1 févr. 2010

Le Papier A Bougé.



L'Oeil le mien
m'autre.
fracasse
déconcrisse.
Si si, titubant
Ça décervelle
Place les morts
au bon endroits.

Tant de faux pas
d'insignifiences
a éclypses
Un tassement
ciment des chines
désorientées
Feux aux langues
artifices bottés
d'ennuis faut voir.


Un dégourdissement
sans précédent
perd les couleurs
sans eux les formes
C'est l'Un sur papier
de riz suite au pâtes
mots, sa flamboient
le prix d'un fauteuil
matissien.Sans Matrix.
Une calaison ça danse
ça hors ça se précipitte.
Qui croyait pendre
s'est pendu.

Il bouge un pas
l'axe a beau sacré
ça s'est inverser
Rien a vendre
vous voyez?
Bouées d'échecs
l'éternité la mer
allée avec le soleil*
hagard les grains
d'ensablement ne
joue plus l'affaire
est désertique
La chose a bougé.

*arthur. r


31 janv. 2010

Proématiquement Je.


Des mots blancs un délestage une épure... Tout va vers la réconciliation quand la parole cède
et que l'image encore une fois et comme toujours marque le moment de ce qui doit.
Se campe alors un irréfutable acquiescement.Des lois multiples complexes exigent leurs dûs.Lignes, signes,formes couleurs demandent leur juste espace.Dès le départ l'apprivoisement des faits (l'iconographie)engage, amorce le voyage.La poésie vit mal sous les dômes.Réticente aux Papes et aux évêques.

TriTri crissements
découpes l'insécure
Un rappel limite
le dilettante
Un cri décritude
faire sauter
l'embâcle gagnant
De Célan au Néant
Des déserts à G.I
poétique claironne
la pierre noyée.
Forme un rappel
à l'ordre du jour.

Tas d'entassements
abats arbres livres
sépulcres fermés
Glorioles recensées
aux chants captifs
Sèaimer les gorges
sont rouge encor
sans ailes.


Temps sordide
vous voyez bien.
La meute est une.
Comment diviser
ne sachant pas
compter?Et enseigner
quoi?La Proématique
est sans valeur
Le Poète doit mourir.

La gangue de tous les
Ganges champs de blés
mots d'arômes
Ensemencement patient
des pas perdus
de rien du néant
en vérité.

L'Enclenchement
sans esprit
vous rend obsolètes
le passé simple
a manqué son futur
antérieur.
Fonctionnaires
machines à mot-mis
Hydre à reliques
universitaires.
Platoniques
refroidies.

Parler Pour Ne Rien Voir.


Pillage ici harassement des passes le feu.Des pour Rien des croque-morts
mouches noires des mouches mangent des mouches,goulags sur camps...
La matière a faim a froid a besoin de sang. Dès lors surveillez vos poupons queue de chemise à 45..."Vous qui entrez ici abandonnez tout espoir"...Bien Voir c'est vivre ou mourir.Bien gnoser ou pas.Voir bien Voir se fout bien de la définition que les mots en donnent.L'Acte-Lier à l'instant où...peindre sculpter...c'est toujours la construction d'un tombeau...Voir à ce qu'il flotte...pas trop alourdie par le nombre de cadavres dedans...avec un tant soi peu de l'odeur empoisonnée des couleurs,des alliages, enfin bien boucher les interstices pour ne plus voir mourir l'amour.L'Art étant un concubinage avec la Mort autant dire qu'il y en aura d'autres après nous...En effeuillant la Margueritte où se cache l'Éternel Retour,disons quelques jours encore.Alors au microclimat aux poches d'air,à l'appesanteur,aux colonies,à tous les diables,partir au vent en attachant bien ses pinçeaux.Bonheur d'époque où il n'y a plus d'art.Peu d'espace mais énormément de temps.Peu d'amateurs mais énormément de liberté rien à recevoir mais tout à donner,
vers le flottement des étoiles.

29 janv. 2010

L'Empilement Des Poètes.



La Mort cette égalité anonymement totalitaire.Un aplat Rouge.Un crime d'étêté.Banquet pour Melting pot.Dans la mitraille à tous les vents à toutes idées à tous concepts.Orages de sang,suceurs sanguinaires d'agonisants
de ratoureux,Acéphale cloné, vampire pétrolium, encagés oiseaux entrelardés pour une béquée G.I.
Bien inutile cambouis
sable sec mots creux
Tant d'empilement
aux cieux noircis
Chants d'os à cage
de rien à rien
Tassé de douleurs
par tant de Beauté
trouée Et puis
Las de la poubelle
aux maux.Patraque.

Cyclique jusqu'à
l'emportement
grotesques formes,
couleurs,jeu mort.
monnayable désir.
Entrée,attente de
nomination géométrique
ou chiffré poète.
De vos détresses
gros profits
Le rien à perdre
camouflant vos
suicides.En solde
vos mémoires.

Désert de vos
désertions
la vérité dégonfle
les arrangements
soufflés Gloire aux
Parades de cercueuils.
Ayant perdu crainte
et bonheur la Mort
te Terre.Comptez
vos mains dédoigtées.
À jamais sans racine
à voyelles.

















28 janv. 2010

Par Là.


L'Abandon ou le chiasme de la monstration,disparition subtile troublante de la seule résistance à l'effondrement du temps,l'Art.Fenaison du Monde.De l'appauvrissement des signes à l'icône,au sursaut de la représentation d'aujourd'hui,à une gnose tellement gnosique soit l'équivalent d'un trou dans un rocher,laissant entrevoir (le trou)que c'est merveilleux d'avoir tout perdu?
De ci de là quelques poches de résistence valide pour un, poussière sous l'emprise de la dissolution,de la Mort.
De l'insignifiance à la violence cloaque des mouches à feu contre le soleil...agitation des brûlés.
Le Sens Est la gnose.Pas altruiste pas démocratique
du tout...Toujours à Voir. Le Silence Est L'Or Alchimique.Rien insaisissable Gnose.
Le style idée fantoche utile pour tenir à l'écart les plus collants.Sinon du-buffet au musée! L'Art des Solitudes (camouflages,pirouettes,idiosyncrasie,insipide,ignare...)tout ce qui n'a pas d'intérêt...comprendre que la prédation convoite le gros morçeau...
De ce côté des 'POCHES'le banquet est désertique.
Socialement immangeable...surtout indigeste.
Pas Munch,C.D Friedrich. Pas Van Gohg,Ensor.Pas Dubuffet, Varlin.Pas de... plutôt...
sans fin...les poches.Entendre où cela mène-t-il? Par là.

27 janv. 2010

Sortie Par L'Entrée.




Les mots.S'y introduire et travailler les clichés,les redires murmurer un chant là dans la petite fente des yeux...dire redire ou faire comme çi comme ça...encore à la manière de Claude Gauvrau,Antonin Artaud, me prendre, me pendre m'enliser,m'enfarger,faire avec... partir...pendant que c'est faisable avant la puce à la tête...
Guéguerrette,passer...trépasser avec le lot...
Vulgaire pomme,festin pommique; une vie de pomme.
Par ici la sortie...pièges astuces ruses des maîtres.
Savoir que l'Art est un moyen un surplace tout semblable à ceux pour qui cette prison quotidienne est un manque la barque ,(le bateau) un coule à pic entrainant tout le courage naissant vers la perdition du Monde Inconnu qui nous est alloué.
Après la Fin...de Rien d'un conte de vent évaporation
des coeurs déchirés,à jamais meurtris...immuablement Seul...
L'Art ce mensonge qui ne dit pas toujours la vérité.