10 févr. 2010

Antropophartisme


L'Art et la vigie du créer de la joie de quérir de se conquérir,de se mettre au monde.Non l'inverse.Par un anthropophart,exemple Cézanne Poussin,Van Gogh Rembrandt,Picasso Ingres Manet Afrique etc... par mille en arrière futur au besoin d'une poussée de vivance à la matrice génotype tenant par entêtement la lumière sur le monde.Construire créer s'incarner devenir nourrice de sa création.Ce qui s'ensuivra en isme,futurisme,vorticisme impressionnisme dadaisme anthropophartisme etc etc des noms sur des idées des intuitions portées par l'Émotion. Ce blog n'est pas le médium pour élaborer ces perceptions.Par contre,des lignes conductrices, indices,dévoilement par l'écrit ou l'image laisse entrevoir le développement de l'objet à sa mise en action de son intégration ou pas dans le corps de l'imaginaire.

Qu'à casser pierres
murs d'est en oeuest
Que tombant des toiles
des nues Rouges à la
source des rivières
Et des dévorations
Un Tri sans sang
par embellie admirée
Ciel Rouge ou Jaune
Bleu s'il est d'Angélico
Peindre sculpter
Porte Monde à deux battants
Érection de Terre
des mers
Du Rosso dans l'air.

L'accueil prisme
lignes en rêves
Agitation par inconnu
force est de penser
l'Éteint des Sommets
qu'un devenir pauvre
s'entombe au Présent
Quelque chose ne va
pas un désaxe se hisse
La gueule monnétaire
tsétsé monde inculque
des virus d'évanouies
aveugles momies pour
l'ensemencement des
exterminations glaçées.

L'art n'y est pas
où est-il? qui sont
ces gens grappes à vain?
pain des eaux?
Corps tableaux de toutes
matières terre glaise
Paysans Moujik Malévich
Pommes de Terre.
Gendarmes se décannant
Footballeurs,masse sans
Maître comme le marteau
Fin sans leurre oui.
D'au-delà du Ciel
la Mort. Ici qui doit
un dollar meurt
pour vingt.Personne
n'a d'abri Anna.












9 févr. 2010

Tryptique



Le sexe de Courbet
L'effleure vive
sous les dessous
où l'englue les mains
s'enlisent les têtes
chiffrées.
Sans mise sous néant
Un bout de ligne
gravé imaginaire
marquant le début
la fin des tous venants
Terre terre et tes Enfants?

Le Délire délibère
et la Nuit s'Éteint.
Tant de crève-l'oeil
de froids regards
sur la Beauté
sans progrès,
d'un souffle Vivant
La disparition des
Mondes,par ses führers
athés que religieux
Tous pyramides de verres
a sacrifié du sang
L'envers invisible
ces Coeurs d'argent
savants infantiles
vampires des couleurs
des formes des ryhmes
du terrestre.
Cache la Mort
la donnant mieux.

Très Tout Plus
On baigne Présent
So what dans le
Sarcophage des
ténèbres.
Billets machines
des disparues
des cotations
Des Morgues
Agonies des arts
sans étincelle
Où sont les trouées
de lumière?






8 févr. 2010

Rois Mutants


Here géopère
d'autres enfin
dans les corps
asséchés qu'os
les vents
portent aux Fleuves
l'entre-ouvert
des veines Dieu
à l'oeil d'arche
sans assassin
Peindre Alors.

Sachant les
grands jaunes
sur les sables
oiseaux des cornes
Et dévidoir à virus
tueries pour du
pain noir.Près
des crânes à prières
fouets de peaux
coupées.Détritus
désert d'hommes
à décombres

Filons des meneurs
mener l'éclat des
heures en temps
globulaires
racrapoteur foetal
fosses à gros bras
casseurs grabataires
mains d'épines
Saint-Corbeau
Étoiles Vraies.
Gerbe de Feu.

Oui "riche et
vivre pauvrement."*
Rien de préference
Et l'Oh! des déserts
La Baie des Ha!Ha!
A la sortie des brûmes
L'Or d'Amour échappé
des dents de fiel
des gages à zinc
Les roseaux lignés
tressés des mutants.
Poussières des tous
venants.

De Staël Nicolas*

7 févr. 2010

Le Saut Du Mur


De Staël Sain d'Esprit,un russe et un consensus universel.À la hauteur de son suicide.Tout donné.Peu importe par quel bout on le prend, juste un peintre.Entier à l'Oeuvre.Simple la difficulté à être juste peintre?...L'union de l'amour et le métier,le métier d'Amour...quand cela meurt tout meurt.Peu de chose et pourtant amplement suffisant pour faire la Vie.
Un tableau de lui rachète le monde,l'embellit de Vérité.L'Amour donnant ses ailes jusque dans l'au-delà.(les dieux sont sévères envers ceux qu'il appelle)*
Rares les oeuvres où le langage est inutile ou de trop.Devant cette peinture on reste muet.Toute tentative de raison raisonnante s'avère un échec.Son coeur mélange les mondes dans une lactation d'univers.
Vieille émotion entièrement russe faite française.Raison déraison dans une osmose indisséquablement silencieuse.Le Silence de la Peinture.
Pas religieuse mais de l'Homme...présence ou absence? Lui dit: Peinture gardant la question ouverte.Décacher apprivoiser et risquer la Présence d'Amour revivifier le mort le cadavre conceptualisé de la machine humaine par un effort poème pour lui à jamais poème...Peinture de son époque,Heidegger et Char pas très loin derrière.Aujourd'hui Staël est au coeur de toute la question Nietzchienne cet Homme sera-t-il ou pas?Le dernier tableau est pour la Musique...Bartok ses précurseurs Beethoven,Mahler...question de peuples...Connaissait-il Céline?


*Hölderlin ?

Global Mixte




La mémoire cimetière,le fardeau désert du sidéral,des dévastations des couleurs,l'enfantement des règnes du vide à cette quête du Sens par l'Urgence d'une traversée du Blanc (tous les mélanges)lignes,signes les formes de force,(la philosophie créant ses concepts de l'Art...du moins en partie non l'inverse)un début monde autre que biorganique moléculaire phoenix sous-sol Deleuzien après un "long time no see" plein d'espoir vers le jamais plus...demeure tout de même une belle agitation philosophique du temps Présent.En des moments de disparition du corps-esprit en douce (mante religieuse technique)inévitable froid désert de la Mort et le festif (des enfants dans les garde-robes au moment où brûle la demeure.)Un Vide se Présente et le rêve d'Hokusai (faire une vie d'une ligne)la
ligne en peinture, épuration du visible "blanc sur blanc" et revenir suprématisme comme "la vague"du même maître à la figuration,abstraction un deux un deux...
Blanc et Froid.
S'y rendre, traverser le Chemin de la Fin,comme Cézanne chercha la "terre promise"Il s'agit ici et encor de s'attacher le pinçeau!D'aller Voir! Un après Ryman,Martin...pour quelques indices.

6 févr. 2010

Peuple Ailleurs.


De la fin maintenant par atomique ou maladie ou d'un tout pour le tout...Parce qu'à la fin tout est Mort.La fin du mot.Le mot Fin.
Depuis le début...Et l 'oeuvre se situe exactement au point où il n'y a plus de mots dans la Mort.La réalité étant trop courte sa durée importune l'Art la Mort étant plus propice à l'ouvert et la complice silencieuse l'invisible énergie de l'oeuvre.
Du cimetière de l'Errance à la disparition des morts l'Oeuvre suit son cours une poursuite du Peuple Ailleurs...Dieu Est ou n'est pas.Il en va autant pour l'Art.L'Art pour nommer la chose Cette Inconnue.Le voyage ayant ses responsabilités de voyageur.Pas de bouteille à la mer.La merveille est l'Éternité.Le Grand Mystère.Ceci pour une traversée du mirage.Un mort y arrive aisément.
Car c'est de cela qu'il s'agit.Qui agit.
Sans cette pensée pas d'Art, cette informe de l'Inconnue,terrible ou pas.L'Oeuvre est l'apprivoisement de la Chose...l'approche l'effleurement. (...une vie pour apprendre à mourir...)Dans la gueule du monstre où le voyage et ses aléas chimiques le réel le temps de payer ses taxes.La Mort de l'Art est la fin de ce voyage...Où allez-vous? À Vers...Rouge ou Bleu.

Scribouillage




Qui oeuvre?...Un million de créateurs ou pas un seul? Et oeuvre qu'est-ce encore? Cela est-il ou pas?Des questions...Ce n'est pas cela ou c'est tout cela.Mais Voir qu'est-ce que Voir? Vraiment!Non l'invisible ni que le visible mais Voir Réellement...
Solitude infinie moi tous les autres des corps esprits forcément limités,choix condition pour être,(ce quelque chose...)Dans le corps social de l'Un Monde.
Monde Nature Esprit lié.Et tous les jeux de rôle.L'enrôlement.Et là dedans des tas de nuances,posisitif négatif...Et fanaisons...ritualisées ou pas ,la Mort.
Ouvrage Oeuvre.
Gogh Yen here
Creux de vague
infime souffle
Pour une Plage
penser Être
ligne.
Poussières

Jaune bleu rouge
mains des poudres
Exorbitation
Regard Monde
Pacte diable
ou Dieu.Un.
Oeuvre,papillons
soleil.Feuilles
ou bombes*
Éphémère terre
peuples.

Art faire Voir
faire part
faire dire
proématiquement
l'enfilade
épiphanique
peuple peuplade
O Seul qu'éclair
un sourire.
Passe Mort.Vie
Scribouillage
du scribe tout
Temps Dieu de
lin-seul.

Que dalle
voyez-vous.
Et l'an vol
des mouches
piqueuses
envol avec
petit tableau
petit petit.
Rien vraiment.
politesse
qui sait?

Cherche
le d'òu?
trouve le poux
d'l'air-rance
wagon voyant
lunatique du sang
terre à tout venant
offre la demande
à compte-sous
l'opus déi du sort
raison des chars
music musique
et fanfare
dedans le camp

Doux la mise
air la miss space
béquetée d'oisillons
sauvages enchainées
par les grandes villes
des maîtres de somme
Mots d'Eux Dieu
L'Encerclement des
cacoimages Voir
de l'autre côté
de la bouille à baise
ici même mort et
mourant.





*Joyce

"Ce qui manqura toujours,
c'est la terre et le peuple"
Klee












5 févr. 2010

Tant-Temps


Des décoiffes
chirurgie du crâne
couper un cheveux
d'amour déjà en
Dr.Mabuse en plein
mystère de l'or noir
du diamand bleu
De l'Albatros
aux ailes coupées
de l'Ange.La couleur
noire réchauffant
les refroidies
Pour un psaume
au Palais de Cristal.

La trime à la rime
ça ne rime à rien.
Une voûte céleste
à l'or d'un dôme
Et pour le stylet
à l'oeuf prendre
la crête d'escampette
Le leurre est sibérien
Notre Apocalypse
n'apporte ni Christ
Ni Dieu qu'encor un
arragement militaire.

L'alibi des fientes
rougies rusées
se ruant vers l'Éternel
fera-t-il le bon
ménage,combien de
gauche de droite?
Le Temps est à la
dialyse,Oh! coulis
patience dans l'usure
ça cherche mortel
à muse bouts
de chandelles,gospel
on the beach nique
à touristes.











4 févr. 2010

Signes Et Poussières



Pensées Vivantes concrètes, Vraies d'éclaboussures,choses durables,d'Acte-Lier,quand tout tourne et tourne étourdiment l'enclachement de la montée descendante l'ailehomme du tableau de la sculpture à la rencontre de l'enfer sur la terre comme au ciel pour l'épiphanique éclosion de la Présence malgré les tire-fonds des cris des terroristes du Vivant.L'enfer fond des choses demeure la meilleure incitation à décrisser ICI-MÊME dans la stupéfaction de la mise bas à l'égout de cette histoire maudite, manufacture d'horreurs.Provocant la sortie du tombeau ICI et du tombeau des Enfers par la suite ICI-MÊME.

Des signes,sur une toile, du papier, sur un mur,ton front ta joue ton coeur.
Sortir un peu prendre l'air,le large,prendre la sortie vers la Rencontre de Moi-Même à L'Autre,un Le Voyage.Sortir de l'Enfer-Me-Ment On nous meurt.Je nous tue l'autre.
Nos Têtes d'A-BLANC de noyés,désècher,d'indécidable Vivance.D'un malstrom l'autre, moi l'autre moi d'Amouir et vous d'Amour sans totalitarisme?Reste À Voir!


Dans L'Hymne-Média.



"Et puis...dit la fée en s'en allant.Je suis bien tranquille:l'homme ne peut rien souhaiter que de bête."*

Point de point zéro
Brasser le Rien
ce qui est là
c'est moi,collant
les boues d'un
sans limite
sans fond.
Infini du Rien.
Des mots de Néant
insensés à images
à esprit tendu
faisant le guet
Éphémère fragile
limite de qui sait?

Un désintérêt du nom.
De l'économie des morts
de la torture des puces
Des arrachements
des gonorrhées des cartes
à menottes à intérèt
Du sens du cancer
des sociologues des espaces
infinis qui les effraient
aux sorcières du rang
un,aux traits carrés
D'une psychanalyse
d'incurable du prix
des caillous de
l'imbécilité du sens
et de l'insensé

D'être branché à du
placébo des cités
du jeu suicidaire
des gros quotients
du pillage des coeurs
du cul des servantes
Et des étoiles
américaines françaises
et chinoises.
Des poèmes à barrage
du temps compté
Des saintes familles
à pourvoyeurs
Des extases de puits
sans fondement.


Du fouilli du berger
du parfum des carrières
Des picosseux d'interdit
Des présidents aux
grand pieds du ryhme,
de leurs rigueurs,du choix
de leurs mots de la
limite légale de
leurs élections
De l'apnée des pompiers
à feux à peinture du
pont des arts de l'académie
des iles flottantes
De la remise des prix
du sauve qui peut.

Du soleil et des déluges.
des ouragans des disparitions
des morts d'Aznavour
"du temps et rien d'autre"
Du sans limite de la Mort.
Des listes à merdes
infinies et effrayantes.
Du degré zéro des gros
salaires,de l'ennui
des violents,des gentils
des non coupables
des coup bas et des hauts
des coupables...etc etc.
sans fin...finalement
ceci sera un prélude à
une obéissance civile.
Pas de retour du balancier
mais au statu quo! à la vie
naturellement.


*Valéry.P