1 janv. 2010

L'Indice Proématique.



L'ensauvagement
Naturel
à l'oeuvre
vent du tableau
éparpillement
des formes
des rythmes ardus
tenir retenir.


Entendre attendre,
Rien,non Néant
Musique entre
les couloirs
bien dosée
Du cailloux
frondeur à silex
Rengaines un deux
Hydrogène à poux.


Le Silence hors
le sifflement
lapidaire
racial de l'animal
Te faire voir
Ta vraie mère
Après Cézanne.


Entre pluie et puits
flottement un t'engage
Ailes des ossements
en larmes,immémoriales
traçées.Odes et Cantos
Après le Camp Ezra.
Voyez la lâcheté
de nouveau s'enquérir
parmi, dedans dehors
des nouveaux paramètres.


Décodant recodant
le Rien,le Néant
bien pris les galateurs
sous vous le vertige!
Joie nouvelle
Et Proématique
les colossales
encoches des liens
en toute petite
incandescence
filent l'infini
Alors...

Le Soleil


Un regard sur le lieu,là ce qui est là juste là...
bizarre comme penser la fin de l'art,excite les in-sectes,les argents,pouce à l'entonnoir surpillage de la machine à métamorphose...
On comprend qu'à la vue du dernier tableau cela s'éclaircisse...
Voici l'entrée du grand arrivé,le Néant.
Entre vie et mort pellicule cosmique.Pensant aux tableaux magnifiques de "Pat" Ewen
ou la matière, la technique,la métaphore et un sujet d'une provocation toute célestes poussières de tous les poisons, formidable chimie, alchimie du ciel et de la terre...Entre deux éternités le Néant.Qui pensera le Néant? Et la Mort qu'est-ce que c'est...Suite à "Personne" la toile bouge la sonnerie de la dévoration après une bonne anasthésie,commence son oeuvre...le gel nuptial et cosmique...comique? L'amour l'abandon,comme des grains de riz avalés à la baguette...et le jaune Van Gogh retournant à sa juste valeur pour réintégrer sa cosmogonie.
Sans reste,le nouveau soleil se lève et c'est fourmidable...