16 janv. 2010

Écodrame




D'un songe et mensonge
de Franco à Guernica
'Haiti-eco'même Horreur
Écodrame.
La Vérité la même.
L'Autre.
D'Apparitions
Abracadabrantes...
De toutes les couleurs
voyez-vous.
Richier au Désert
Mais Rosso revenant
n'y voit qu'amas
de semblables
Tous Morts au Secret
D'Une Fin d'Homme.

Les notes de Bonnard
Jours sombres,noire
heure sans coeur
Taches lilas
Rougoiement rouerie
Déconcrissant
mal infini.
Autoportrait Cheval
Blanc petit chien
Femmes d'Amour
Grand Alchimixte.
des restes de folie
des couleurs.

Ce qui vient clair
rabattu délavé.
Religieux des morts
Des tas du Sens perdu
bénédiction d'art
pour aveugles
génocide visuel
Création A-BLANC.
Refroidissement
de la Rose des Vents
théorie des sorties
sur la tête poudre d'os.
Du pillage
sous les morts
Du noir au blanc

De l'Enfer
de la duperie
de lui de moi
des dupés des couleurs
chacun sa peau
de pomme Au Paradis
Dieu qui est Mort
pille les couleurs
pille les tableaux
pille l'Essense
la Vie qui
Est ici ou pas.


Dieu existe
on l'a vu partout.
Braque pas la Banque
Y dépose
Pendant qu'ailleurs
ici même on meurt
de mourir encor
sans que d'un mot
ne puisse rien
Toute la lumière
n'intéresse nul
ni le chinois
ni l'américain
personne.Personne.
L'Angoisse des signes
la dissolution
Des misères Silence!

Pas un poème pas
un tableau pas
une oeuvre ne vaut
la chair tremblante
d'un enfant devant
l'ignorance perverse
d'Un Riche
de ceux qui ont
un compte blanchi.
La Mort d'un Seul
Est la Mort de l'Art.
Le trop Est une Bombe
Atomique made in Money.

Un Pape un Artiste
un quidam un moujik
un robineux
bien mis Est aussi
l'assassin de la Vivance
Enfant.
du jeune au vieux
A-Noir À-BLANC
Voyez!

Un à genou pour
vivre demain
Un à genou pour
mourir maintenant.
Un à genou pour
ne pas mourir.
Rien de la Mort.
On ne plie genou
que pour l'Enfant
du Sens.

Un Tri Tente Ose
ouvrir le Sang
Sacré.Vert Suce
le rentable émiette
fait picorer le
Banquet route...
Rien Personne
Noir et mieux que
tragédie comédie
Voir Est Rien
C'Est trop.
Ne pas tomber
avec le penseur
L'Art sera
Nourriture... Ou Pas.

L'Annonce Faite A L'Art.


Se peinturlurer
des Vies-Âges
S'Envoler Gazer
des dépotoirs
du sang aux
croutons Caïn
Sur Nature.
Mal-Aimante
Nature
Mal-Aimée.

Anthropovagie
poussières
des socles
A tous Vents
Tempêtes
Rangs Boxing
Day.
Temps d'Écus
Last Call
Voit
Le nom des Morts

Axe d'Abraham
Connaître
l'Ange à nuage
par le bruit
du carrelage
À Dürher.
Nuances Voyez!
Perpespective
aplat sans
soluté.

L'Apocalisse
n'a Rien à voir.
Un aveuglement
Une Rage de damné
rien d'Amour.
L'art en Est
Malade.Agonise.
Grand Malade
Et Phoénix
On Verra.
Quand c'est
fini...
Quand?

15 janv. 2010

Paparade


Suite à L'Apocalisse,disons une heure après
découpant d'autres papiers,avec les mêmes modèles les mêmes idées mais dans l'En-fer de son atelier.Vraiment cette fois sur son lit d'agonisant, sa mère étant depuis longtemps décédée,donc sans pouvoir lui donner ses crayons précieux...le peintre trime dur à repeindre de vieilles automobiles pour un patron pour qui l'éternité ne conte pas beaucoup.Poissons poissons.Les premiers seront les derniers du bon dieu.
Il meurt quelques instants avant d'avoir eu les derniers sacres canadiens.
Encore on y voit de loin de très loin un italien un artisan décorant des serrures des portes de l'an-faire.Très malade déjà pour son âge ruhmatisme,presbytie et sénilité...il a trois ans passé...n'est pas sûr de son nom..,
Giacometti? Bref plein de gens job ans mal ans pour le même patron.Plus aucun syndicat,recyclé juste avant le grand coup du temps en débaucheur d'emplois.
Des philosophes s'entraînant aux pigeons d'argile,cherchant un concept d'une lumière lumineuse.Les jobs les plus valorisantes demeurant bien entendue celle de commissionnaire de déité.
Rénumération en éternité éternelle.
On n'y voit plus de cinéastes,photographes,journalistes,critiques,sociologues,artistes,(poètes,peintres, sculpteurs,etc)Congédier sur le chant des grégores car la loi est Une.

Par contre beaucoup d'enfant en bas âge...cinq six cent ans n'est pas rare...

Ceci n'est qu'une petite idée de ce qu'est l'Apocalisse.N'ayant entrouverte la porte que
pour laisser sortir un peu de fumée de quelques corps calcinés pour la fête du paradis de Dante.

Car de ce coté-ci le temps a fini de finir.Nous sommes en pleine lumière c'est lumineux.Finalement nous avons trouvé le "peuple qui manque"
Et Dieu prend nos commandes.Par ex:a tel moment il doit passer chez le chef d'état
pour une commande des meilleurs champagnes colorés à notre intuition infaillible...
Bon voilà brièvement ce qu'il en est pour le reste votre intelligence y verra.

Par contre ici juste ici,A-BLANC Attend en maintenant une distance cosmique envers toutes propositions venant des illusions d'optique.
Par contre très attentif à l'arrivée d'un ouvrage oeuvrant a ouvrir un quelconque univers.
Il y a de petits signes ici et là,on peut perçevoir de plus en plus chez les morts
des soubresauts de révolution des réflexes géologiques qui venus du fond des mères d'ossements fossilisés
semblent vouloir reprendre du gallon...Gare à la couche d'ozone!
Il y a du Deleuze la-dessous...mieux tout de même que du Sollers la-dessus.
On sait que le soleil tue...brûle comme en enfer...Donc A-BLANC ATTEND...que la Paparade soit passée.Qu'En Fin on Vive un peu de la Vivance!

Les Grands Vents du Nihilisme débutent.Rapidement nous serons dans l'Oeil du Tri.
(...Tous pensent s'en sauver personne ne s'en sauvent...)*
Un brassage de couleurs qui tournera A-BLANC...Pour le reste on Verra Toujours...

*Th.Bernhard
de mémoire.

Poèmablanc



Dans la lune vers la lune...enfin...Fin,
Passons,chacun son tour on y est tous passé on n'y repassera.La Mort n'est Rien.On peut mourir.La Vie Est tout!Faites vos jeux...aurait dit Fil Ton Fil...
De muse à musée m'amuse,sa muse s'amuse il faut bien des muselés."La Liberté Guidant Le Peuple" allez de la croix...Passons.Si Duchamp était américain,dixit 'Le Pot' Miller français,Pierre Mandes France alors Trefflé Boulanger Québec.What Ever!?La réalité n'étant qu'une somme de drôleries plus ou moins insignifiantes alors...
Après la Fin
comment dire?
S'arranger pour
qu'il y est eu
un début- A
La science
carbure #14
sa main Rouge
coupole sous
la grotte.

Et la soue
de la lignée
secondaire
les vers
les oranges
violet les
coups de
Mauvaise garde
Ah les amis
de mes amis
dame en bleu
Tombe d'amour
sur le saint-père
l'affaire tourne
A-BLANC.


La Sainteté
Dôme Nature
Blanc Chinois
Une tarentule
tuile Lao-Tseu
St-Satori Kouan
Couen couen?
Blanc Noir
L'Un Nihil
Au Godron
dans la cuve
aux couvreurs

Au chant résistant
d'une frappe
y love you
sots moches
Noir de Blanc
Ça roule boule
bleu blanc rouge
sur le flye
Ordi my friend
Apple goutte
mondiaire.
La vente aux
rats gris vers
éGaré Copper
Ha!!!le début
Java y vient
He comming soon
just for you.

Vol bleu d'Yves
poissons dans
un bocal Henri
Gendarmes aspergés
d'Édouard shérif
Le début alors?
Corps y da...
Happy End fewwww
En Fin.
Attendre...hi
ici,c'est ici.

Le vent va Turner
suite aux Constables
Et puis passer la Monet
avec un Léger oiseau
devenu fou Braque
les prières à saint
Mathieu pour qu'un
règne calme le
prix du Bacon.
Enfin souhaitons
Nous un Bonnard.

Finalement
que Dieu
nous veille
ab-sous et A-BLANC
Con commande!
Un Avenir...

Votre Nom.


Tout est possible.Et n'importe quoi.Toujours.
Pour Rien.Parce que La Mort.Alors ils ont la terre à eux...ils s'amusent les écopés les conférences,les administrateurs du tombeau des autres.Que voulez-vous quand s'amuse la Banque du bon Dieu et ces acolytes alors...au sans nom des esclaves.

L'Art comme la
quotidiennerie
Un petit bateau
que chaviré
chavirent.
Pour un Titanic
aux allures
de fait-arts
L'Amuse ou la Vie
Un Musée
fait tard une
réserve des derniers
crus.
Une clientèle
clownée d'artistes
tapissés.


L'Oeil éborgné
du Grand art
...Non!
Sur le murmur
de la vraie vie
qui est tout
ici juste là
Dissidents
de vos mains
d'arrache-coeurs
de vos trophées
du sang naïf...
Et puis non!

Retourner A-BLANC
Prendre le Silence
d'escampette.
Tenir rumeur
et dire le silence
à celui qui meurt.
Collabos à Mort.
Mais les couleurs
ryhmes et formes
et la Lumière...
éteints de vous.
Par les artificiers
du Néant.

Les morts font les
morts.
De cela ils ont
bâti ces empires
cancéreux notre
vie chiffrée
prorata
Non Non...
Vos silences
assassinés...
Toujours monnayables
Ceux qui soulèveront
vos limites que maître
nouveau.

Oui les couleurs
du temps court
agonisant des
dr. Mabuse
encor et encor
les gurus béniront
la Nature de vos
Ensangs
Nom!
Quel est votre Nom?
Non!

Aller Simple



Et oui...l'allée
par canal voeux
pilleux des sorties
rizomes des serres
étouffant magmat
des meutes
grégaire guerre
Épées dans le beurre
à magnat pétrochimie
Toutes voiles
déchirées fente
trou de leurre
à mat zone brutale
tombe et meurt.

Past Shakespare
Voyez jours
toujours ces cènes
chez-vous juste là
vous verrez
On sait on ne comprend
pas.Qu'une main
Rouge sang
sur la paroi du néant
Qui vous a abandonné?
Vous et lui.Pour Rien
past horreur,comment?
Pourquoi?Past money
maker,pace menteur.
Néant.C'est Lui.

Non Non c'est pas la vie
dans tes guenilles
Pas la mort de ton musée
Ne chante pas devant
ce qui vient cache
au moins ta méprise
pourrisse à ton vide
ne fait pas d'autres
aveugles,laisse voir
ne fait pas d'ingérence
d'entre leurs deux bombes
laisse leurs là
l'enterrement de leurs
morts.

Il faut comprendre
pourquoi la folie
nature Nature.
Engrosser les bombes
volcaniques cesser
banques à Morts
A profit coffré
sur le dos des macchabées
croque-morts
amusés muse à musée
Past vautours
Caids d'Enfer.
Past Shakespeare.

14 janv. 2010

Blanc-Figuractif


Eux Tous.
Tri cries ruines
Guerres Nature
méli-mélo
and son and co.
Apostat des noirs
Et toutes couleurs
venant de la misère

Pas un tier monde
Tous les gris-gris
toutes poésies
pour des tam tams
virtuels et bien maté
Voici A-BLANC
Dernière séquence.
L'Un miroir glacé
l'Un a Jamais
Éternel Et perdus
de Son Oeuvre.

Coq en Ciel
Crête du
très haut par
vos émois
Bien assis bien
démocratiquement
allongés télé
tableaux Matisse
et son prix
coco au très chaud
Gagnants percuteurs
à l'appuis de vos
investies

Noir et toutes
les couleurs
A-BLANC.
Voici venue
le temps des rats
labos,de vos bobos
une foire à tir-âge
de beaux boeufs blanc
Sans dessus dessous
en toutes les couleurs
tirant jaune...

Barriole comme
une varie t-elle?
pas beaucoup
tank you.For TOUT.
Amérique du champ
des mines monde
Les petits fabules.
Ah! Lé-Tas petits
pots devient grand.
Un Gros Pot Cowboy!
petit cheval de toi...
collabos pompier,
sans sang sens.
Col-artbo-camp.

Pygmélion


Dire tout en se servant des mots sur le fil de ce qui pourrait être quelque chose...plutôt qu'attendre sagement au risque qu'encoure le chemin de la Vivance,sans savoir sachant juste le nécessaire pour éviter le suicidaire...(boire le vin nouveau,éduquer dans les éprouvettes,ou à la sénilité,plutôt que la plante la semance alors, et bien chercher toujours pour le sens.
Il n'y en a pas ou si; pour les états totalitaires.

Le risque n'est pas ce qui est passé ce qui est contemporain,le risque c'est la Mordernité le fil de ce qui sera.Faire d'une vieille tête une jeune tête de pygmélion.
L'Art ne faisant pas l'Histoire,ni aujourd'hui ni demain,elle n'est pas là.Puisant se ressourçant dans la totalité du Est sa matière,sa raison d'Être,en complicité en osmose en toute vigueur avec le plus grand que soi,ose à ses risques et péril non prendre le relais ni ne fait le saut sans quelques instructions venues du fond des âges jusqu'à nos jours.L'Intuition céleste de ce que la terre a rapporté.
La Modernité cette forme remise du don.

La tige d'une Fleur
disparue conserve
un rang muet.*
Puisses-tu t'en
souvenir qu'en
elle sera
nouvelle.

Ce fut une tempête
qui n'a pas de nom
un ouragan dans l'esprit**
maternellement
en est mort
d'autre qu'on ne
connaît pas.
Tombe vol lourd
plume en l'infini

Ces mains sur
la paroi
les miennes encor
dedans dehors
toujours les nôtres
des signes à jamais
Vous voyez.
Il faut Voir!
Cette caverne
de signifiance.
Héritage des mains
de l'Oeil.
D'une suite
du Monde pas là
jamais là.

Larmes des sels
des femmes des hommes
corps en débris...
Extermination!
Nature à sa forme
coutumière prend
sa dose de sang
La Grande Nature
pas gêné et pourquoi
le serait-elle?
Savoir les pommes
dans le compotier.


Les souvenirs
mèneront à Marcelle
chez qui je l'ai vu
la première fois***
Verglas et Destruction
plus rien pour elle
Décédée de ces suites
Naturelles bien
naturellement.
Verdoyante et riche
Nature Blanche noire
de toutes les couleurs
des peaux humaines.

Qu'Amour à Prendre
là et là encor
éternellement
On le sait mais
pas payant.
Paradoxale corrida
Aimer pas payant.
Le pas payant
c'est l'Amour.

L'Art:tout son sens sa vérité jamais par le commentaire se dernier ne tiendrait pas le coup ,trop précoce...vit-o-gras. Oui! quand il fait voir dans les crânes des Silences.



Dickinson. E *
Rilke**
Beaulieu.M***

13 janv. 2010

En Dessous Remue


Qu'est-ce encor
ce sang
guerre
insacrifice
Nature à
ponction
Roue Rouge
Des croix
où crèvent
de haut en bas
sans pourquoi
Qui passe
la commande?

Ribambelle
on finira
par voir tes
fleurs à
la caresse
de tes pas
sur tes papiers
bien ancrés
et force douce
on finira bien
par y croire.

Oh mort du dessus
des racines
les vois-tu
l'annonce faite
aux odeurs
Comme les larmes
retenues retenir
nous en avertir
crient pour nous
d'en dessous
qu'on remue
qu'on vienne
à vous.

A la limite
du trépassé
la limite
menue qui saura?
la Mort?
Qui dira
Enfin l'éclaircie
qui le saura?
Vraiment qui
le dira?
Enfin pour
de vrai...

Parade Dit...




Jusqu'à la lie Paul lire Paul délirant au dé-lire Paul.Ces Lands A Vous de Paul à Paul,La Cène était libre et vous l'avez à jamais nommée.

Des pas arrières plus d'arrières qu'avant.D'arriérages des pas payés,des papas pas payés...on connaît la chanson...

Rien n'y fera le programme est ce qu'il Est depuis le début du monde.Drôle d'État,drôle d'invention?Naître mourir mort-né.Drôle de créatures drôle de créateurs.
...Les marchands du temple...et le temple??disait vers 1900 et quelques l'écrivain...

Cela peut bien être un diamant,ce ne sera jamais qu'un caillou,on aura beau dire on aura beau faire...de l'or des encens,etc...

Tout ce babille pour l'Amour de l'Acte-lier.Qu'une conduite vers mes pairs,de cimétière.
Voir Est le Premier Principe...la poésie ce dedans dehors à sa porté...si l'on voit.

Bombe à retardement d'Amour,héritage du peuple du temps des éternités,que naïves celesta percussions du Béla ma Plus Grande!Mon sol-faire.

La ciguë des mots ce sans visage,rien de plus Mot.Cèle le tout.Le Silence n'est qu'une illusoire cachette,il est la trasparence même du Diable Rien.Il n'y en a pas.
Même sourd on s'entendit.

On peut Voir le rizome avec lequel ils se pendront,le siècle qui vient sera ou ne sera pas!Faut croire qu'ils termineront Par Les Grands Vents qui balaieront les dernières poussières.

La Poésie n'est pas rébellion,re-belle,elle Est plus belle.Toujours plus Belle et malgré la Beauté!

N'Est Sens que Poétique.Un fourbis à Vivance pas à pas Vie d'Avance.Le reste une fourmi.

Valeurs nouvelles avec les règles la syntaxe du bon dieu d'un fixé d'avance...
anticipation dans l'ordre des valeurs actuelles...valeurs nouvelles?

Nous errons dans le cataclysme de la présence et du lieu.Au ciel de l'enfer,
d'un désir mortel,terriblement souffrant l'obligation de se donner la mort par un paraître de bon vivant aimant la vie.

L'art: bourse ou la mort!!!...oubli ou assimilation,soumission à l'état,
l'art s'économise se momifie l'infiltration de sa nature devenue Nature pour la Mort.

Créer oui mais libre!Surtout celle de ne pas vouloir l'être... dans Cage.

Les bandits de belle Nature à observer.Les jaloux les enferment,se font du capital
les vouyous, hypocrites meneurs!

Un peintre se prend pour Dieu et il a raison,il a atteint le but!La compagne elle prend le monastère.

Au fond il s'agit de reprendre le Sacré,exactement au même endroit;Oui là!Exactement.
Ici,il y aura toujours de la place pour l'Éternité!

A-BLANC c'est la Mort à la manière orientale,c'est aussi la Nôtre,c'est mourir en Épiphanie un hara-kiri.A-BLANC est ce qui se présente à Rien,c'est ce que ça donne.

Par contre l'image y construit sa demeure,son attitude la sauve le temps qu'il faut.
Le Capital est si puissant que Marx et les idéologies (trotskyste,maoïste,anarchiste...socioïste..)étaient invitées pour la grande dévoration qui les concernait avant que de n'être.

Déjà Debords et le spectacle à été remplacé par le Spectraque...un huit, l'infini courre sa queue.Le serpent a beau jeu...on les achète on les nourrit.

Dépassé par les évenement alors ce qui par le passé récent était ridicule aujourd'hui c'est tout ce qui reste:Priez! Car dans les faits où nous sommes le premier venu sera le bon Dieu!!!Hummmm? Bander sera alors le seule façon d'y tenir tête.

Le Silence est une atteinte à l'intelligence.L'Attente est un génocide de tous les nous-mêmes.Pour qu'il n'y est pas de maletendu le bruit est le Silence et l'Attente
est le Goncourt.

Hier,aujoud'hui,demain c'est quand même quelque chose!Si on y Est?La Nature s'en fout!On peut toujours pédaler, retenir sa respiration,marcher sur les cheveux,elle s'en contrefout,c'est vous qu'elle veut!Et il ne faut pas croire que c'est affaire de raison!Ni de folie... Petit pan de mur jaune...ose et gnose des couleurs.

Il n'y a plus d'invisible,ce n'Est que ça!Et c'Est la Mort!

12 janv. 2010

L'Encemondement.


Bon oui,qui sauve un boeuf vole un oeuf.Les guerres de l'invisible.D'en dessous du dessous,du dessus du dessus.Au-delà du conscient de l'inconscient,et de plus loin voyez,c'est hors de notre vision obtue.
Un tableau une sculpture...etc est sans fin.Nous on le voudrait paradoxalement pour se tuer davantage.
La vie nous emmerde et on emmerde la vie.Nous!
Et les élus sans peuple.Nature ayant été créée par Dieu alors tenez bien vos tuques!
Et elle passe en pétrole,en ogm,en tout tue tout pour le grand malaxage.Ses desseins?
Les savants de pauvres erres dans la grand-maman.La Fin n'a pas les moyens sa faim est risiblement minable.Les sous hommes après l'homme disparus depuis fort lontemps et à jamais.Ayant été créé pour disparaître...
L'art radotte,balbutiement se raconte une fin,en fin il est ennuyeux.Trop et pas.
Trop vieux.Faisant le jeune il est tout simplement ridicule.
Non l'Art Mort après les Camps.Maintenant l'Art Mort est rare.(Même et surtout celui des musées car constamment on revampe le cadavre..)Le seul possible est Mort.
Un passage entre A-BLANC et l'Odeur du Macchabée...
Ce qui vient là,après après l'idée du fric en Dieu de la Mort,par la Coïncidence non des opposés mais de la Noire,de toutes les noires réunies pour le Coup Des Ténèbres
emportant le diable Dieu et ces belligérants vers l'univers et son Capital Sidéral.

Pour le Reste...enfin commencer l'encemondement de quelques Vivances Pour De Vrai!

11 janv. 2010

Des Pas De Rien


Part insondable
mensonges
des morts vivants
morts.
Héréditée
ancestrale
Ombrageuse
destinée
Mortelle
Cosmique.

Insaississable
programmation.
Et puis sans
Rien Disparition
d'un quelque
chose à peine
une poussière
néant ensuite.
L'Évanouie
poussière poétique
Rien.

Noir d'encre
à jamais.
abracadabrante
disparition
ni vue ni connue
L'Indifférenciée
là ici sans savoir
venue en sourdine
reprendre sa scorie
son schisme son mixage
par Néant.

Célanienne finale
froide suicidaire
disparition.
Un Pour Rien.
Un abat-jour
sans lumière
insensé.
Cri écrit.
l'Éternité morte
Mort.

Trot De Trop


Tant de tout
Noir
Trop de Pas
de Manque
Que des tracas
bon beau pas
cher appât
Sait pas trop
pas de vie
pas de temps

Peu trop
pas assez
sans trop
y penser
ça va pas
on ne sait trop
pas de quoi
trop est passé
sans trop
savoir quoi
vide pas
vide avide
eternam

trop conté
tout perdu
pas marché
qu'un coeur
pas de trot
meurt trop
vite passe
le trou
pas de morts
trop agité
trépassé
trop tard.

Des pas passés
effacés
entrepôt
des pasdepapa
il a chanté
le nounougas
Trop et pas
était pas.

Un Fleuve Inhabitable


Comment au pays
de l'entre jour
froid mortel
séjour.
Ici chez
les étrangleurs
des mots dits
toi de même
Gatien
Ton Fleuve
qui n'était
pas le tien.
Tes mots seuls
vivants.

Le Blanc plus
Blanc des chaleurs
froides des haleines
carrées d'anglais
tu savais par Aquin
toi Radar Géant
Farçeur pomme
de rêve qu'il
n'y avait rien
à croquer ni ici
ni ailleurs.
Qu'éclaboussures
des sangs arpents
à jamais pillés
volés.

Finalement
la pauvreté riche
de ton poème
a t'elle pu
rejoindre L'amour
de ta France
céleste si chérie!
Là peut-être
ne t'a-t'elle
pas abandonnée
comme tant
d'autre dans la
réelle?

En ces jours
froids d'Europe
semeur des glaces
savant poète
Alchimiste Voyant
Chaleur des bancs
de neige

Puisses-tu
leur faire
entendre là
nos morts de
froidure.
les éclairés
Qu'ici ce Rien
des grandes
Souffrances.
Sans Échange
Exilés déportés
par eux Mort
dans la mort.

En ces temps
d'exportation
des misères
d'Amérique
Toi qui souhaitait
tant la réalité.

Perd-Dit-On.


La Nature
Voilà
Le Maître!
La Mort
l'Horrifiante
par l'Androgyne
Maître-Tresse
obéit,exécute.

Le troupeau
d'hommes-minés
Blancs évidés
carcasse insalubre
poussières
diluant
le blue black
de quelque chose
ex-terminés
par son mépris
même et pris
et prie veine
et ment.

Indignifié
mascarade
camarade
Maïavkovski
assasiné
par camarades
La Nature
en pantalon
un deux un deux
faites vos trous
Paradis Le Maître-tresse
voit
autrement.

Temps ni rouge
ni noir ni jaune
ni bleu...
Temps Blanc
Des Orients
désorientés
Le Maître-Nature
dedans dehors
fait la pluie
et le mauvais
temps.

10 janv. 2010

Divagation Sur un Thème.


Se jouer un tour,se surprendre,(se faire voyant...mutant stopper les effets d'encager réel...non en y mettant des ailes,ni par une quelconque substance...)mais par une autre réalité dans la réalité...Réalité réalité...la cage ayant dans ses limites la possibilité de la liberté.Hors cela ce n'est plus de liberté qu'il s'agit mais d'indifférençié.De non liberté,infinie.Cage cadre prison enfer,mais avec la possibilité d'y mettre des ailes...Se jouer un tour...jouer dans la gueule de la mort,créer.
Changer les concepts les percepts...lois règles...etc mettre le fond dessus refaire réinscrire de nouvelles règles,réinventer la roue, les boutons à quatre trous,'lâcher son fou'...non seulement dans l'art mais dans la quotidiennerie,bouger avec la mouvance des faits économiques politiques scientifiques etc...
Devenir l'évènement de nous-mêmes ne pas se coincer dans une histoire à dormir debout pendant qu'on vous coupe le cou...
Un devenir citoyen libre dans la prison sociale.
Reprendre nos rêves,vu que la force de production n'est plus vendable remplacer par la machine.Guérir du trop lourd tribut du passé aujourd'hui défait assimilé.
D'ailleurs avons-nous le choix de voir clair dans la disparition qui nous échoit là?
Admettons toutes les condamnations que nous nous infligeons...
Lâchons pilules poudre etc et sniffons du réel...embrigadons-nous nous-mêmes...
Soyons nos propres lois...La leur étant nous le voyons une catastrophe.
La société est une idéologie monétaire troquons-la pour la nôtre!
Pas gogoche ni annanar ni rizome,inventons notre jeu dans le jeu sérieux du monde...notre cage.L'économie n'a plus besoin de vous alors inventez-vous,ne vous laisser pas inventer.Tirons un trait sur cette histoire de folie au quotidien,
douleureuse ennuyeuse et assasine.Se jouer un tour...Pour Voir si on n'y serait pas?
La Fin venue,changeons la en faim de Vivance.
Soyons anthropophages de ce qui tue la joie d'espérer voir la lumière.
L'irresponsabilité des seigneurs du temple dans le temple de la vraie vie ici d'ailleurs.
Soyons les traîtres de nos chaînes...cassons les dés pipés,depuis le début du monde...Il ne s'agit pas de libération d'un particulier, d'un groupe ,d'une ethnie,du premier ou dernier arrivant ni d'un peuple élu il s'agit de libérer le monde notre monde!Car "en avançant ce peut-être que le pire"
Que la lumière soit notre lumière les couleurs soient...sans illusion technique et sur les murs des écomomies.L'adversaire est de taille...c'est Nous!Le Noir c'est moi,le Rouge c'est moi,le Jaune c'est moi Le Blanc c'est moi vous (lève toi fixé,figé,gelé,mort de peur prend ton impuissance et marche!)La résurrection des morts est Arrivée!( Pour en finir avec le jugement dernier)Alors la divagation...¸ça va?

N'es-ce pas que le monde radotte toujours la même chose...Oui et l'ART aussi!

La CreVraison


Le règne étêté
un sans corps
aspirer par
Nature.
Milliards
à la suite
queue leu leu
Solitude au fond
Reste à celler
le tombeau.

Sans nuances
l'antre comblé
Faim sans fin
pendule voici
l'éternité
la Mort.
L'ici sans
signification
On peut sentir
le froid glacial
des morts anciens.

L'art éteint
sans raison
qu'un échos
lointin vague
frisson sans
signification
Pour rien
Éclats d'éclats
Terre fermé
pour enterrement.

Ni Dieu ni Art
Rien!Néant
Résonnance
assasine
inutile enflure
de la honte
infestin des
cellules
vidart vidieu
videvide.
Dernier Premier.

Cime-Terre


Entre Personne
et Néant
L'Acte-Lier
à "Pat"à Tom
à Alain à Paul
à Gréco à René
Émile à J-Louis
à Eugène(s)à James
à Vincent à René
à Antonin à Katia
à Wols à Géricault
à Jean à Goya
à Bram à Soutine
à Nicolas à Jean Gauguet
à Després à Francis
à Smith à Auguste
etc etc...et à tous
les inconnus des
Grottes aux nuits
d'aujourd'hui.
Du Tenir contre
La Monstrueuse.

Tous les petits gestes
envers et contre
les sous contractants
les cirés des hauteurs
savants bricoleurs
de la guillottine à
à la bombe aux feux
d'artifices à l'euthanasie
Oh! pharmacopée à la
viande avariée
aux farceurs bien mis
retenus au fond brun
aux combattants
sauveurs d'assassinés
Aux Gagnants gallants
galleux galonnants
Enfin à tous les expédiants
revancheurs aux voyous
cacaïds aux extrêmités
des dents aux tetteux
et moi-même cela
va de soi faisant
ce lifting...

"...Si tous fussent
vrais chrétiens et
si tous fussent
vrais païens,ils
seraient tous morts
et ils seraient
morts sans avoir
rien fait."*


"Le néant à autant
d'existence que
l'être et l'être
aussi peu d'existence
que le néant"**



"J'avance avec tout
le poid de ma mort"*





*Valéry
**Fondane
***G Lapointe

Par- Chemin


En passer par tous les moyens offerts.
Qu'un désordre ou un ordre exacerbé qu'un mot soit usé ou imaginé, une foirade orgie d'un bric broc s'ouvre ici en permanence depuis la pomme. Par manque,fatigue, ou urgence,désoeuvrement,les signes d'un brasse-gaie-pinson aidant pourvoyant à l'approche la plus plausible de l'émotion jusqu'à la possibilité d'un partage (comme un Enfant apportant le fond de sa couche à ses Pouvoyeurs...)Par la négative ou l'entendement les mots sensés ou pas doivent avoir en vue un partage un échange
Polens du mot visant le fertile ou n'obtenant que l'attente ou encore ne retournant à sa scorie indifférenciée.
Un faire confiance au plus grand que soi après le tout donné.
Pas de non à moins d'une décision d'instinct,d'une venue détruisant le désir s'élaborant.
S'agissant de penser la présence activant la vivance,du moins en cueillir tout l'influx du motif à la force que d'être.
Quérir, comprendre faire ou pas avec ce qui se Présente.
Marcher aller avec le champs dedans dehors tenir à l'élévation du vivre.
Chose de peu d'importance sinon qu'elle arrive quelques fois une cueillette bribe d'insignifiences, dépenses,de ridicules enfargés,d'instables tentatives,fragiles et risqués entrevues,d'imperceptibles intrusions,naïve mouvance aux sacrés des mots.De l'être dans l'Être du Verbe.(...words words words...)
ou un traçé dans le sable...ou une image,un signe dansé,un indice de mémoire d'oubli,d'ailleurs ici,là à côté...qu'importe pas philosophe,ni prêtre que scientifique,que ça d'ailleurs un alloué à chercher oasis,le dessous de l'arbre de pomme au repos,au vent aux brises rêveuses,aux odeurs d'existence,à l'accaparement du désir d'améliorer pour ne pas dire magnificence...en vérité,dans la gueule du monstre en offrande contre Mort.Demeure du demeuré,Abelio aurait dit dans une âme et un corps...Dans la Sottise et la Douleur tendre À...