14 déc. 2009

Fin Du Début.



Paysage contreplaqué
nature morte
tous les jours
l'apocalypse
au visage
La Mort
me grimace
la face


Désert vent serpents
sablier des morts
Décompte
à tuer le temps
mort.
Pareil pas pareil
Ne soulève pas
les pierres
gare aux
pleures

Cimetières
cimetaire
mortmord
échelle
d'os
A à Z

Silence on tourne
drôle le on.
bruit alors
on fixe
drôle de on
on? tourne.

Désir Sans Nom.



Non Sens ma Vie ma Lumière.

Rizhome fisselé de couleurs

Concept Percept; Odyssée

Mettre des ailes au plomb

L'acte-lier vers Ithaque

La Mort je te sais
dit la main rouge.

Faire la ponction d'Amour
à l'illusion à rien,toujours
mine de rien...

Faire figure de beauté
dans les tranchées
de maison à semences
avant tout peindre son tombeau.

Tomber descendre voler.

L'Art mon don ré mi.

Ton Silence est mon droit
de paroles.

Jamais tant vécu Vivant
qu'égarer tant souffert
que trouver.

La réalité jamais si
réel qu'en créant.

Tisser ma toile
que je m'y prenne


La Mort est toujours
une imbécile.

La France d'ici
une marionnette
amérisque

Une solitude
silencieuse
entend tout
n'attend pas


L'Art une ardoise
le prix très élevé!
Ne fait pas le mort.

Allons...

13 déc. 2009

L'Oeuvre.





Mot Mort mort mot
boîte à chacals
bleu jaune rouge
Rien voyez
tellement beaucoup
Tête tirelire
lourde coquille

Naître aux points
Lignes traçés
doigt dans le sable
perdu d'errance
si loin si loin
en ce trou de barque
oeil salé brûlé
rougi rougoiemement.

Par dessus dessous
vague divague
Dedans prurit
tenir s'agripper
au vent à poussière
circonscrire la nuée
se dénuant
pas à pas du désert

Épave de mots
rognures fêlures
litanies litotes
Équation d'Un
chiffre quatre
croix des mots
Ensorcèlement Sectaire

Silence et Bruit
bras de fauteuil
naître au fond
au désoeuvre
ciguë de perdition
pleurs d'Enfants
dans la nuit
des grands égarés

Des boues lient
les hommes aux oeuvres
pieux de coeur
pigments à sanctuaire
histoires à la volée
sans avenir
pour un tableau
parfait de cristal
A la Fin Un
Objet non identifié.
L'Oeuvre!

12 déc. 2009

L'invisible Ne Se Dit Pas.



Dire sans mots comme si de rien n'était de l'au-delà. Des voyelles dictées quelques fois en phrases par automatisme,qu'importe.
Un coup de vent là étrange rude et glacial.Une tendresse des lèvres.Nature mon épitaphe.Le risible l'affreux semblant c'est la vie! La France imperceptiblement autant que tous les autres...s'évapore,disparaît,en lieu et place d'une grande guerre de religion Paris n'est plus Paris.Mais ici à Montréal, Errance-Ville,en pays de non fixé de fixé...d'une guerre d'ambulants "enfantômes".
Caché dans un billet la petite chose qui fait le billet.Écologie last call,comme de raison la faim,le sexe,les petits plaisirs seront en priorité.Que servirait de vivre sans celà?Et pourtant...le début le tout début...On ne termine pas un tableau une sculpture c'est l'inverse...tantôt le collage m'a terminé...de meilleures fins me sont arrivé...Cézanne disait? l'a-t-il dit? paraît-il..(.quand un tableau foire on le fout à la poubelle)...on recommence...La Machine à Pub du bon Dieu est en branle...lumières,présents,festins,des sous comme des flocons de neige...Un Sauveur Nous Est Né!
La Grande Guignolée du Ciel, Dieu arrive dans sa couche...d'ozone,cueillant des poussières d'engrais pour le paradis,en repartant bénit la terre la Nature du travail accompli."la théologie joue avec la 'vérité'comme un chat avec la souris".*
Un sapin dans le désert de la forêt enneigée pensant à "L'Aile" le Chien sauvé de l'atelier en feu par Giacometti,des myrtilles sans les bleuets,de la mer à la crique,à un regard...à des beaux yeux...tomber tomber trébucher,m'enfarger...à la limite m'y tenir ou pas... ..."Un suicide mûrement réfléchi,(..)nullement un acte spontané de désespoir."**Et tant qu'il restera du Blanc...Dieu Dans Sa Grande Bonté a fait de nous une bande de brigands dans la caverne...d'Ali est Né!
* Valérie
**Th.Bernhard

11 déc. 2009

Dissolution




Où sont les voyelles
mortes aux glaces
techniquement
néant moléculaire.

Blanc-blanc
L'Enlacement
de Dieu Dévoreur.
Blanche Machine
à Évidemment
Oublie la Mort

Voici son Règne.
Boum Technique.
Lâcheté du Poète
fuite première
Déjà Anéantie
l'éternité à Mourir.


La Nature sang
Tête à Dieu
Mise en scène
D'Un Truand
Du ciel.


Ensor,Voyez voyez!
L'Entrée Du Dieu
À son Ordictateur
Détracte Saut
du très Bas.
N'Importe Quoi!

Voici mon règne
taxes impôts suppôts
vivants
maîtres des aveugles
vivants
Sang mort néant
pas pour moi.
vivant
Dieu est grand
vivant
Oui Dieu Est Un
Grand Vivant.
MORT.

Passage À- Blanc


"...Il se lèveront pour saluer le jour ou rentrer dans le néant..." Lionel Groulx
Rien qu'une entrevue.Et c'est déjà beaucoup trop.Le statut à bien y penser,quoi qu'on y laisse dévorant,dévorer,banc à sardines à requiem,rien.Tauromachie pour un christ exutoire pour le diable qui lui pavanne son décorum à tartufe à santa clown...Mais laissons le Kyrié éléisson.
On Est là juste là tantôt,oui une Réalité Réelle blancheur portant l'invisible massacre,règne de la mort sans nom.L'Art n'est pas une religion,c'est une Liberté.
Ligne de partage entre l'effusion de sang et l'effusion d'amour.Nuptial Épiphanie au royaume du Dieu glacial et de ses morts éternels.La seule La seule issue est Fatale.
Évidamment que c'est mortel.Toutes les couleurs éteintes,ni noir ni blanc,ni lumineux,non non rien.Après l'Attente,suite au mortel.

Pas de Soleil biblique on en est plus là...les petits pas de Walser dans la neige fondue depuis et le sang des poules de Soutines vers Abraham consumé depuis blanche neige et ses milliards de nains...tout ceci est passé et l'anthropologue et son secret avec.On est là depuis peu mais c'est certain!Ce qui s'y fait fera,ce qui fera EST.
Mutation;dexil,de sans,de rien...ON N'Y EST ON Y ARRIVE.


Bali Caché.




Des rives portées
Vivier of Song
Prémices présages
Sans nihil
Belle la nuit
des enfants
Iles à muse
mais la fin
de ton chant aussi

Sphères volées
piller tes clées
L'enfant tue
loin d'un songe
que marteau
sans enclume
ni qu'étrier.

Ta nuit blanche
porte larmes
monte et verdi
signe ta partition
Perfection du fouilli
des arythmies
Caduque et dénote
dans ton ciel
cette terre.

La petite oreille
cachée entend
Il y aura un Bali.

10 déc. 2009

L'Art Du Saut


Le saut des morts ceux qui ont sauté "la Sainte-Victoire",les célèbres,les grands G aux petits g...outrepassés par le saut...en Art... pas sauter une quotidiennerie,non!pas plus que passion,non en toute Liberté!Qu'est-ce que cette liberté a affaire avec la Liberté la grande celle du G...Les grands suicidés de la Nature,ceux de la maladie,du corps ou de l'Esprit,une intimation de la Nature,celle qui brasse, malmène les compositions de l'Art,de la philosophie,ou toute forme de rythmes,d'ordres,de Beautés...La Nature règne en un monstrueux stratagème ici,elle les passe à déglutition de son infini programme...
Les Sauts célèbres,parmi les modernes,de Staël,Gauvreau,Deleuze...Le premier au summum de la splendeur on peut en penser autant des deux autres.Klein c'est de l'arrangé du bongy...plus tard il sautera mais par le coeur.Pourquoi le saut plutôt
qu'autrement? Le Saut de l'Oisillon? Le Saut Dicté,le Poussé en bas?
Le Saut le Grand Saut celui de toutes les Libertés,le Saut de l'Art,Gauvreau,de Staël en étaient les Grands Maîtres,quant à Deleuze très près des Créateurs il en connaissait un p'tit bout sur l'Art du Saut...Deux trois jours avant le Saut,il se présenta lui-même à une exposition d'une peintre, introduite par A.B.,et acquit un tableau.Un Signe, un Chemin? Que fait cette oeuvre dans un temps si ténu si près du plus jamais ,dans l'infime des moments restants? Tableaux lyriques lignés de Turner en passant par Monnet Riopelle...ici, là il y a un indicateur...Nature Nature.

On comprend que biologiquement mentalement on peut être à la limite...de quoi?
Le suicide demeure toujours un dictat de La Grande Nature.Le Suicide en fait partie.
Ce n'est pas un acte de Liberté!!!Le saut est un joug...il y manque un tableau,un poème,un concept.

9 déc. 2009

Petit Conte.



inaccessible
imprenable
invisible
qui n'existe pas.
Y penser
bien penser
Responsable mortel

Farder saloper
égratigner détruire.
gonfler plisser.
brûler darder
couper découper...
Agonisante saignée.
Pour un fait
une vérité.



Ensevelir
de gloire
L'Appel
retenti éternel
descendre ou monter
Avec ou sans l'admirer
sur une paroi verticale
n'importe...n'importe.
Plomber par un musée
part maudite à celle
qui m'a piégée.

À Tarkovski.



La face et scie
de la transfusion
de st-cancregraine
de la beauté
d'un requiem
pour un massacre
d'une funeste
O raison molaire

Vu de Tolède
repris par Poussin
à Aix ou germe
les grandes hauteurs
de tous les déserts.
Verticale Kupka
Bande à Barnett
fils du Gréco

Froide et mince
ligne vers Abraham
Axe sanguinaire
bénie ou pas...
pommes de mûlets,
d'Adam, de terre.
Juste croassement
à l'Horizon funèbre
des croix nouvelles.

L'Attente Dans Le Gorgoton.


Au fond attendre c'est la vérité.
La vie si courte si écourtée que rien ne sert d'attendre.Chaque oeuvre là comme un G.Hauser,attend...et l'élection des quelques mandatés fonctionnaires du bon dieu ne changera rien au fait que c'est toujours attendre du monstrueux.
Guiness académie ou pas.De croc en croc...Infinie déchiquetage des rois de la Défunte du bon dieu.L'Histoire en forme d'acide stomacale.
Pas un mot n'échappera à cette déliquéfaction.Y compris d'avoir supposément vécue.En vérité quelque chose me mâche,mastique l'attente.Les vérités de Bosch,à Bacon sont des rêves d'enfants mastiqués,à côté de ce qui réellement arrive.
Attendre fait Voir.L'ananasthésie des mots du mot bon Dieu.Dieu la somme de toutes les coyances.Croire se distraire de l'horreur d'être.
Mozart, Matisse,Mondrian ou Malévich ne changent rien à cette histoire d'aime.
Attendre,l'englougloutissement,d'un ravage de la foi du bon Dieu ou de ma maman ou de ma ma main.Attendre et plus on attend et plus se confirme que l'on nous invite à un repas où on attend d'être dévoré.
La quête de sens on le sait il n'y en a pas,n'en a jamais eu.Attendre.A quoi pense-t-on qu'en on attend...Attendre!

8 déc. 2009

Et De L'Or À La Disparition.


Le Fin Mot De L'Histoire
c'Est Dieu...du début à la fin.
Surtout À La FIN.

Le Paradis Des Mots


Les Mots Sont Des A Dieu

Clou Qui Fixe


Le Clou De La Nuit
Quand Tombe La Faim

Mot Dit Le Mot


Mot Comme Un
Chiffre A
La Bourse

L'Allongement Du Ciel


Vent De Mots Maux

Rire Après


Le Commencement s'Étire Sans Fin

Vers Les Pommes Vertes


Le But Des Mots Est Fin.