14 févr. 2010

L'Enfourcheur De Sillons





L'impotence
engrammatique
du chiffré de la fin
d'où s'écroule
le léthale dans
la trouée toute
visuelle par
délabrement
bêta-bloquant
derniers souffles
s'écroulant par us
et coutumes.

Ceci pour se
gargariser
Dans les faits
des nuits blanches
Temps festif
subjectile
contre-dérapage
aux sommeils
blancs des poudres
économomiques
par foies de canards
sans nom devant
comme derrière
Éternel Présent
d'ennui mortel

Ce qui vient tue
avec ce qui arrive
maître sans issus
qu'angrange musée
et temps banquaire
En plein avalement
kaleodoscopique
sans pli d'Hantaï
Combien? Qui?
Deux trois Max.
Biotes restant
Blanc des acides
aucun rhizome
en vu dans ces
parages glaçés

Les Enfants
Sans exeption
Morts des mers
fleurs des glaces
d'aveugles avalés
Par d'incontinents
sciençeux
ravageurs bottés
sur étagères des
morts silences
qu'économie bâillonne
crevasse coeurs et
fainéantise poèmes
fige les rondos
L'Enfant aux
aux rides profondes
Ludique enfourcheur
paradoxale de la
Terre aimée

La Joie D'être Nez


L'Êtretien de la joie
Images d'amitiés
nomades,d'errances
de pas perdus
Ensemble vers
nulle part...
Déterrer désensevelir
Faire vivance
De l'autre côté au ciel
des pommes de terre
cépages des disettes
Tisserands cueilleurs
à la canne de St-Patrick
fidèles d'Art-o pas
white du Tout.

Que du monde à sang
pour une joie au
firmament,tortures
et royautés à queue
coupée pour Juliette
Encor toujours
cercle aussi petit
des pauvres oui
qu'un trou.
Roi nu cendres
aux doigts des dames
Rond ronde planète
Pourtant la naissance
un tableau en homme
debout grosses mains
topinambour de Samuel
à Deleuze à Giguère
déconstipant des
Fins Dernières

Ne parlant pas d'Art
sans jamais dormir.
ni faire pétaque.
Y en avait pas
des masses de voyants
Rimbaud marchand
d'armes en larmes.
Autochtone stellaire
plus un patenteux
des Joies pour Rien
mieux que dada
davantage que guignols
des jarrets et vous
vos sarkomezi
Plus rien que la
Joie Sidérante des
pommes de terre.
En fin....







Opera



L'image est réfractaire à tout commentaire,elle prend sa place parmi d'infinies choses à voir qui n'ont qu'une seule source la lumière.Pas plus pas moins,cette chose à être pensée comme d'autres la penseront autrement.Elle ne bouge pas,fait bouger.Arrachée à son néant elle se fait voir pour un rêve ou une méditation.Elle va générer du vivant.
Elle s'offre indifférente à son acceptation ou pas.Le coût de l'arrachement à rien, la protège de la destruction.Vit de son monde.Le commentaire est le commencement de sa perte sa mort humaine.Ce qui ne change nullement l'éternité de sa Présence.Quelque chose de mystérieux va durer,malgré le Présent d'un ou d'une collectivité.Gratuité, offrande,sortie de secours à l'encagement à l'abri d'une saisie englobante qui l'annihilerait.Don fondateur d'un là,fait signe offre une signifiance.Fleur de l'esprit,soeur de l'autre présence,son avenir est son essence,conservatrice de l'humaine rêverie.Une présentation racinaire de l'idée Monde.Jamais de son temps,clé et semance de la vision.Sans morale,objectivement un rêve Monde.Un tenir sur la paroi de la Mort.Échappant à l'emprise de toutes théories ne peut que la rendre fuyante l'invisibiliser de nouveau.Les théoriciens Vinci,Klee les deux plus grands en ce sens que leurs écrits par eux-mêmes sont créations ne donnent à l'oeuvre rien de plus même pour Klee du moins lui fait nuisance et tous ou presque ayant laissé quelques écrits ne sont qu'ajouts alimentant la réflexion ou la dirigeant vers un dire qui ne vaut pas plus que n'importe lesquel autre.Cela demeure une première saisie qu'un dire de plus,le Silence est son unique compagnon.

L'Oeuvre a la complexité de son mystère dépassant en cela les multiples approches qu'on lui donne.L'Art sauve de la Fin du Monde.Comprendre que le mystère de sa Présence est l'Énergie Vivifiante.D'où celà vient? Où cela va?Il y a l'Oeuvre.

12 févr. 2010

Tic A Nique.


Au matin du noir
prendre la mer
à risque à poussière
Tout le long du gel
Et des trous titanic
Sachant l'advenu
malgré tout bien penser
Oui c'est sans couleur
inculte bougon.
La nuit des infinis
Pourquoi alors
excessif no way
de la Terre,de vos mains
petites et pâles?
Comment ramerez-vous?

Gigantesque envergure
pour se noyer,déjà
tout quadrillé tout compté
Vos jours désuets faux
Le nombre huit milliard
d'embaumés blancs jaunis
Vieux crânes transfuges
placébos sur des tortures
sans bouées coulant à pic
Matin sombre évasion
des morts aux rituels
d'enfer.La Mort meurt
de rire,insignifiante
vente à rabais.

Ce qui se pense là
un vivre en stand by
par procuration juges
qu'idiots fraudeurs
à répétitions de
mitrailles à l'enrolent
des villes à rats
à poudres médecines
subterfuges à salaire
Pourquoi?Pour une Mort
règnant sur son royaume
à figurant sahelisé.
Solitude rénumérée
longévité coulée.

Non préfère ne pas
sans flottilles
ni gouttières tôt
ou tard ça va finir
on trouvera bien
à redire et ça
recommencera la mafia
des signes de la coque
au pont des sangsues
seront là,par trouées
à petits soldats.
Car au fond on ne
redit que soi-même
en rond des mots
par le dire...
Retournons jouer
dehors.



11 févr. 2010

Cris À Gueux


Au bord des gouffres
d'un ruisseau
D'une rivière à rêve
l'Enfance Élucidée
face aux couteaux
au vital perdu
Sait sans confiance
Va va encor d'oubli
à autre chose nu
dépourvu part
s'éloignant toujours
jusqu'à jamais
se perdre.Et la
terreur fidèle jamais
n'a quitté son esprit.

Et l'autre Enfant
blanc vielli
lignes que de couleurs
mal nées mal foutues
au désert du vieux
mort toile enroulée
par la nuit éclairée
Non voyez là le sang
suçé des jeux de
corps à tortures
encubés le sachant
ignorant du bruit
des glaces noires
déroutes écoeurées.

Ta peuplade
toi ton "peuple
qui manque" partout
et seul encor
"Ange Nouveau"
C'Est là Bien Vu!
Bien compris se Créer
Dans le cou coupé
d'un poulet de Soutine
Ton "grain de sable
dans la Machine"
à Mort à Mourir
sa puanteur de fumoir
de graisse brûlée
Ta monnaie à cadavre


Ton clonnage
à Bourreau porte
A feu à four Encor
Face à jamais Morte.
Tourbillons de vos
déchets assassins
Vos tombeaux vides
Engouffrement...
éternel et démasqué.

Les mots tournent se retournent sans cesse dans la gueule d'un mort, appartiennent à l'Enfermement du même.Du cri de joie au cri de douleur ils décrivent sans cesse la cage d'un tourne en rond de tout ce que peut savoir la réalité sur fond de manque.D'un marché de dupe avec ce qui était avant pendant et après L'après hypothéqué par le tout anticipant par sa mise à mort même.En vrai c'est dire pour ne pas dire que c'est la gueule du bon dieu...Alors retour au dehors par l'entremise
du tableau-sculpture.Acte-Lier.






Petit Essai D'Écume


Qu'est-ce que la promesse du mourir.Ici se joue un il y a fixé rodé avant que d'être pour un capital règnant sur de l'informe à regrouper en vue d'une docilité devenant complice d'un rapt collectif pour une entité toute destructrice de la Vivance à créer...Un je nous cache on mange on fornique on épuise la source car l'Éternel nous est dû.L'Art est l'exemple Capital par son Exellence Obligé du don sacrifice nourricier d'une meute affamée de gains Capitaux...et le Paradis à la fin de leurs jours.L'Art ce phoenix du quotidien essentiel à l'avançé du Néant.Un Cercle Anthropophage et hydre Conditionné à tourner sans fin sans que la Fin soit ressentie comme Fin.Anasthésie par Capital.Ceci Meurt Seul en Milliard...sans savoir.Passons!Alors...De la Solitude qui échoit à cette arrachement à l'infantile manifestation par le manque ogresque et autodestructeur de la massification par accumulation au non Sens Totalitaire du Grand Camp.L'Art du Vivant pour la Mort.

Grèvrêver d'écumes
pour un réveil
vers sa source
Balles ou Sauts
Que de tableaux
d'Art lapidé
Qu'Un monstre
gueule mastique
ça domestiqué
Le monstre le Sait.

La Mort pour le Seul
Créé mise bas
au Peuple Manquant
Vigie des pépittes
D'Amour des Coeurs
Sacrés l'Art est sans
histoire exil d'Attente
Un Socle un billot
D'Abraham Tableaux
sculptures comme
autant de preuves
pour Rien de vieilles
peaux d'Abandon.
Pour croque-mort

Beauté Est Savoir
l'illumination
des déchets scories
malstroms schismes
en autant d'Or
clé de Voûte
Brûlante Fête
du Temps des couleurs
à la cécité compagne
du monétariat à gibier
l'Art un Signe à Prendre
Pour Vrai.


10 févr. 2010

Antropophartisme


L'Art et la vigie du créer de la joie de quérir de se conquérir,de se mettre au monde.Non l'inverse.Par un anthropophart,exemple Cézanne Poussin,Van Gogh Rembrandt,Picasso Ingres Manet Afrique etc... par mille en arrière futur au besoin d'une poussée de vivance à la matrice génotype tenant par entêtement la lumière sur le monde.Construire créer s'incarner devenir nourrice de sa création.Ce qui s'ensuivra en isme,futurisme,vorticisme impressionnisme dadaisme anthropophartisme etc etc des noms sur des idées des intuitions portées par l'Émotion. Ce blog n'est pas le médium pour élaborer ces perceptions.Par contre,des lignes conductrices, indices,dévoilement par l'écrit ou l'image laisse entrevoir le développement de l'objet à sa mise en action de son intégration ou pas dans le corps de l'imaginaire.

Qu'à casser pierres
murs d'est en oeuest
Que tombant des toiles
des nues Rouges à la
source des rivières
Et des dévorations
Un Tri sans sang
par embellie admirée
Ciel Rouge ou Jaune
Bleu s'il est d'Angélico
Peindre sculpter
Porte Monde à deux battants
Érection de Terre
des mers
Du Rosso dans l'air.

L'accueil prisme
lignes en rêves
Agitation par inconnu
force est de penser
l'Éteint des Sommets
qu'un devenir pauvre
s'entombe au Présent
Quelque chose ne va
pas un désaxe se hisse
La gueule monnétaire
tsétsé monde inculque
des virus d'évanouies
aveugles momies pour
l'ensemencement des
exterminations glaçées.

L'art n'y est pas
où est-il? qui sont
ces gens grappes à vain?
pain des eaux?
Corps tableaux de toutes
matières terre glaise
Paysans Moujik Malévich
Pommes de Terre.
Gendarmes se décannant
Footballeurs,masse sans
Maître comme le marteau
Fin sans leurre oui.
D'au-delà du Ciel
la Mort. Ici qui doit
un dollar meurt
pour vingt.Personne
n'a d'abri Anna.












9 févr. 2010

Tryptique



Le sexe de Courbet
L'effleure vive
sous les dessous
où l'englue les mains
s'enlisent les têtes
chiffrées.
Sans mise sous néant
Un bout de ligne
gravé imaginaire
marquant le début
la fin des tous venants
Terre terre et tes Enfants?

Le Délire délibère
et la Nuit s'Éteint.
Tant de crève-l'oeil
de froids regards
sur la Beauté
sans progrès,
d'un souffle Vivant
La disparition des
Mondes,par ses führers
athés que religieux
Tous pyramides de verres
a sacrifié du sang
L'envers invisible
ces Coeurs d'argent
savants infantiles
vampires des couleurs
des formes des ryhmes
du terrestre.
Cache la Mort
la donnant mieux.

Très Tout Plus
On baigne Présent
So what dans le
Sarcophage des
ténèbres.
Billets machines
des disparues
des cotations
Des Morgues
Agonies des arts
sans étincelle
Où sont les trouées
de lumière?






8 févr. 2010

Rois Mutants


Here géopère
d'autres enfin
dans les corps
asséchés qu'os
les vents
portent aux Fleuves
l'entre-ouvert
des veines Dieu
à l'oeil d'arche
sans assassin
Peindre Alors.

Sachant les
grands jaunes
sur les sables
oiseaux des cornes
Et dévidoir à virus
tueries pour du
pain noir.Près
des crânes à prières
fouets de peaux
coupées.Détritus
désert d'hommes
à décombres

Filons des meneurs
mener l'éclat des
heures en temps
globulaires
racrapoteur foetal
fosses à gros bras
casseurs grabataires
mains d'épines
Saint-Corbeau
Étoiles Vraies.
Gerbe de Feu.

Oui "riche et
vivre pauvrement."*
Rien de préference
Et l'Oh! des déserts
La Baie des Ha!Ha!
A la sortie des brûmes
L'Or d'Amour échappé
des dents de fiel
des gages à zinc
Les roseaux lignés
tressés des mutants.
Poussières des tous
venants.

De Staël Nicolas*