rien,Neutrement
et sous mentalement nihiliste
l'ennui à écrapoutir
d'une couleur,d'un rythme,
rengaine et pour passer
la gangrene dévorée une
fête idiote devant la garnison
des académies d'étatistique
Rien un laisser tomber
le cristal la poterie
pour un baiser entier avec
l'oiseau du monde d'à côté
Et partir terre la première
dans un trou de Rien
dernier trou d'existence
s'en dérouler une petite
extase de nuit et jour
avant qu'on le fasse taire.
Des saintes douleurs
ici comme sur la terre
Et la Mort pour les vivants
Une barque un fleuve
s'entraille le saut du temps
de Proust à Dieu à tous
les borgnes...
Larmes à avalées
Proche des pieds
coupe orteils
Près des têtes
le vertige aux talons
Des villes comme au désert
des solitudes mortuaires
Étourderies virevoltent
Partout du sens de
l'insensé vice versa
tragédie comédie sans fin
Des cimetières aux petits feux de lumière du Dieu et des dieux des athés aux toasts
café des camps aux camps des tiraillages au pain béni raté ou réussi ceci;La Vie des Morts ou Vif.
Petit et grand tout en même temps.
Devant la mort inégalement
Tout ça pour Rien évidemment.
Et si la vérité de la nuit sortait au grand jour...et si l'on cessait de rendre visible l'invisible,cessant d'être l'informateur d'un pour la Mort,désobéissant à l'embâcle de ce fourre-tout du monde ce cercueil de l'histoire.
Pour que le désert se métamorphose en fin mais cela vient...et (le chant du signe sera terrible)l'art ce qu'il en reste un écho inaudible résidu de société hypothéquée des cadavres des meilleurs.
23 mars 2010
Stèle Pour Une Urne
Braquages sauvages
du côté du dedans fissurant
l'éclat de la gravité.
Pendant que pilleurs
verdoyants, chiffrent
le dernier arbre
gommant le saccage
de la dernière feuille
de tête.Dans un enfui
de disparition
Un relevé en fa dièse.
Stèle à haine
d'ennuis à la lapidation
des coeurs
Caput.Des Camps
Ah! Vos bûchers...
des enfants d'oxyde
carbone #14 gazés
à San Francisco
où coco Paris
ici là marmite
et bénit ansi
foirent-ils ou bien
ou bien l'Apocalypse
d'Innocent X par Bacon
Petits bouts de pépiers
petits oiseaux cacages...
pour le Père Noël
arnarchant le fond
du Ciel la vie est
Bandbelle.
Et la fin des temps À L'enclume des têtes,à bégaiement à révulsion,nomades à poche d'air...Silence!
L'air de Rien
La tombée a atteint
le plafond,les
semaisons dévorées
depuis que les Adolf
ont bunkérisés
têtes et viscères
pour la grande
traversée de soi
à boulets rouges
"Personne n'a le droit de se comporter avec moi comme s'il me connaissait"*
Petites fiches
petits orteils
petites fiches
gros orteils
Là...sans
fiche?
*Walser.R
22 mars 2010
Grille Et Désert
Du corps romput brisé assis attaché dans la roulante qu'un cerveaux comme d'autres un corps mais sans le cerveaux mais également de bon peintres.Alors qu'es-ce que dire encore aujourd'hui au temps des peintures mortes de la survivance de quelques uns sorties de la boite crânienne juste avant de composter? Sans nécessité de tabula rasa s'étant fait d'elle même à la fin.
La résistance ou l'Attente
somptueuse au désert au
nulle part à ce qui Est
De grands vents de sable
rendent la peinture
impraticable, Masson
n'ayant surréé ses
toiles d'après à ce
qui tient lieu là depuis
déjà une forêt
et les dernières têtes à
Pinocchio dévorées
par le compte à rebours
de l'incréé l'ensablement
retour des faits du Néant
Le malheur est
l'exorbitante étendue
du désert pour
les esseulés Et
l'oasis et la tribu
encor qu'une chimère
Rien c'Est tout.
Cela n'empêche de
préparer quelques
esquisses dessins
croquis qui seront
de la pensée
contradictoire de
scories de fragments
d'un shiasme d'un magmat
...muté.
À mal Lieu
Ici l'idée d'un g.p.s
fait rire la page
blanche.
Le sable est sans
orientation et ce n'est
pas son souci Doigt
au sable trace un
signe qu'aussitôt
le vent balaie,
emporte ailleurs
nulle part à Rien.
Des choses Vraies
désencombrées font
scintiller le grain
des pierres érodées
d'outrages méprisés
Comme un sablier
qu'un imamuet kick
signant le refus
chronométré de sa
monnaie vivante
chair à Bataille
mutation des cimetières
des martèlements
du même crisis sens
insensé du tire fond
économomique pour
l'éclosion des Grandes
Nuits Noires et Froides
sans l'éclairage
ni rose des vents
Une triée de lumière
dans la Nuit.
Oui un malheur pour
les Fins Sans âges.
Catacombe
d'eau d'air de feux
Poudrerie de fines
poussières d'os
in mémorial que
vénère L'Aile des
Coeurs des Pas terrestres.
Patience dans les dunes
des azurs à Valéry
des étoiles à Maiakovski
aux nuits douces de
Leconte De Lisle
Lumière des pendus
des chimères à
mirage pour de Vrai.
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