1 déc. 2009

Sous Respiration.


"J'en revenais à supposer un Dieu pour mieux les voir
invisible l'un à L'autre" M. Blanchot
Comme une avançée vers l'inquiétude d'une mort certaine de la Beauté de celle qui fut dérobée au temps anciens,qu'une usure de mort nous force à abandonner...bien malgré nous.Combien de secrètes Amours en fêteront le retour?
Les restes qui échoient l'oubli ou la culpabilité.
Le choix est à prévoir.
Quel mauvais esprit m'a conduit ici? Moi-même.La conséquence connue alors...déjà plusieurs sont partis,beaucoup d'autres suivront.Rembrandt Goya avait commencé à entrevoir le dégât.(Degas pour le découragement des arts)et par la suite s'acélérera,la mort du peintre et des oeuvres.De Munch à V.Gogh à Bacon,la chose de mort est anticipée.De Staël en passera par l'icône comme avant lui Malévich, mais plus jeune incorporera la dimension violente.Une gêne un regret s'empare de l'acte de créer.Le poète qui a vu les dés pipés en fait il était invité à un repas volé.
Si l'on regarde de plus près tout ce qui va suivre ne sera que pillage.
Aujourd'hui "les enfantômes" de tableaux de sculptures etc...sonnent aussi le glas de la culture d'Occident.

Après La Rage.



Avec ou sans
le rêve
exil ou demeure
l'ensablement
des larmes
à la tombée
des aiguilles
fait fleurir
les millénaires

Et le sans limite
porte justement
hors des hordes
perverses
nihilistes
à la venue
de l'invisible
saillie
de l'ombre.

De blanc de blanc
l'assombrie
ouvre enfin
la Partance.
Le rétablissement
des couleurs
sans les premiers
cris des mondes
nouveaux