9 mars 2010

Primaires Au Coma



Attendre; socles et poussières.Socles à Rien tranquilles guetteurs de poussières. Attente du socle pour une sculpture, le signifiant l'interpellant.Donnant à voir le spatial sa forme son ryhtme son orchestration-même.
Musique ou chant au vide à l'Immense au Plus Grand...à la poussière céleste ou aux signes de l'Univers,une percussion par l'effleurement des vents d'une main malhabile la heurtant...ou Rien un espace vacant reliant des pensées de sculpture future-antérieure, ou désirant s'offrir tel aux nuits sans fin du désir naître à la lumière à ses jeux de plaisir...à son apparaître d'Attente...Socles à l'Espace comme on dit bouteille à la mer...En vérité et dans les faits et dans bien d'autres possibles encore cela Est La Sculpture.
Ce qui fait lien, l'objet, les mots, un vécu, un savoir...un désir, un monde.

Commencement par fines
pellicules grisâtres
lieu d'avant les lieux
Un signe un mot déjà
Aurore ou Brunante
Fin une rigidité
une décomposition
et poussières
Un mot un dernier
Mort. Lieu d'après
les lieux un signe
un silence.

Passer poussières
sidérales par l'infini
le vide l'espace, de
différent en indifférence
un sans temps d'éternité
là Rien un rien d'attente
Et un socle un lieu
où s'arrêter,une sculpture
un accueil monde.
Par les horreurs noires
où tombe sans fin l'erreur
d'être né suspendu
aux sanguinaires lâchetés
de cendres falsifiées
d'éclairage par Capital
d'un monde sans lumière
sans commencement.

Socles mains à charrue
mains de poussières
à plume sans ailes
ignobles mer rouge
astre noir fixé
L'Éternité calcinée
du sifflement des coeurs
torturés bannis exilés
Humains Atomiques
gangrènes à idée
hagard Arthur à-blanc
sa grandeur retrouvée

Des regards défonçés
d'abîmes masqués
noyés d'Enfer fournée
Par des nerfs cordés
alignés petites
vibrations lignées
dessséchées désertées
de joseph Sima
Morts à pacte
abandonnés
innomables.Socle
et tristesse déchirés
d'Obéi sans savoir
Qu'Attendre... qu'un Rien
meurt de poussières.
















Miel Ville




Par quelle présence dans la contradiction l'éphémère de cette mouvance malstrom scories schismes chaotiques supposés faire les jours et les nuits? Ici rien d'assuré rien de stable la vérité est cette mince pellicule économique donnant corps au magmat d'énergies (bande de poissons pour les requins,dauphins,phoques,thons...etc)L'Économie comme possibilité de début et fin.
Économie exploitation des matières jusqu'à l'extinction.Capital du Dieu Matière.
Part d'Apocalypse.L'autre part étant le spirituel (bande de poissons pour les requins ,dauphins...etc)Capital du Dieu de l'Âme.Union du ciel et de l'enfer CAPITAL.-
Un Bunker boîte noire
Apocalyptique pour
la MORT.Religions
magies génocyde
des poissons.
Grande Soupe
éjaculatoire
Servie au Dieu
miroir en forme
d'extase putricide
en guise de gratitude
de s'être laissé créer
à notre image

Suicide collectif et suicide solitaire.Les deux justifiés par le CAPITAL.N'étant autre qu'une tournure de l'esprit.Un mode de présence dans l'infini des possibilités universelles.Culturellement les approches données acquises étant fixées par ce que nous nommons l'Histoire n'est rien d'autre en fait qu'un gain capital sur des poissons.Le pourquoi de la chose étant son éclatement finale ou Apocalypse.

L'Art étant la proue
de l'Arche de la Venir
ce qui tient Lieu
par le doute pose
donne à Voir sans
exigence envers
le donné Va s'en se
faire voir(le grappin
dessus)Cézanne, va
donc en direction
d'Itaque ou la Terre
Promise ou la mort
par envoûtement BANDANT
le voyage...

Tableaux sculptures signant depuis la première nuit des temps la terre plate et ennuyante au Bout duquel les poissons tombent.Ce qui forme (la barque solaire-le petit panier (de Moise)- la nef des fous Bosch-la flotille Klee-radeau de la méduse-Géricault-etc etc)et bien quelque chose flotte veut s'y maintenir connaissant bien au Fond ce qui refait surface (quotidiennerie mascarade et le retour éternel du même alors..)oui l'Art est Formel,rythmique etc ou peu importe en autant que l'on puisse malgré A-BLANC poursuivre vers le Blanc...la-Dessus.

8 mars 2010

Scribes Du Dieu


SANS RESTES

Le jeu de l'enjeu
fusain des noirs
Degas les plus
justes les plus
précis du monde
on croit voir
Et puis cela fuit
glisse de l'esprit
s'évapore échappe
décourage.

De Goya rien
de la peinture
des gris sûrement
son sens critique
l'attachement
Monde jusqu'aux
tréfonds imbécile
du sans esprit
des fratricides

Et les grandes
lumières des ors
de l'élection
des déchus
ressuscités par
les prouesses
des pâtes
miraculeuses
d'un homme
Rembrandt

Et Artaud les trous
de grandes perçées
des cris jusqu'aux
rires d'écoeurement
d'une folie à jamais
nôtre là nous le savons
il était fou mais
scribe avant tout
dessins vrais et
pour longtemps après
la Fin des temps
le dieu qu'il cherchait


7 mars 2010

L'Aile



Où était l'épicentre le lien des larmes
Des mises bas des pierres
lapidant la naiveté du papier
par toutes les couleurs
éphémères rabattues par syncope
pour durant
des jours tout autour
par tes mains esprit du souffle
à rien que vrai l'autre moi
fine blancheur cellant la quadrille des coeurs racines
fragiles sporées des barques à
temps jaune pâle sachant tout amour


mortel peu importe le sort


y tenant lieu







Ce jamais plus qui tue du dedans




quand le soleil éteindra les splendeurs




de chercher oui encore




cette inconsolable sachant




la folie qui t'a perdue




d'avoir été










6 mars 2010

Blanc Chaud Fakir



La Nuit des clous
où rêve la marche
du vent chance
de Rien surtout
pas d'issue
il n'y en a pas
que de la raideur
dans le sommeil
malgré les jours
les nuits la mort
pas à pas Rien.
La certitude du mal

Sans le rire cette part bouée de la niche dedans dehors
alors cette part terrible la réalité quotidienne vous
change en soubresaut d'une violence inouïe que donnent
les derniers moments de la fin.Phase terminale.

Partout les coliques
du non sens et tenir
par ce temps de vertige
du beau de l'air
Écoute voir oui Voir
Ariane comprend va
Note en sismographe
malgré le risque
Non en acharnement
scientifique pervers
aveuglant la misère
Pas de coupable
Toute forme d'assasins
n'est que la forme
elle-même de la mort.
Sa pharmacopée sa chimie
de l'univers de la terre


L'Embourbement des têtes intelligentes à projet totalitaire
Exrémisme du pur suicidaire forme religieuse ou politique,
économique,épuration apocalyptique humaine trop humaine
multipliant en autant de particules que d'humains la totalité
du penser pour la mort.Contamination du genre par anasthésie
de la synthèse des trois dernieres guerres.Génotype étêté
de son antithèse.

Clous du dieu ou du cercueil
exactement cela Caïn les guerres
le sanguinaire le débalancement
de la terre du monde sa Folie
Un tableau une sculpture gouttes
de ce sang (suicidés de la société)
Ritournelle,le chant du Gouffre.

La Fin Blanchot
tapis volant
d'Ayatolah
folie de nuit
fou du jour
Fakir.









Le Saut De L'Âge (Suite)



ELLE..QUESTIONS À cinq sous...

Ne pouvant faire autrement.
Ayant préféré de jouer
un tour à la
folie comme dit Rimbaud,
plus justement l'enfance
marquée des deux côtés
de la rébellion,le vol,
le viol et l'assassinat,
ou la création.D'un côté
ma mère de l'autre le père.
Lentement les choses se sont
précisées.Le père tué
pour rien car n'ayant pas
pris sa place donc il n'en est resté
Rien.

"Donc tu as choisi ce que
tu nommes 'le métier' quel
était l'intention le but
d'un tel choix à part
le fait de ne pas tomber
dans la délinquance la
criminalité?"

Cela me ramène loin
derrière.Enfant mon
père amenait toutes
sortes de gens à la maison
entre autres plusieurs fois
un avocat qui à maintes
reprises avait été 'rayé du
Barreau'pour des frasques
d'ivognerie en particulier
de nuisance publique.
Ces nuissances
venaient de rumeurs et de
faits réels.(Il était poète
devenu avec le temps
un élément majeur dans
la poésie québécoise.*
Un phare.)Donc ivre déclamant
dans les rues bloquant la
circulation,créant des petits
scandales comme autant de
petites bombes dans l'esprit
des bonnes gens.Il fût au
même moment à l'origine
des premières manifestations
en région de ce que l'on
nomme aujourd'hui festival,
nuit de la poésie etc.
Ce monsieur m'a mis au monde
m'a initié à voir au-dessus
des épaules.On a eu la chance
d'être souvent seul ensemble.
Le choix s'est fait là!
Les chinois naissent neuf
mois avant, là des années après.
..mais avant les Hélènes...
sourire...

"Plus tard les beaux-arts
et une formation en histoire
de l'art..."

Beaux arts et histoire
pas terminés pour des
raisons toutes de dissidence
de conflits avec la méthode
le contenu et surtout
la prétention pédagogique.

"Tu es tout de même allé
jusqu'à la maîtrise..."

Pas terminé,surtout
pour confirmé le choix
de ne pas insister dans
cet avenue...des assis
des liens a-blanc...

"Tes premières expositions
..."

Préfère ne pas,il y a les notes
biographiques, la structure
d'état dictat
(bourse commissaire musée
galerie tralala caca...)
pour moi ce fut
plutôt de tout faire pour
ne pas me manifester...
Ceci fut plus dificille
que l'inverse.Les gens faisaient
pression s'inquiétaient
de me voir trimer aussi
longtemps sans voir l'ensemble
de cet acharnement.Les autres
raisons qu'ils se les gardent...
C'est la raison du décousue
à première vue du cheminement.

"On peut penser que ce temps
fut consacré uniquement
à la peinture la sculpture
mais pourquoi ce métier si
ce n'est pas pour le faire voir?
Du moins dans ce que l'on appelle
le curriculum le suivi de la
progression de l'oeuvre par
ces voies de diffusion 'normale'?"

Rire...D'abord pourquoi le fait-on?
Toujours pour les même raisons.
Prendre l'air la clée des champs,
aller à sa rencontre,le constat
avec le temps que la vraie Vie
est là,créer pas pour la galerie
ni pour ni ni,non dire pour soi
est le cliché parfait non plus,
pour tout.Se faire naître,
s'accoucher,demeurer en stand by
pour ce qui s'offre ce qui
reste de liberté,contre soi
malgré eux signé pour 'Personne'
n'aimant pas beaucoup ce
qui mène à la fumée la réussite
un sourire boudhique ou une
odeur d'herbe sauvage
près d'une centrale nucléaire
et un tremblement de terre.
réfractaire à tout par le doute
à tout ce qui n'est pas peinture
sculpture...le reste est du
règne du ressentiment comme
l'on sait.

l'Art donne Tout Prends Tout...et
les dieux très sévères envers ceux
qu'ils appellent...
magie mystère?Il fait Vivre,
déjà énorme ensuite vous aide
vous maintient
en effervescence de Vivance.
Les belles choses du monde
tournent autour.En Art l'argent
tombe des arbres pour être
dans le vif des croc-en-jambes.
Déjà cela fait beaucoup.Le reste
et bien tout est là.Des tonnes
de tableaux de sculptures et
la suite du Monde.

"Bon je vois.Rire...
A reprendre depuis
le début..."


En Fin...vous voyez
et pour la suite
une quarantaine
d'années à voir... trop
long... mal venu et à
une autre fois...
nous verrons.

G.Larouche*
























Le Saut De L'Âge






PETIT QUESTIONNAIRE
"ELLE".

Imagine une vérité
une seule.
Elle me dit"Seule;
le reste c'est de
la merde"

Précisant Seule
elle ajoute

"Toute
mise au monde est
une mise à mort."

Alors l'art une
fuite une douleur
irréconciliable
avec les faits?


"Plutôt une double
présence,un dédoublement
réel et imaginaire.
À ce que propose la réalité
quand à la douleur
personne n'en est
dispensé."

Effectivement à la
différence près
qu'elle se cultive
devient plus prégnante
quand elle se confronte
à la joie au bonheur
du bon du beau du léger
de l'admiration de la
liberté sous sa forme
picturale spatiale.
Et chercher le chant
de présence où il arrive
par une osmose une
réconciliation possible
avec le Monde par l'Art
Poignée de mains poèmes
pareil dit le poète...
cela se Vit rare...

"Oui cette sensibilité
relève plus de l'esthétique
de l'imaginaire que du
réel le quotidien
vécu comme une obligation
à notre simple survie
manger se loger la famille
etc.."

L'art ou sa pratique
n'est pas de pur esprit.
ils ou elles ont les mêmes
obligations que tout un
chacun.Rare sont ceux
qui n'ont pas un emploi
de survie au quotidien.
L'un n'empêche pas l'autre.

"Mais toi tu n'as jamais
été soumis à cette nécessité
alors tu ne peux réellement
en juger!.."

Pas tout à fait exact,mais
effectivement jamais rien
fait sous la contrainte.
Ceci dit 'j'ai tout fait.'
En fait au tout début
j'ai employé cette liberté
en me donnant moi-même
ces contraintes.Et encore
à mon âge avançé pas un
jour sans obéir à un
horaire très stricte
et depuis le saut de la
CLÔTURE à la fin de
l'adolescence.

"Oui bon tous n'ont pas
ces capacités du "Saut"
comme tu dis et cela n'est
pas non plus un code d'accès
à la création...pourquoi
question à 'cinq sous'
pourquoi ce choix du 'Saut'
plutôt qu'autre chose de
plus commun?"

Sourire..

À SUIVRE.


















5 mars 2010

Ça Satori



Enfin il faudra bien
C'est de cela les Vents
Sans chemin ici par là
Un magmat une scorie
un éclatement
Une orgueuilleuse
et folle avançée
La fin et le début
mêlés soudant signant
l'arrêt du rêve
Fossilisation d'une
éhontée violence

Les saccages agités
de la poésie des phares
mer rouge contemporaine
niant le pour la suite
d'Amour faisant cliqueter
l'os du mémorial
infantile insectivore
des Indes à carcasses
no way d'Occident
spermatique bariolé
de Blake et Tagore
à l'amoncellement de
ruineuses acrasie
d'acides tuant Loth

Plus tard que déjà
les confusions
morts et vivants
extermination par
naissance aux
orgies des Roméo
Effluves à Rien
Orgasme des kharmas
su-le-tas indigestion
foetale nirvana last call
du cordon ombilical
infini sans secours
Érection d'acier
Débandante exténuation
du Rien du monde

L'Écomomie d'une Technique
à vide burlesque attentat
crapusculaire d'oasis
étoilé de Vivance
Rien sinon encor
des tombes aux enfants
des cauchemars sans
la rosée des matins
Sans rive dans le
cadavre des belligérants
La poésie se brisant
par son Souffle Radiant
sa lumière à l'Angle
des anciens














OcreRiant







Pour un psaume
tout en bas
au-dessus du plus
grand des rires.
Sans que personne
n'y voit croyant
découvrir un port
où il n'était
qu'enseveli
dans du plomb

Et vinrent ceux
avertis du plus
grand que soi
prirent le lieu
alors Athènes
devint une ruelle
d'Haiti ainsi
Nerbucas se retrouva
dans les bruines
chaudes d'Islande

Oui un brassage
de matières
devenues fusionnelles
Tous se retrouvèrent
sous une même effigie
Rien du Nul-part.
Les populations
désuettes prirent
les trous dans
un offrande pour
croire encore à
quelqu'apparaître
disparaissant à
tout jamais de la
figure du monde

Miroir fait fuir
exactement dans
la gueule acide
du tombeau à duperie
La grande inconscience
sans savoir les tue
pour une mise
en pli de leurs
jubilations emmerdant
les vaches sacrées
de l'Inde et de St-Clos
L'ensommeillé
se vengeant crache
les chameaux sanglés
de bédoins
de leurs villes bidons
et pragmatiques.

Voilà des cochons
xiamots en plus
des perles,tant
temps tant pis!
De l'air hors
la horde poches
allégées de partout
ici comme au ciel
plastifient notre
spatialité des grands
saucés dans les bruns
des boues des crachats
médicamentés d'aliments.

Gardez vos christes
de guerres pour
disparaître partez
Vos tabarnacles bougonneux
Trop de venues mes maîtres
à sous à grande bouche
Maîtres à salon funéraire
suivis des croque-morts
toujours vos papiers
truqués à l'or des poudres
blanches salons des charcutés
d'universités sans soldes
rien rien sans rire.
Oui Partez!

Noir Et Blanc



Un Peintre solide et véridique.
Meurt à Paris laissant le
Grand Oeuvre.
Seul le Seul!
Tableaux d'Exil du maître
et du Peuple.
Cartographie Monde.
Racinaires terrestres
généreuses jusqu'à
les porter à la croupe
du bon Dieu qui a tant
cruxifié âmes soumises
dévorées par ces mouches
noires en robe de l'Enfer.

Véridique libertaire
de la nécessité
d'exister par la Joie
la Fête des mises à naître
vers la porte de la Grâce
de créer.Créer des prises
d'admiration de
désenchainement au soi
l'autre ensanglanté
de lâcheté de mépris
traîtres à la Vraie Vie
qui n'Est rien d'autre
que consummation du Don
dans la béance de la Mort.
Esprit de Vie.

Peintre d'extravagantes
jouvances De chair A l'os
à moelle à la poussière
du coeur.Borduas Maître
parmi les rares flambeaux
de lumière encor visible
et plus que Visible malgré
la fossilisation du Monde
Cette oeuvre inconnue
et les raisons sont
d'histoire,un mot Véridique.
Le figer le fixer
les embaumeurs gaz Spectracte
savent que cet Universel,
La France plus que tout
sait que sa mort
lui revient,lui ayant refusé
son chantage et colonialisme
culturel.

Ce maître ancien un Phoénix
plus lumineux que Fautrier,
de Staël,Dubuffet,Cobras,
(exeption faite de Wols)
peuvent se retrécirent
et aller voir ailleurs
s'ils s'y sont...Et
versus les plasticiens
de même dont il connaissait
l'épuration toute religieuse.
Ce peintre nous a conduit
au bord de la Vérité
Celle qui sépare les morts
des Vivants.
Son Étoile Noire brille
encore dans l'Écroulement
anesthésié de la
Disparition.Aujourd'hui
et oui encor et toujours
lui Paul Émile Borduas.













4 mars 2010

Nostalgie




Commémoration de Rien
d'un spécial du temps
dessous le gel
Et au même instant
des relents caduques
qui ne passent plus
Des vents par les murs
bétonnés semences noires
Aux journées esquissées
silhouettes encor fragmentées
Souffre acide irrespirable
A jamais bien retenir.

Des tas chiffrés inutiles
rêveries comme autant
de désespérants sprints
sans arriver ni fin
Ni de motif justifiant
de telles dépenses
inoffensives,la Mort.
Que de terrible à venir
Pourtant les étoiles
la rose des vents Rien
Ce n'était par toutes
directions que futiles
combats contre en fait
une Attente avortée
depuis le premier mot
qui signait toute rébellion.

Fumeuses réflexions
à mobile d'enfilades
masse de plus en plus
compactée durcie solidifiée
fossilisée en infimes
poussières stellaires
Serait grande la joie
de reprendre l'Être
exactement où la Chose
distraite n'y voyait
que l'appétit mutant
libérant l'amplitude
des joies d'infinies
Amours à jamais Choisies
qualifiées Éternelles.

Sens exponentiellement
multiples personnellement
nombreux parcourant
absentés de toute histoire
ce qu'il y avait d'exact
par le parchemin Un.
Gracian,pointant le
sang des Incas regard
de jésuite Vivaldi
et l'Égypte pour le reste
un diffamant contrat
entre deux poils à gratter
le cul des Doxas.


L'arythmie des coeurs
parcourant Montéverdi
autant d'Écologie
perdue et pourtant
extrêmement bien pointée
Ne nous éloignons pas
gardons l'Arabesque
la lignée d'Absence
dette au dieu à venir.
Boue et eau des Marais
Courbe arrière l'Ouvert
Et bienheureuse paix
de l'Aération.

3 mars 2010

Imamuetologie.


Image ou Icône,Imamuet,iconologie.
Un arraché lançé dans le mémorium cerveau et commence alors une odyssée indomptée sauvage.Une Sortie hors du champ du possessif condition non négociable de son Apparaître.Ils peuvent (ces beaux penseurs de l'idée )se rabattre sur une supposée histoire de la représentation mais c'est faux. Vrai pour la nécessité d'une fonction d'une utilité.Non qu'il y ait réticence à une saisie de la sorte au contraire,le plus tôt de la capture (langage)le mieux ce sera et en finir avec cette rumeur d'insaisissable partout où l'humain se croyait éternel dans ce qui va Finir au moment de l'Éteignoir.
Mais où veut aller la Vie la Vivance?Ici l'Art peut et doit en indiquer l'attraction et le désir par toute la mise au feu du souffle en un don pour directement prendre partie à l'Ici-Même.
Jusqu'à présent on en est resté à l'écriture pour traduire l'image à quelque chose de fermé par un concept ou à l'inverse le percept qui se perd ouvert infiniment. Aucune portée sur le bonheur de vivre la vérité.En fait une constance un dédoublement un enclos un enfermement contre une Liberté.

On ne peut mettre la Fin de L'art avant l'Art.

Au plus près Rilke sur Cézanne et Daumal épiphanisant Sima,Artaud Van Gohg,Juliet pour le Bram Van Velde,Vandeboncoeur pour l'audace Naïve de sa participation à ce dire et quelques écrits de peintres qui plus que tout autre n'y sont pas du tout.
Évidemment les lettres de Vincent,Ensor (la qualité de ses pirouettes) Staël sont les exeptions...Cézanne pour quelques clées ( montagne galbe de hanche le motif et un tempérament ).

Dire pour ne rien dire
Pour l'Image ième LÀ
Très Initiatique
Solitude Tendue
d'Abadon Sacrifié
Aube Futur-Anté-Rieur
Mot Présence
Non!Âme pour Âme*
L'À-Côté Brise
le salin des feuilles
Impossible si pourtant!

Illusion désaltérante
Un rafraichi Monde
Gogh-Staël-Thomson
Quelque Chose Enfin
Sur Tout petit petit
sur en par pour LÀ
L'Inclus d'Exil
L'Ébloui des Chairs
Livresque Saint Sain
Sein ivre LÀ!
Non encor Shéhérazade
corrida du Jour

Non plutôt à-blanc
pas zéro ni tout
ni rien.Perfusion
Évanescente à la
commissure perd
trouve au pas levé
l'Air du Monde
Peut-être pas à pas
Tout Seul Gaspard
Ravi des Sols
Abraham Oui.
Une Levée!

La poésie fait sa Loi
connaît le lieu
les barreaux
Ses moyens très sages.
Respect Ô bon en droit
Son Urge va demande Rien
Ne chercher que l'Air
où Ça étouffe surtout
ne pas y être et pas
d'honoris causa fiché
Le Signe Se Sait.
Ni pied ni verge
ni ne mange ni boit.
Sans besoin qu'Orgasme
sifflé insultant et
Mal élévé!


*Arthur





Des Semblants


Escapade rires à cri

Un poème sur le bûcher
éclairage sans lumière

Un Style c'est mortel

La vie ne voit pas
la Vie

L'Art un Non!Jamais
un nom.

Invisiblement vu
pierre de rage
sans horaire

La religion n'existe
que pour le diable

Des coucous règnent
dans les cimetières
de leurs avoirs

L'Art? La forme
de soumission
la plus naïve
à la vie.

Tout est égal.
Le vrai début
à la fin.

Comment le fou Van Gogh
a t-il su qu'il était
le Roi de la couleur?
Par Oeuvrage.

Toute forme de véridique
est une jouvence.

Ce qui fait la vraie Vie?
ici même nullepart
ailleurs.

Non non le mensonge
c'est vrai.Par cela
s'origine la rose
Juste une chose juste
Et je crois en Dieu.
L'Insignifiance
garotte celle
La Fin du monde
strangulée dépassée
par la Gloire
engrossée mais si.
Liquidée mise à profit
de la Marre à besogneux
du Grand Rire de la Mort.

Voilà qu'En Fin
Un consensus de la foi
L'Imbécilité Règne
Et Sans Exeption
sur Les Patentes
lunées du ciel et
de la Terreur
Des poids plumes
portent le coût de grâce
Au Paradis Éternel.
Voici venu Tant
Attendu Pour Personne
Le Peuple des entrailles
Est FINI.