12 févr. 2010

Tic A Nique.


Au matin du noir
prendre la mer
à risque à poussière
Tout le long du gel
Et des trous titanic
Sachant l'advenu
malgré tout bien penser
Oui c'est sans couleur
inculte bougon.
La nuit des infinis
Pourquoi alors
excessif no way
de la Terre,de vos mains
petites et pâles?
Comment ramerez-vous?

Gigantesque envergure
pour se noyer,déjà
tout quadrillé tout compté
Vos jours désuets faux
Le nombre huit milliard
d'embaumés blancs jaunis
Vieux crânes transfuges
placébos sur des tortures
sans bouées coulant à pic
Matin sombre évasion
des morts aux rituels
d'enfer.La Mort meurt
de rire,insignifiante
vente à rabais.

Ce qui se pense là
un vivre en stand by
par procuration juges
qu'idiots fraudeurs
à répétitions de
mitrailles à l'enrolent
des villes à rats
à poudres médecines
subterfuges à salaire
Pourquoi?Pour une Mort
règnant sur son royaume
à figurant sahelisé.
Solitude rénumérée
longévité coulée.

Non préfère ne pas
sans flottilles
ni gouttières tôt
ou tard ça va finir
on trouvera bien
à redire et ça
recommencera la mafia
des signes de la coque
au pont des sangsues
seront là,par trouées
à petits soldats.
Car au fond on ne
redit que soi-même
en rond des mots
par le dire...
Retournons jouer
dehors.



11 févr. 2010

Cris À Gueux


Au bord des gouffres
d'un ruisseau
D'une rivière à rêve
l'Enfance Élucidée
face aux couteaux
au vital perdu
Sait sans confiance
Va va encor d'oubli
à autre chose nu
dépourvu part
s'éloignant toujours
jusqu'à jamais
se perdre.Et la
terreur fidèle jamais
n'a quitté son esprit.

Et l'autre Enfant
blanc vielli
lignes que de couleurs
mal nées mal foutues
au désert du vieux
mort toile enroulée
par la nuit éclairée
Non voyez là le sang
suçé des jeux de
corps à tortures
encubés le sachant
ignorant du bruit
des glaces noires
déroutes écoeurées.

Ta peuplade
toi ton "peuple
qui manque" partout
et seul encor
"Ange Nouveau"
C'Est là Bien Vu!
Bien compris se Créer
Dans le cou coupé
d'un poulet de Soutine
Ton "grain de sable
dans la Machine"
à Mort à Mourir
sa puanteur de fumoir
de graisse brûlée
Ta monnaie à cadavre


Ton clonnage
à Bourreau porte
A feu à four Encor
Face à jamais Morte.
Tourbillons de vos
déchets assassins
Vos tombeaux vides
Engouffrement...
éternel et démasqué.

Les mots tournent se retournent sans cesse dans la gueule d'un mort, appartiennent à l'Enfermement du même.Du cri de joie au cri de douleur ils décrivent sans cesse la cage d'un tourne en rond de tout ce que peut savoir la réalité sur fond de manque.D'un marché de dupe avec ce qui était avant pendant et après L'après hypothéqué par le tout anticipant par sa mise à mort même.En vrai c'est dire pour ne pas dire que c'est la gueule du bon dieu...Alors retour au dehors par l'entremise
du tableau-sculpture.Acte-Lier.






Petit Essai D'Écume


Qu'est-ce que la promesse du mourir.Ici se joue un il y a fixé rodé avant que d'être pour un capital règnant sur de l'informe à regrouper en vue d'une docilité devenant complice d'un rapt collectif pour une entité toute destructrice de la Vivance à créer...Un je nous cache on mange on fornique on épuise la source car l'Éternel nous est dû.L'Art est l'exemple Capital par son Exellence Obligé du don sacrifice nourricier d'une meute affamée de gains Capitaux...et le Paradis à la fin de leurs jours.L'Art ce phoenix du quotidien essentiel à l'avançé du Néant.Un Cercle Anthropophage et hydre Conditionné à tourner sans fin sans que la Fin soit ressentie comme Fin.Anasthésie par Capital.Ceci Meurt Seul en Milliard...sans savoir.Passons!Alors...De la Solitude qui échoit à cette arrachement à l'infantile manifestation par le manque ogresque et autodestructeur de la massification par accumulation au non Sens Totalitaire du Grand Camp.L'Art du Vivant pour la Mort.

Grèvrêver d'écumes
pour un réveil
vers sa source
Balles ou Sauts
Que de tableaux
d'Art lapidé
Qu'Un monstre
gueule mastique
ça domestiqué
Le monstre le Sait.

La Mort pour le Seul
Créé mise bas
au Peuple Manquant
Vigie des pépittes
D'Amour des Coeurs
Sacrés l'Art est sans
histoire exil d'Attente
Un Socle un billot
D'Abraham Tableaux
sculptures comme
autant de preuves
pour Rien de vieilles
peaux d'Abandon.
Pour croque-mort

Beauté Est Savoir
l'illumination
des déchets scories
malstroms schismes
en autant d'Or
clé de Voûte
Brûlante Fête
du Temps des couleurs
à la cécité compagne
du monétariat à gibier
l'Art un Signe à Prendre
Pour Vrai.


10 févr. 2010

Antropophartisme


L'Art et la vigie du créer de la joie de quérir de se conquérir,de se mettre au monde.Non l'inverse.Par un anthropophart,exemple Cézanne Poussin,Van Gogh Rembrandt,Picasso Ingres Manet Afrique etc... par mille en arrière futur au besoin d'une poussée de vivance à la matrice génotype tenant par entêtement la lumière sur le monde.Construire créer s'incarner devenir nourrice de sa création.Ce qui s'ensuivra en isme,futurisme,vorticisme impressionnisme dadaisme anthropophartisme etc etc des noms sur des idées des intuitions portées par l'Émotion. Ce blog n'est pas le médium pour élaborer ces perceptions.Par contre,des lignes conductrices, indices,dévoilement par l'écrit ou l'image laisse entrevoir le développement de l'objet à sa mise en action de son intégration ou pas dans le corps de l'imaginaire.

Qu'à casser pierres
murs d'est en oeuest
Que tombant des toiles
des nues Rouges à la
source des rivières
Et des dévorations
Un Tri sans sang
par embellie admirée
Ciel Rouge ou Jaune
Bleu s'il est d'Angélico
Peindre sculpter
Porte Monde à deux battants
Érection de Terre
des mers
Du Rosso dans l'air.

L'accueil prisme
lignes en rêves
Agitation par inconnu
force est de penser
l'Éteint des Sommets
qu'un devenir pauvre
s'entombe au Présent
Quelque chose ne va
pas un désaxe se hisse
La gueule monnétaire
tsétsé monde inculque
des virus d'évanouies
aveugles momies pour
l'ensemencement des
exterminations glaçées.

L'art n'y est pas
où est-il? qui sont
ces gens grappes à vain?
pain des eaux?
Corps tableaux de toutes
matières terre glaise
Paysans Moujik Malévich
Pommes de Terre.
Gendarmes se décannant
Footballeurs,masse sans
Maître comme le marteau
Fin sans leurre oui.
D'au-delà du Ciel
la Mort. Ici qui doit
un dollar meurt
pour vingt.Personne
n'a d'abri Anna.












9 févr. 2010

Tryptique



Le sexe de Courbet
L'effleure vive
sous les dessous
où l'englue les mains
s'enlisent les têtes
chiffrées.
Sans mise sous néant
Un bout de ligne
gravé imaginaire
marquant le début
la fin des tous venants
Terre terre et tes Enfants?

Le Délire délibère
et la Nuit s'Éteint.
Tant de crève-l'oeil
de froids regards
sur la Beauté
sans progrès,
d'un souffle Vivant
La disparition des
Mondes,par ses führers
athés que religieux
Tous pyramides de verres
a sacrifié du sang
L'envers invisible
ces Coeurs d'argent
savants infantiles
vampires des couleurs
des formes des ryhmes
du terrestre.
Cache la Mort
la donnant mieux.

Très Tout Plus
On baigne Présent
So what dans le
Sarcophage des
ténèbres.
Billets machines
des disparues
des cotations
Des Morgues
Agonies des arts
sans étincelle
Où sont les trouées
de lumière?






8 févr. 2010

Rois Mutants


Here géopère
d'autres enfin
dans les corps
asséchés qu'os
les vents
portent aux Fleuves
l'entre-ouvert
des veines Dieu
à l'oeil d'arche
sans assassin
Peindre Alors.

Sachant les
grands jaunes
sur les sables
oiseaux des cornes
Et dévidoir à virus
tueries pour du
pain noir.Près
des crânes à prières
fouets de peaux
coupées.Détritus
désert d'hommes
à décombres

Filons des meneurs
mener l'éclat des
heures en temps
globulaires
racrapoteur foetal
fosses à gros bras
casseurs grabataires
mains d'épines
Saint-Corbeau
Étoiles Vraies.
Gerbe de Feu.

Oui "riche et
vivre pauvrement."*
Rien de préference
Et l'Oh! des déserts
La Baie des Ha!Ha!
A la sortie des brûmes
L'Or d'Amour échappé
des dents de fiel
des gages à zinc
Les roseaux lignés
tressés des mutants.
Poussières des tous
venants.

De Staël Nicolas*

7 févr. 2010

Le Saut Du Mur


De Staël Sain d'Esprit,un russe et un consensus universel.À la hauteur de son suicide.Tout donné.Peu importe par quel bout on le prend, juste un peintre.Entier à l'Oeuvre.Simple la difficulté à être juste peintre?...L'union de l'amour et le métier,le métier d'Amour...quand cela meurt tout meurt.Peu de chose et pourtant amplement suffisant pour faire la Vie.
Un tableau de lui rachète le monde,l'embellit de Vérité.L'Amour donnant ses ailes jusque dans l'au-delà.(les dieux sont sévères envers ceux qu'il appelle)*
Rares les oeuvres où le langage est inutile ou de trop.Devant cette peinture on reste muet.Toute tentative de raison raisonnante s'avère un échec.Son coeur mélange les mondes dans une lactation d'univers.
Vieille émotion entièrement russe faite française.Raison déraison dans une osmose indisséquablement silencieuse.Le Silence de la Peinture.
Pas religieuse mais de l'Homme...présence ou absence? Lui dit: Peinture gardant la question ouverte.Décacher apprivoiser et risquer la Présence d'Amour revivifier le mort le cadavre conceptualisé de la machine humaine par un effort poème pour lui à jamais poème...Peinture de son époque,Heidegger et Char pas très loin derrière.Aujourd'hui Staël est au coeur de toute la question Nietzchienne cet Homme sera-t-il ou pas?Le dernier tableau est pour la Musique...Bartok ses précurseurs Beethoven,Mahler...question de peuples...Connaissait-il Céline?


*Hölderlin ?

Global Mixte




La mémoire cimetière,le fardeau désert du sidéral,des dévastations des couleurs,l'enfantement des règnes du vide à cette quête du Sens par l'Urgence d'une traversée du Blanc (tous les mélanges)lignes,signes les formes de force,(la philosophie créant ses concepts de l'Art...du moins en partie non l'inverse)un début monde autre que biorganique moléculaire phoenix sous-sol Deleuzien après un "long time no see" plein d'espoir vers le jamais plus...demeure tout de même une belle agitation philosophique du temps Présent.En des moments de disparition du corps-esprit en douce (mante religieuse technique)inévitable froid désert de la Mort et le festif (des enfants dans les garde-robes au moment où brûle la demeure.)Un Vide se Présente et le rêve d'Hokusai (faire une vie d'une ligne)la
ligne en peinture, épuration du visible "blanc sur blanc" et revenir suprématisme comme "la vague"du même maître à la figuration,abstraction un deux un deux...
Blanc et Froid.
S'y rendre, traverser le Chemin de la Fin,comme Cézanne chercha la "terre promise"Il s'agit ici et encor de s'attacher le pinçeau!D'aller Voir! Un après Ryman,Martin...pour quelques indices.

6 févr. 2010

Peuple Ailleurs.


De la fin maintenant par atomique ou maladie ou d'un tout pour le tout...Parce qu'à la fin tout est Mort.La fin du mot.Le mot Fin.
Depuis le début...Et l 'oeuvre se situe exactement au point où il n'y a plus de mots dans la Mort.La réalité étant trop courte sa durée importune l'Art la Mort étant plus propice à l'ouvert et la complice silencieuse l'invisible énergie de l'oeuvre.
Du cimetière de l'Errance à la disparition des morts l'Oeuvre suit son cours une poursuite du Peuple Ailleurs...Dieu Est ou n'est pas.Il en va autant pour l'Art.L'Art pour nommer la chose Cette Inconnue.Le voyage ayant ses responsabilités de voyageur.Pas de bouteille à la mer.La merveille est l'Éternité.Le Grand Mystère.Ceci pour une traversée du mirage.Un mort y arrive aisément.
Car c'est de cela qu'il s'agit.Qui agit.
Sans cette pensée pas d'Art, cette informe de l'Inconnue,terrible ou pas.L'Oeuvre est l'apprivoisement de la Chose...l'approche l'effleurement. (...une vie pour apprendre à mourir...)Dans la gueule du monstre où le voyage et ses aléas chimiques le réel le temps de payer ses taxes.La Mort de l'Art est la fin de ce voyage...Où allez-vous? À Vers...Rouge ou Bleu.

Scribouillage




Qui oeuvre?...Un million de créateurs ou pas un seul? Et oeuvre qu'est-ce encore? Cela est-il ou pas?Des questions...Ce n'est pas cela ou c'est tout cela.Mais Voir qu'est-ce que Voir? Vraiment!Non l'invisible ni que le visible mais Voir Réellement...
Solitude infinie moi tous les autres des corps esprits forcément limités,choix condition pour être,(ce quelque chose...)Dans le corps social de l'Un Monde.
Monde Nature Esprit lié.Et tous les jeux de rôle.L'enrôlement.Et là dedans des tas de nuances,posisitif négatif...Et fanaisons...ritualisées ou pas ,la Mort.
Ouvrage Oeuvre.
Gogh Yen here
Creux de vague
infime souffle
Pour une Plage
penser Être
ligne.
Poussières

Jaune bleu rouge
mains des poudres
Exorbitation
Regard Monde
Pacte diable
ou Dieu.Un.
Oeuvre,papillons
soleil.Feuilles
ou bombes*
Éphémère terre
peuples.

Art faire Voir
faire part
faire dire
proématiquement
l'enfilade
épiphanique
peuple peuplade
O Seul qu'éclair
un sourire.
Passe Mort.Vie
Scribouillage
du scribe tout
Temps Dieu de
lin-seul.

Que dalle
voyez-vous.
Et l'an vol
des mouches
piqueuses
envol avec
petit tableau
petit petit.
Rien vraiment.
politesse
qui sait?

Cherche
le d'òu?
trouve le poux
d'l'air-rance
wagon voyant
lunatique du sang
terre à tout venant
offre la demande
à compte-sous
l'opus déi du sort
raison des chars
music musique
et fanfare
dedans le camp

Doux la mise
air la miss space
béquetée d'oisillons
sauvages enchainées
par les grandes villes
des maîtres de somme
Mots d'Eux Dieu
L'Encerclement des
cacoimages Voir
de l'autre côté
de la bouille à baise
ici même mort et
mourant.





*Joyce

"Ce qui manqura toujours,
c'est la terre et le peuple"
Klee