6 févr. 2010

Peuple Ailleurs.


De la fin maintenant par atomique ou maladie ou d'un tout pour le tout...Parce qu'à la fin tout est Mort.La fin du mot.Le mot Fin.
Depuis le début...Et l 'oeuvre se situe exactement au point où il n'y a plus de mots dans la Mort.La réalité étant trop courte sa durée importune l'Art la Mort étant plus propice à l'ouvert et la complice silencieuse l'invisible énergie de l'oeuvre.
Du cimetière de l'Errance à la disparition des morts l'Oeuvre suit son cours une poursuite du Peuple Ailleurs...Dieu Est ou n'est pas.Il en va autant pour l'Art.L'Art pour nommer la chose Cette Inconnue.Le voyage ayant ses responsabilités de voyageur.Pas de bouteille à la mer.La merveille est l'Éternité.Le Grand Mystère.Ceci pour une traversée du mirage.Un mort y arrive aisément.
Car c'est de cela qu'il s'agit.Qui agit.
Sans cette pensée pas d'Art, cette informe de l'Inconnue,terrible ou pas.L'Oeuvre est l'apprivoisement de la Chose...l'approche l'effleurement. (...une vie pour apprendre à mourir...)Dans la gueule du monstre où le voyage et ses aléas chimiques le réel le temps de payer ses taxes.La Mort de l'Art est la fin de ce voyage...Où allez-vous? À Vers...Rouge ou Bleu.

Scribouillage




Qui oeuvre?...Un million de créateurs ou pas un seul? Et oeuvre qu'est-ce encore? Cela est-il ou pas?Des questions...Ce n'est pas cela ou c'est tout cela.Mais Voir qu'est-ce que Voir? Vraiment!Non l'invisible ni que le visible mais Voir Réellement...
Solitude infinie moi tous les autres des corps esprits forcément limités,choix condition pour être,(ce quelque chose...)Dans le corps social de l'Un Monde.
Monde Nature Esprit lié.Et tous les jeux de rôle.L'enrôlement.Et là dedans des tas de nuances,posisitif négatif...Et fanaisons...ritualisées ou pas ,la Mort.
Ouvrage Oeuvre.
Gogh Yen here
Creux de vague
infime souffle
Pour une Plage
penser Être
ligne.
Poussières

Jaune bleu rouge
mains des poudres
Exorbitation
Regard Monde
Pacte diable
ou Dieu.Un.
Oeuvre,papillons
soleil.Feuilles
ou bombes*
Éphémère terre
peuples.

Art faire Voir
faire part
faire dire
proématiquement
l'enfilade
épiphanique
peuple peuplade
O Seul qu'éclair
un sourire.
Passe Mort.Vie
Scribouillage
du scribe tout
Temps Dieu de
lin-seul.

Que dalle
voyez-vous.
Et l'an vol
des mouches
piqueuses
envol avec
petit tableau
petit petit.
Rien vraiment.
politesse
qui sait?

Cherche
le d'òu?
trouve le poux
d'l'air-rance
wagon voyant
lunatique du sang
terre à tout venant
offre la demande
à compte-sous
l'opus déi du sort
raison des chars
music musique
et fanfare
dedans le camp

Doux la mise
air la miss space
béquetée d'oisillons
sauvages enchainées
par les grandes villes
des maîtres de somme
Mots d'Eux Dieu
L'Encerclement des
cacoimages Voir
de l'autre côté
de la bouille à baise
ici même mort et
mourant.





*Joyce

"Ce qui manqura toujours,
c'est la terre et le peuple"
Klee












5 févr. 2010

Tant-Temps


Des décoiffes
chirurgie du crâne
couper un cheveux
d'amour déjà en
Dr.Mabuse en plein
mystère de l'or noir
du diamand bleu
De l'Albatros
aux ailes coupées
de l'Ange.La couleur
noire réchauffant
les refroidies
Pour un psaume
au Palais de Cristal.

La trime à la rime
ça ne rime à rien.
Une voûte céleste
à l'or d'un dôme
Et pour le stylet
à l'oeuf prendre
la crête d'escampette
Le leurre est sibérien
Notre Apocalypse
n'apporte ni Christ
Ni Dieu qu'encor un
arragement militaire.

L'alibi des fientes
rougies rusées
se ruant vers l'Éternel
fera-t-il le bon
ménage,combien de
gauche de droite?
Le Temps est à la
dialyse,Oh! coulis
patience dans l'usure
ça cherche mortel
à muse bouts
de chandelles,gospel
on the beach nique
à touristes.











4 févr. 2010

Signes Et Poussières



Pensées Vivantes concrètes, Vraies d'éclaboussures,choses durables,d'Acte-Lier,quand tout tourne et tourne étourdiment l'enclachement de la montée descendante l'ailehomme du tableau de la sculpture à la rencontre de l'enfer sur la terre comme au ciel pour l'épiphanique éclosion de la Présence malgré les tire-fonds des cris des terroristes du Vivant.L'enfer fond des choses demeure la meilleure incitation à décrisser ICI-MÊME dans la stupéfaction de la mise bas à l'égout de cette histoire maudite, manufacture d'horreurs.Provocant la sortie du tombeau ICI et du tombeau des Enfers par la suite ICI-MÊME.

Des signes,sur une toile, du papier, sur un mur,ton front ta joue ton coeur.
Sortir un peu prendre l'air,le large,prendre la sortie vers la Rencontre de Moi-Même à L'Autre,un Le Voyage.Sortir de l'Enfer-Me-Ment On nous meurt.Je nous tue l'autre.
Nos Têtes d'A-BLANC de noyés,désècher,d'indécidable Vivance.D'un malstrom l'autre, moi l'autre moi d'Amouir et vous d'Amour sans totalitarisme?Reste À Voir!


Dans L'Hymne-Média.



"Et puis...dit la fée en s'en allant.Je suis bien tranquille:l'homme ne peut rien souhaiter que de bête."*

Point de point zéro
Brasser le Rien
ce qui est là
c'est moi,collant
les boues d'un
sans limite
sans fond.
Infini du Rien.
Des mots de Néant
insensés à images
à esprit tendu
faisant le guet
Éphémère fragile
limite de qui sait?

Un désintérêt du nom.
De l'économie des morts
de la torture des puces
Des arrachements
des gonorrhées des cartes
à menottes à intérèt
Du sens du cancer
des sociologues des espaces
infinis qui les effraient
aux sorcières du rang
un,aux traits carrés
D'une psychanalyse
d'incurable du prix
des caillous de
l'imbécilité du sens
et de l'insensé

D'être branché à du
placébo des cités
du jeu suicidaire
des gros quotients
du pillage des coeurs
du cul des servantes
Et des étoiles
américaines françaises
et chinoises.
Des poèmes à barrage
du temps compté
Des saintes familles
à pourvoyeurs
Des extases de puits
sans fondement.


Du fouilli du berger
du parfum des carrières
Des picosseux d'interdit
Des présidents aux
grand pieds du ryhme,
de leurs rigueurs,du choix
de leurs mots de la
limite légale de
leurs élections
De l'apnée des pompiers
à feux à peinture du
pont des arts de l'académie
des iles flottantes
De la remise des prix
du sauve qui peut.

Du soleil et des déluges.
des ouragans des disparitions
des morts d'Aznavour
"du temps et rien d'autre"
Du sans limite de la Mort.
Des listes à merdes
infinies et effrayantes.
Du degré zéro des gros
salaires,de l'ennui
des violents,des gentils
des non coupables
des coup bas et des hauts
des coupables...etc etc.
sans fin...finalement
ceci sera un prélude à
une obéissance civile.
Pas de retour du balancier
mais au statu quo! à la vie
naturellement.


*Valéry.P



3 févr. 2010

Pans De Verre



Ce que l'on croit être la réalité est réalité politique,aujourd'hui écomomique technique.L'Art est là pour nous rappeler à la Réalité.
Ces instants ces heures jours décaptés de cet esclavage,quand la peinture etc vous y décolle rapidement on se rend compte du marché de dupe que nous tend ces meneurs à monnaie.Là il y a coupure entre les mondes.La part allouée toute fragile et solitaire de ce temps passé avec la matière les outils font voir la dimension de l'impossible contact vrai avec mon semblable.Comme si on se faisait des signes en travers des pans de verre.La communication (Cri de Munch)s'avère comme autant de cris muets, de signes (...sur un bûcher...Artaud)où l'urgence des faits qui s'y révèle par la distance que permet l'art est effarante.Le règne de la Mort dans toute sa transparence,se nourrissant par son principe de reproduction, de l'impuissance à devenir.Un épinglé,un fixé dans une éprouvette pour la Mort.Et la liberté oeuvrant ouvrant le désir de la Vraie Vie que par le créer.Qu'est-ce que l'Art? Rien d'un côté et tout de l'autre. Du vivant mort...à du Vivant libre.

Orange D'Enfer


Divaguer autrement,à partir d'une seule couleur.Par exemple l'oranger que Bacon affectionnait particulièrement.Pourquoi cette couleur plutôt que toutes les autres?N'en n'ayant aucune idée alors j'improvise une réponse.
Lui dit;( parce que j'en ai besoin pour emflammer la toile,par un écoeurement des couleurs gagnantes!) Que veut dire couleurs gagnantes?Mettre le feu à la toile?Tout ce qu'un regard bien patenté peut attendre d'une couleur...de beaux roses des bleus célestes et religieux,des verts bouteilles ou écolos etc...obéir à la loi de Goethe, d'Itten, Chevreul ou à tous les codes attendus des têtes à colorier.On peut comprendre,ne pas s'en tenir à un voyage organisé des couleurs.Mettre le feu au tableau? Des moments de parcours lors de la construction destruction où on devient pyromane de soi-même où la lutte semble perdue et ça brûle...Cézanne disait..( quand c'est raté on détruit on recommence)...chose commune en art se détruire.Se donner se consumer...réssusciter...jusqu'à ce que mort s'en suive...Cette couleur est la dernière couleur à la limite du vivable. Non ici c'est Bacon à jamais chassé du terrestre.De l'Enfer.Un départ en Vérité qui nous laisse un goût calciné.

1 févr. 2010

Le Papier A Bougé.



L'Oeil le mien
m'autre.
fracasse
déconcrisse.
Si si, titubant
Ça décervelle
Place les morts
au bon endroits.

Tant de faux pas
d'insignifiences
a éclypses
Un tassement
ciment des chines
désorientées
Feux aux langues
artifices bottés
d'ennuis faut voir.


Un dégourdissement
sans précédent
perd les couleurs
sans eux les formes
C'est l'Un sur papier
de riz suite au pâtes
mots, sa flamboient
le prix d'un fauteuil
matissien.Sans Matrix.
Une calaison ça danse
ça hors ça se précipitte.
Qui croyait pendre
s'est pendu.

Il bouge un pas
l'axe a beau sacré
ça s'est inverser
Rien a vendre
vous voyez?
Bouées d'échecs
l'éternité la mer
allée avec le soleil*
hagard les grains
d'ensablement ne
joue plus l'affaire
est désertique
La chose a bougé.

*arthur. r


31 janv. 2010

Proématiquement Je.


Des mots blancs un délestage une épure... Tout va vers la réconciliation quand la parole cède
et que l'image encore une fois et comme toujours marque le moment de ce qui doit.
Se campe alors un irréfutable acquiescement.Des lois multiples complexes exigent leurs dûs.Lignes, signes,formes couleurs demandent leur juste espace.Dès le départ l'apprivoisement des faits (l'iconographie)engage, amorce le voyage.La poésie vit mal sous les dômes.Réticente aux Papes et aux évêques.

TriTri crissements
découpes l'insécure
Un rappel limite
le dilettante
Un cri décritude
faire sauter
l'embâcle gagnant
De Célan au Néant
Des déserts à G.I
poétique claironne
la pierre noyée.
Forme un rappel
à l'ordre du jour.

Tas d'entassements
abats arbres livres
sépulcres fermés
Glorioles recensées
aux chants captifs
Sèaimer les gorges
sont rouge encor
sans ailes.


Temps sordide
vous voyez bien.
La meute est une.
Comment diviser
ne sachant pas
compter?Et enseigner
quoi?La Proématique
est sans valeur
Le Poète doit mourir.

La gangue de tous les
Ganges champs de blés
mots d'arômes
Ensemencement patient
des pas perdus
de rien du néant
en vérité.

L'Enclenchement
sans esprit
vous rend obsolètes
le passé simple
a manqué son futur
antérieur.
Fonctionnaires
machines à mot-mis
Hydre à reliques
universitaires.
Platoniques
refroidies.

Parler Pour Ne Rien Voir.


Pillage ici harassement des passes le feu.Des pour Rien des croque-morts
mouches noires des mouches mangent des mouches,goulags sur camps...
La matière a faim a froid a besoin de sang. Dès lors surveillez vos poupons queue de chemise à 45..."Vous qui entrez ici abandonnez tout espoir"...Bien Voir c'est vivre ou mourir.Bien gnoser ou pas.Voir bien Voir se fout bien de la définition que les mots en donnent.L'Acte-Lier à l'instant où...peindre sculpter...c'est toujours la construction d'un tombeau...Voir à ce qu'il flotte...pas trop alourdie par le nombre de cadavres dedans...avec un tant soi peu de l'odeur empoisonnée des couleurs,des alliages, enfin bien boucher les interstices pour ne plus voir mourir l'amour.L'Art étant un concubinage avec la Mort autant dire qu'il y en aura d'autres après nous...En effeuillant la Margueritte où se cache l'Éternel Retour,disons quelques jours encore.Alors au microclimat aux poches d'air,à l'appesanteur,aux colonies,à tous les diables,partir au vent en attachant bien ses pinçeaux.Bonheur d'époque où il n'y a plus d'art.Peu d'espace mais énormément de temps.Peu d'amateurs mais énormément de liberté rien à recevoir mais tout à donner,
vers le flottement des étoiles.