17 mars 2010

Un Rien D'Abandon

Nature Sainte-Victoire
Et de Dieu les pièges
pour Rien d'Abandon
des morts dans les
yeux l'engeance
Vivance
dépourvue timide?
Vision Blanche
des sacrifices
pour Rien.
Affamés assoiffés
détruits disponibles.
L'Esprit fuit.
"Désormais je peinds
tous les jours"*
Sans les nuits
de rien désencombrées
Lamentablement
lent les troués
par la Nature
Morte à Chardin
Et en fin parqué
fixé que Saïs
en était les fruits.

"À la livrée mystérieuse
noire et multicolore"**
Mains liées yeux fermés
des corps brûlants
pas qu'aux charniers
En capter l'étincelle
ses géométries de
lumière virvoltante
par de drôles de chemins
s'éteignant dès l'aurore
Grandes diversions

Aucun leurre si ce
n'est celui que l'Art
imagine.Rien vu d'autre
hormis la solide réalité
des jours et des nuits
Oui le reste l'Art
un à côté un jeu risible
et plein de bonhommes
sept heures.Tous savent
Inconsciemment qu'on
ne meurt pas...
Que l'Art qui meure,
qui est en reste...
drôle de chose
de prendre ses vessies
pour quelque chose...


Pissaro*
Musil**

16 mars 2010

Imamuetologie Pour Voir

Mix Média


Sans fin la tentative qui vaut pour le désir du voyage...d'un retour à ce qu'il faut bien nommé l'oasis de cela est et ne peut être autre chose que le secret
d'un tableau sculpture qui se donne par de toutes petites franges de la luminosité
pour un petit rien d'imaginaire, petite fissure,dans un crâne réglé cyclé pillé sacrifié au fixé chiffré utilisé pour un jeu un stage une histoire à dormir de bout...
Fissure par décollement tête à coeur qui veut Vivre.
Un se faire malgré l'idée de Paradis toujours
dualiste un pour la mort qui cycliquement revient comme le Dieu
absent devenu plus présent (Dieu est inconscient)
dit le psychanaliste...ou une proématique mieux
une imamuetologie par une transcription non
usuel des mots...à définir pour ceux qui ont
le temps long d'en séparer l'acte du pensé.
Une idée à tout dire mais qui serait A-BLANC.

Un Occident moribond,édenté,au pablum,au manger
pensée mou décortiqué en chiffre statistique etc.
Pour une visualisation qui solidifierait
comme un durcisseur, raidirait un peu
ce sans gêne de la ruine de la ruine
quotidienne qui s'étend comme une beurrée...
de mépris sur le bleu
d'une orange d'Éluard...

Là dedans Grisé Grizzly Juan Gris
and his gang et pourquoi le cubisme
est mort...parce que la mort au cul.
Et c'est le Silence et un paquet
de suiveux mous...
Autrement un désert...celui de l'Art.
Son Lieu d'Exil...
Le vieux désert un veuf Vivre.
Et les mirages magiques de peindre
bien lentement lentement...
Il n'a que le lentementisme
de Vrai.
Découdre, décousue,sans suite
mix mix toute la nuit peindre, griffer
crayonner, biffer et Géricault et Goya
la folie la misère la mort...
L'histoire ici montre bien son
carré de sable...face à la simplicité
de la richesse du traitement de l'ordure.
Dénuement et vérité partout
Les grottes au musée...ou
le musées à l'écurie ou au chiotte
tout un.
Et les mots arrangés truqués.
Des à Dieu infinis.Poupée russe
du sous homme au St-Esprit.
À niveau,nivelant le nivelé
des croix ST-André à gammées
et béni bénin.Ainsi papent-ils...
Regardez comme les tetteux
reviennent croisés; il faux croire.
Par ces deux Maîtres le monstre
Dieu c'Est l'homme.Et c'est pas
le philosophe qui l'a tué.

Pour le Radeau de la Méduse
combien de temps perdu
combien d'insignifiances
combien d'à côté
qui ne servirent de rien
pour mettre en place
l'Éternité...

15 mars 2010

Cargaison De Lumière


Socles Et Poussières

Amnésique,toujours solitaire comme à chaques fois sans savoir rassembler couleurs formes lumière.Comme une solitude de multiples sollicitudes ou hors de cela mais est-ce possible? pas d'amplitude une mort à court terme. Esprit diffus comme autant d'yeux que de pores de peaux là pour Voir
Chaque surface au premier geste celui qui signe ma similitude du fait de créer et à chaque fois l'Amnésie ouvre le monde peuple le Silence de la venir...Mais que de terrifiants moments à l'impromptu se manifestent...et tenir,tenir
alors...par l'air ancien conjuguer à ce qui s'ouvre là une disparition,un effacement,un ne plus être au quotidien de la mort, qu'un oubli,un n'être jamais né...

Revenir en rage
repieuter la mortelle
jusqu'à sa huitième
et dernière mise
à vie d'art...
Le temps d'un sursis
avant l'engouffre
du jamais plus.

La vérité un risque
perdu pour rien
Sans elle pas
de mensonge d'art
un sans mains
à la paroi des grottes
noires sang d'Aurore
à offrande
Un saut un sot
en l'inaccessible
quelque chose...

L'Art aveugle signe criant
de lumière encor
toujours plus que jamais
car la Nuit Monde
chaos sans cesse
au banquet des acides
tortures des dégriffés
des induits des fours
boursiers à indice
pétroglyphé des
cargaisons des siècles
d'abattoir infini
des pairs lumineux
d'impuissance.

Des nous de rien Voir
des tue toi du crime
"des sans visages
parce point d'hommes"*
petite feuille
volante aérée du rire
à l'acte-lier
Au Gouffre des Tombant
sans vous ni tu ni je
que mains d'oeuvrage.
Éphémère risible
de Beauté Insoumise
Porte de toutes
les emportes d'A-BLANC
À Rien.



Malévich*













13 mars 2010

Porte

Porte Ciel

Partir un jaune d'une stèle vox clémantis in desert par où l'issue rend possible un rouge potentat porté au bleu du ciel.Près des tranchées de l'histoire du crucifiant grégaire là où le sans-gêne cherche une porte.Un par ici la sortie les rots,l'insignifiance... "souffrir est toujours de notre faute."*..

La science des dunes

érosion des victoires

passage des tombés

ventriloques comptés

nuits des jours vieilleurs

En porte fiel royaumes

ataraxiques cellés des morts


D'Ici des rires

s'ébattent composent

des fêtes l'Air libre

aux prisons du coeur

Plisse yeux tes tableaux

horde holocauste

allez allez suicidaire

position de part et d'autre

un ossuaire une feuillée

Une Mort Pour Tous

"Qu'on m'apporte mon VanHouten

ou je commets un chocolat" **

"Queue de bois qu'eux y voient."***

Pavese*
Nietzsche**
Barré***











11 mars 2010

Moujik D'Ensemble




Dimitri rien un peu
terrible chiffré de joie
noire
Neuf fois exauçé
Solfaire boumboum
cadence extraordinaire

Des trasmutances apprêtées
plus véridiquement
en obus
par cycles et par des
ensembles humains à phalange sur
des muses à
soleil sémaphoriques
pour blancs glaçés
Des écumes de
rires Grands et exquis
s'attirant
les linguistes
pour les notes de la nuit
Encor encor

vingt février quarante huit
Qui Neuf fois la terrible
Ha! les mirlitons
Presto et Bouillabaise
Il y en a d'autres
Entends-tu ?
Un Deux Un Dei
volée de jambes
de mains sur la portée
à plume atomique

Les Sphères
seules sol ré comme
un astre d'explosion
sismographe
veilleur
infini